23/04/2015

Impact public de mon travail écrit:mises à jour(Continuation 119)

lunedì 6 aprile 2015

GOOGLE E ANTITRUST:IO VITTIMA DI PRESSIONI PER PARTE DELLA PUBBLICITA DI GOOGLE,PORTATO A PROCESSO IN FRANCIA E USA

-DALLO SCHERZO AL DRAMMA IN 3 PUNTI:

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-PUNTO 1:HO INIZIATO A INTERESSARMI SU QUESTO ARGOMENTO QUASI CHE PER CASO E IN MODO PIU TOSTO SCHERZOSO CON UNO SCRITTO SUL MIO BLOG DEI "FATTI INTERNI" CON MOTIVO DI UNA NOTA SU SESSISMO NELLA SILICON VALLEY.VEDI LO SCRITTO:

*28 MARZO 2015:FEMMINISMO NELLA SILICON VALLEY,LA ELLEN PAO NON E’ STATA MIRACOLATA

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BBCNEWS

Ellen Pao perde caso sessismo contro Silicon Valley azienda

8 marzo 2015

Dalla sezione USA e Canada

Una giuria della California ha scoperto che una società di venture capital non discriminare un partner di sesso femminile in un caso strettamente sorvegliati in Silicon Valley.Ellen Pao ha sostenuto che perso su promozioni a Kleiner Perkins Caufield e Byers a causa del suo genere.Ms Pao, ora un esecutivo con il sito web Reddit, dice che è stato respinto dopo aver accusato.L’azienda ha detto che le sue decisioni erano basate sulla sua performance.Il caso ha attirato l’attenzione di una mancanza di diversità di genere nel settore della tecnologia – soprattutto tra i suoi top manager.Società di venture capital sono una fonte principale di finanziamento per molte start-up della Silicon Valley. Kleiner Perkins – come è comunemente noto – ha investito in aziende tra cui Snapchat, Spotify, Uber, Twitter, e Google.Oltre ai danni punitivi, la signora Pao è stato anche cercando $ 16m (£ 10.7m) a titolo di risarcimento per la perdita del salario.Durante gli argomenti di chiusura, giurati sentito storie in conflitto di mandato della sig.ra Pao presso lo studio.

John Doerr, uno dei venture capitalist dell'impresa, sul palco con Steve Jobs di Apple nel 2008

John Doerr (a destra), uno dei venture capitalist dell’impresa, sul palco con Steve Jobs di Apple nel 2008

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I suoi avvocati suo ritratto come un partner minore di successo che è stato discriminato perché la società giudica gli uomini e le donne in modo diverso.

L’avvocato della sig.ra Pao, Alan Exelrod, ha detto che due dei suoi colleghi maschi era stato promosso, nonostante il fatto che uno si chiamava conflittuale e l’altro è stato accusato di avere “gomiti appuntiti” – un apparente riferimento al suo atteggiamento verso gli altri lavoratori.

Team legale della società ha detto la sig.ra Pao è stato un investitore fallito e citato in giudizio per ottenere un grande vincita mentre veniva spinto fuori.

Dicevano che era una persona difficile con cui lavorare e aveva una storia di conflitti con i colleghi, i quali hanno contribuito alla decisione di licenziarla.

Uno studio dato come prova durante il processo, ha detto che le donne sono largamente sottorappresentate nelle migliori ruoli nel settore del venture capital.

Investitore e imprenditore californiano Eric Ries ha detto alla BBC il più ampio problema della discriminazione tra i sessi in Silicon Valley è ben documentato, ma può essere involontaria.

“Silicon Valley aspira ad essere una meritocrazia in modo da avere una cultura che valorizza outsider e le prospettive che ne derivano, e c’è questa idea che le buone idee possono provenire da qualsiasi parte … questa è la nostra aspirazione, ma la realtà è per molti versi cadiamo breve , “ha detto.

http://www.bbc.com/news/world-us-canada-32094337

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-APPENDICE:RIVOLTA FEMMINISTA NEL GALLINARO HIGH TECH,FUOCO AMICO

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-SU LE MONDE,Amériques:

Ellen Pao n’a pas été victime de discrimination sexuelle, selon le verdict des jurés

Le Monde.fr | 28.03.2015 à 06h01,Mis à jour le 28.03.2015 à 16h19 | Par Corine Lesnes

image: http://s2.lemde.fr/image/2015/03/28/534×0/4603127_6_5f7d_ellen-pao-et-son-avocate-therese-lawless-le-27_7e8895acca2682210eabd2b9fea37b1d.j
 
Ellen Pao et son avocate Therese Lawless, le 27 mars.
 
Après 24 jours d’audience, et une vingtaine d’heures de délibération les jurés de la Cour supérieure de San Francisco ont décidé qu’Ellen Pao, associée chez Kleiner Perkins Caufield and Byers, l’une des principales firmes américaines de capital-risque, n’avait pas été victime de discrimination sexuelle lorsqu’elle s’est vue refuser une promotion, puis a été licenciée en 2012.

Le verdict a représenté une déception pour les féministes, qui avaient fait du procès un emblème du sexisme de la Silicon Valley. Mais Ellen Pao qui, au fil des audiences, s’était posée en porte-drapeau de la cause des minorités dans la high-tech, a estimé que son histoire avait été entendue : « Si j’ai contribué à aplanir le terrain pour les femmes et les minorités dans le capital-risque, a-t-elle estimé, la bataille en valait la peine. »

Les jurés – six hommes et six femmes – n’ont pas adhéré à la lecture sexiste de la plainte de Mme Pao, 45 ans, la fille d’immigrants chinois, diplômée d’ingénierie et titulaire d’un MBA de Harvard. Celle-ci avait décrit comment, chez Kleiner Perkins, les femmes étaient reléguées en bout de table dans les réunions, exclues de certains événements avec les clients, et comment elle avait été ignorée au profit de collègues masculins lorsqu’il s’était agi de promotion.

Le jury ne s’est pas estimé comptable des préjugés sexistes. Il a considéré qu’Ellen Pao n’était elle-même pas exempte d’ambiguïtés. L’avocate de Kleiner Perkins, Lynne Hermle, a stigmatisé l’« esprit de vengeance » de l’ex-associée, notant qu’elle n’avait porté ses accusations qu’après avoir été écartée des promotions au poste de « senior partner ». Elle a affirmé que Mme Pao surestimait beaucoup ses capacités et que les femmes représentent 20 % chez Kleiner Perkins, soit trois fois plus que la moyenne dans le secteur du capital-risque. Un rattrapage qui ne trompe pas, a rétorqué l’avocate de la plaignante, Therese Lawless. Avant 2011, il n’y avait eu qu’une seule femme promue au rang de « partenaire senior » dans la compagnie en 42 ans d’existence.

Procès emblématique

Le procès a divisé la Silicon Valley. Certains, dont nombre de femmes, ont estimé que Mme Pao avait commis la faute numéro un dans sa position : sortir avec un de ses collègues, marié qui plus est. L’ex-associée, qui est aujourd’hui la PDG par interim du site participatif Reddit, n’a pas nié qu’elle avait eu une brève liaison avec ce cadre, qui, a-t-elle affirmé, lui avait annoncé avoir quitté son épouse (il a été ensuite congédié pour avoir poursuivi une autre employée).

Mme Pao s’est, elle, mariée ensuite à un manager de hedge fund new-yorkais, Buddy Fletcher, un Afro-Américain dont la personnalité – et la déroute financière – ont plané au-dessus des audiences. Fletcher n’a pas hésité en 2011 à poursuivre pour discrimination raciale la copropriété du Dakota, l’un des immeubles-symbole de New York (et ex-résidence de John Lennon), affirmant qu’elle lui avait refusé l’achat d’un appartement.

Ellen Pao semble en tout cas avoir fait école. Deux nouvelles plaintes ont été enregistrées contre des entreprises de la tech, impliquant deux autres femmes d’origine asiatique. Une ancienne manager de Facebook, Chia Hong, a porté plainte pour discrimination sexuelle et raciale. Mais c’est surtout le cas de l’ancienne ingénieur en logiciels de Twitter Tina Huang qui paraît prometteur aux féministes. Dans sa plainte, Mme Huang affirme que l’approche de la compagnie créée de fait « un plafond de verre » auquel se heurtent les femmes. En effet, il n’existe ni critères publics de promotion ni publicité autour des postes disponibles ou politique de recrutement interne explicite. Chez Twitter, seuls 10 % des postes techniques sont occupés par des femmes (contre une moyenne de 20 % dans les firmes technologiques). Selon la plainte, sept seulement des 164 ingénieurs de haut niveau étaient des femmes en 2014, lorsqu’elle a quitté l’entreprise après cinq ans. Twitter a démenti l’avoir licenciée lorsqu’elle s’est plainte au PDG Dick Costolo.

Une anecdote a montré la sensibilité qui entoure actuellement le sujet des femmes dans la tech. Intervenant mi-mars au forum South by Southwest d’Austin, en compagnie de Megan Smith, la responsable des technologies de l’administration Obama, le PDG de Google, Eric Schmidt, a été pris à partie par une femme qui se trouvait dans l’assistance. « Etant donné que les recherches sur les préjugés inconscients ont révélé que les femmes sont beaucoup plus souvent interrompues que les hommes, je me demande si vous êtes conscient du nombre de fois où vous avez interrompu Megan », a-t-elle lancé. Les applaudissements ont été nourris. Et la séquence a vite pris rang de morceau d’anthologie sur les réseaux sociaux quand l’identité de la redresseuse de torts a été connue. C’était Judith Williams, la responsable du programme de sensibilisation aux préjugés chez… Google.

 Corine Lesnes

Correspondante du Monde aux Etats-Unis basée à San Francisco

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/03/28/ellen-pao-n-a-pas-ete-victime-de-discrimination-sexuelle-selon-le-verdict-des-jures_4603126_3222.html

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REAZIONE:MA QUALE SESSISMO?SESSISMO CAMPATO PER ARIA.

POSIZIONI INCROCIATI,FUOCO AMICO:LA RINGRAZIO A JUDITH WILLIAMS PERO IO CREDO ALLA PARITA DI SESSO E NON ALLA DISCRIMINAZIONE POSITIVA.

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-PUNTO 2:PERO ILGIORNO DOPO MI SONO TROVATO SUL THE WASHINGTON TIMES CON UNA NOTA SULL'ARGOMENTO DEL TITOLO CHE SE ANCHE ERA UN POCO SCHERZOSA NON AVEVA NULA DA SCHERZARE POICHE ACUSAVA GOOGLE DI ABUSO DI POSIZIONE DOMINANTE PER VIA DEI RAPPPORTI POLITICI FRA SMITH E OBAMA.E HO SCRITTO SU QUELLA NOTA IL MIO PARERE IN FORMA DI "APPENDICE" ALLA NOTA SUL FEMMINISMO NEL HIGH TECH DI SOPRA.VEDI:

-APPENDICE:QUESTO NON E’ NUOVA ERA

-SU THE WASHINGTON TIMES:Lifting sulle coopertine di ‘Obamoogle’ Una inchiesta antitrust e’ andata via mentre Google si rannicchiava con Obama

By Tammy Bruce – - Lunedi, March 30, 2015

Durante questa settimana passata mentre siamo stati sommersi con le cattive notizie che uscivano da ogni angolo del globo, non sarebbe sorprendente se vi siete persi una delle rivelazioni più sconvolgenti sulle azioni della Casa Bianca che avrebbero fatto arosire anche Richard Nixon.

Il Wall Street Journal ha rivelato che aveva ottenuto un rapporto dettagliato del 2012 della Federal Trade Commissionla sulla vicinanza di Google e l’amministrazione Obama, mentre la FTC è stata impegnata in una indagine antitrust del gigante di Internet.

Di solito è il caso che si ottiengono le informazioni più interessanti quando i dettagli dovevano rimanere segrete, e questo è il caso qui. La FTC , rispondendo a una richiesta open-record, accidentalmente ha inviato 160 pagine di una relazione privata 2.012 al The Wall Street Journal , specificando le indagini antitrust in Google .

Ciò che è stato divulgato dipinge un quadro di attività insolite tra la Casa Bianca , Google e la FTC mentre l’indagine antitrust è stata condotta. In ultima analisi lo staff del la FTC consiglia portare una causa contro Google per motivi di antitrust. Nonostante questo, la commissione ha votato 5-0 contro le accuse.

La maggior parte dei titoli si concentrano sul numero di visite dei dirigenti e lobbisti di Google alla Casa Bianca durante l’inchiesta. Anche il giornale nella sua copertura ha catalogato gli eventi come un “segno della portata del gigante di Internet a Washington” che implica che l’accesso a Obama alla Casa Bianca è una sorta di un sottoprodotto di influenza globale.

Ma in questo caso si sta ponendo il carrello ben prima del cavallo.

Da quando il presidente Obama è entrato in carica, The Wall Street Journal riporta, dipendenti di Google “hanno visitato la Casa Bianca per le riunioni con alti funzionari circa 230 volte, o una media di circa una volta alla settimana. “Dei Top lobbisti di Google hanno avuto più di 60 incontri alla Casa Bianca . Questo è più incontri che la maggior parte di Mr. Obama con i membri del Gabinetto.

Per gli osservatori della Casa Bianca  niente di tutto questo dovrebbe essere una sorpresa. Una delle persone in piedi accanto a Mr. Obama nella sua prima conferenza stampa dopo aver vinto le elezioni presidenziali del 2008 è stato Eric Schmidt, il presidente esecutivo di Google . Mentre il signor Schmidt non è registrato come donante alla campagna di Obama , riporta la National Public Radio, “la moglie di Eric Schmidt, Wendy, ha dato alla campagne di Obama 47,600 dollari. E Wendy Schmidt e’ dietro la precoce carriera politica di Obama donando 2.000 dollari a la sua corsa al Senato nel 2004. ”

Ma alcuni contributi sono inestimabili e sottolineano la natura dell’impegno verso Mr. Obama da qualcuna compaagnia. La notte delle elezioni di novembre 2012, il signor Schmidt ha gestito personalmente il software elettore-partecipazione personalizzato per Mr. Obama . Entro la fine del mese elettorale, il Wall Street Journal riporta, la FTC ha deciso di non sporgere denuncia contro Google .

Durante la campagna del 2012 per la rielezione,i dipendenti di  Google erano la seconda più grande fonte di donazioni per la campagna di Obama, riporta il visitatore quotidiano.

Forse Google dovrebbe solo cambiare il suo nome in Obamoogle, ma non sarebbe la prima volta che una società corre in favore di un’amministrazione. Tra lobbisti e donazioni politiche, e anche rapporti di lunga data, gli americani hanno visto come alcune aziende riescono a garantire più favoriti rapporti di Stato con i presidenti e le loro amministrazioni.

Chi può dimenticare le crisi isteriche della sinistra, lamentando il rapporto tra Halliburton e George W. Bush alla Casa Bianca ? Eppure, non ci sono lamentele da sinistra sulla crescente dipendenza di Mr. Obama con  Google e la sua straordinaria facilita di accesso alla sua amministrazione. In realtà, alcuni liberali, tra cui quello con cui apparso Fox News su questo argomento,hanno spiegate questo come nulla di nuovo, succede tutto il tempo, ed è solo il modo in cui Washington lavora.

Beh, non proprio. Questo è del tutto diverso. Relazioni speciali sono una cosa, e lavorare direttamente nella campagna per la rielezione del presidente solo per avere un ente federale a mano per una causa federale nello stesso mese è un’altra.

Tutte le parti, naturalmente, negano che una delle attività tra Google e la Casa Bianca aveva nulla a che fare con la decisione della FTC di non citare in giudizio l’azienda. Allo stesso tempo, l’agenzia rifiuta di rilasciare il resto del rapporto che è stato accidentalmente inviato al Wall Street Journal . Anche con questo quadro incompleto, gli americani dovrebbero essere estremamente preoccupati per l’aspetto che se si aiuta Barack Obama con ciò che vuole, lo Stato di diritto si piega, o anche crolla per voi.

Questa rivelazione circa l’intensità della Obama- Google fusione aiuta anche a spiegare la determinazione della Federal Communications Commission per regolamentare Internet con il pretesto di “neutralità della rete”. I grandi vincitori di questa azione? I sostenitori Google di Obama(tramite YouTube) e Netflix, che ora consumano almeno il 50 per cento della larghezza di banda Internet.

Google è stato letteralmente accanto a  Mr. Obama dall’inizio della sua presidenza. Ora sono i beneficiari della politica dell’amministrazione. In questi giorni sul fronte interno e internazionale, sta diventando sempre più difficile da determinare per quali Mr. Obama lavora.

* Tammy Bruce è un talk-show radiofonico, autore e Fox News collaboratore.

http://www.washingtontimes.com/news/2015/mar/30/tammy-bruce-obamagoogle-connection/?page=all#pagebreak

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REAZIONE:APPARTHEID

CREDO CHE NON C’E’ BISOGNO PER CHI HA LETTO QUESTE MIE PUBBLICAZIONI DI CHIARIRE CHE QUESTO NULLA C’ENTRA CON LA NUOVA ERA MA SOLO CON LO SFRUTTAMENTO DEI SUOI BENEFICI CHE HO COMBATTUTO ACCANITAMENTE.

IL SIGNOR SMITH DALTRONDE COME SI SA E’ STATO SEPARATO DELLA PARTE SCIENTIFICO-TECNICO-CONCETTUALE DI GOOGLE E E LO SI HA NOMINATO IN UNA CARICA “POLITICO-ECONOMICA”.LE MIE DIFFERENZE CON LUI E CON OBAMA SONO PIU CHE NOTE,UN VERO MURO FRA DI LORO E LA NUOVA ERA,E E MI RISPARMIA ABBONDARE SU QUESTO.E CI TENGO A SOTTOLINEARLO.

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-PUNTO 3:E POI,IL GIORNO DOPO QUESTO SCRITTO MI SONO TROVATO SUL GIORNALE FRANCESE "LE MONDE" CON DUE NOTE CHE,ORA SI,LONTANO DALLO SCHERZO AVEVANO PER ME TONI ASSAI DRAMATICI E HO FATTO UN'ALTRO SCRITTO AL RIGUARDO.VEDILO:

 

5 APRILE 2015:IO VITTIMA DI PRESSIONI PER PARTE DELLA PPUBBLICITA DI GOOGLE,PORTATO A PROCESSO IN FRANCIA E USA

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INTRODUZIONE:VEDI DI SEGUITO DUE NOTE STAMPA SU LE MONDE E DOPO IL MIO COMMENTO:

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1-SU LE MONDE,Pixels

Un nouveau front s’ouvre contre Google en France

LE MONDE ECONOMIE | 04.04.2015 à 10h26, Mis à jour le 04.04.2015 à 10h28 | Par Anne Eveno

De l'autre côté de l'Atlantique, un sénateur américain a annoncé vouloir entendre l’agence fédérale américaine chargée de faire respecter le droit de la consommation  sur l’abandon d’une enquête pour anticoncurrence qui visait Google en 2012.

Les feux se concentrent sur Google. Cette fois, l’offensive part du Palais du Luxembourg. Plusieurs sénateurs ont déposé, jeudi 2 avril, un amendement au projet de loi Macron pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, dont l’examen aura lieu la semaine prochaine. Les auteurs, tous élus de l’opposition – Catherine Morin-Desailly (UDI-UC, Seine-Maritime), Bruno Retailleau (UMP, Vendée), Jean Bizet (UMP, Manche), Jean-Claude Lenoir (UMP, Orne) et Chantal Jouanno (UDI-UC, Paris) –, estiment urgent de se donner les moyens d’encadrer les pratiques des moteurs de recherche : « Cet objectif passe par la mise en place d’une régulation ex ante [au préalable] », expliquent-ilsdans l’exposé des motifs de l’amendement.

S’ils ne nomment pas Google explicitement dans le texte, c’est bien le géant américain qui est dans le collimateur des parlementaires. « Nous avons la conviction que Google favorise ses propres services et nous estimons qu’il faut réguler cette situation, sinon les autres entreprises ne peuvent se développer », explique au Monde Catherine Morin-Desailly.

L’initiative sénatoriale – qualifiée de « première mondiale » par ses promoteurs – intervient dans un moment particulier pour Google, qui détient sur le marché de la recherche sur Internet une part ultra-dominante, 77 % aux Etats-Unis et plus de 90 % en Europe. De l’autre côté de l’Atlantique, un sénateur américain a annoncé vouloir entendre l’agence fédérale américaine chargée de faire respecter le droit de la consommation…

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image: http://s1.lemde.fr/image/2015/04/04/92×61/4609718_7_c72b_de-l-autre-cote-de-l-atlantique-un-senateur_c1bba49bc0ac76608bafd725d18d2e7b.jpg
 
De l'autre côté de l'Atlantique, un sénateur américain a annoncé vouloir entendre l’agence fédérale américaine chargée de faire respecter le droit de la consommation  sur l’abandon d’une enquête pour anticoncurrence qui visait Google en 2012.

Un nouveau front s’ouvre contre Google en France

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http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/04/04/un-nouveau-front-s-ouvre-pour-google_4609720_4408996.html

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-NOTA 2:

Économie

Le Sénat américain va enquêter sur Google

Le Monde.fr | 31.03.2015 à 08h21,Mis à jour le 31.03.2015 à 10h10 | Par Corine Lesnes (San Francisco, correspondante)

La commission sénatoriale veut en savoir plus sur les contacts entre Google et l’administration Obama pour établir si celle-ci a aidé la firme à éviter les sanctions en faisant pression sur la FTC, l’agence fédérale chargée de la défense des consommateurs.

Le Sénat américain va se pencher sur les pratiques de Google, et sur les conditions dans lesquelles le moteur de recherche a été blanchi, en 2013, des accusations d’abus de position dominante par la FTC, l’agence fédérale chargée de la défense des consommateurs.

Le 20 mars, le Wall Street Journal avait révélé que les commissaires de la FTC avaient décidé de classer le dossier, alors que les experts de sa division de la concurrence avaient recommandé d’engager des poursuites. Le quotidien avait eu accès à un rapport préliminaire, qui n’aurait pas dû être rendu public mais qu’il avait obtenu dans le cadre d’une requête invoquant la loi sur la liberté de l’information.

Lire aussi : Révélations sur les drôles de pratiques de Google

Ce rapport, daté de 2012, concluait que le géant de Mountain View favorisait ses propres services dans ses référencements, qu’il copiait les données de ses concurrents, comme Yelp ou Tripadvisor, et exerçait des pressions sur les annonceurs pour qu’ils choisissent sa propre régie publicitaire, AdWords.

Le sénateur républicain de l’Utah, Mike Lee, qui préside le comité anti-trust de la commission des lois du Sénat, a indiqué, lundi 30 mars, au National Journal, qu’il s’intéresse aux différents aspects du dossier : « Comment la FTC a-t-elle pu laisser filtrer un rapport confidentiel, et quelles conversations, le cas échéant, la FTC ou Google ont-ils eues avec la Maison Blanche sur les investigations en cours ? »

230 visites à la Maison Blanche

Il ne s’agit pas, dans l’immédiat, d’enquêter sur le fond de l’affaire elle-même, à savoir la plainte pour abus de position dominante portée par Microsoft et d’autres concurrents de Google, a précisé le sénateur. L’élu républicain souhaite en savoir plus sur les contacts entre Google et l’administration Obama pour établir si celle-ci a aidé la firme à éviter les sanctions en faisant pression sur la FTC, agence statutairement indépendante.

La semaine dernière, le Wall Street Journal a révélé que des employés de Google avaient été reçus quelque 230 fois à la Maison Blanche depuis l’élection de Barack Obama en 2008, soit une fois par semaine en moyenne. Le PDG de Google, Eric Schmidt a soutenu M. Obama depuis les débuts et il a joué le rôle de conseiller informel auprès du président.

Google a réagi au décompte du Wall Street Journal par la voix de sa vice-présidente pour les communications, Rachel Whetstone. Celle-ci a affirmé qu’il n’avait en aucun cas été question de la plainte portée devant la FTC dans les conversations des employés de la firme à la Maison Blanche.

 Corine Lesnes (San Francisco, correspondante)

Correspondante du Monde aux Etats-Unis basée à San Francisco

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http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/03/31/le-senat-americain-va-enqueter-sur-google_4606211_3234.html

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COMMENTO:IO HO SUBITO UNA GRAVE PRESSIONE PER PARTE DI GOOGLE A SCOPO DI NON SMETTERE DI FARE PUBBLICITA IN ADSENSE E ADWORD.MI E’ STATO IMPEDITO DI CANCELLARE IL MIO ACCOUNT,INATTIVO INOLTRE DA MOLTI ANNI,MALGRADO LA PROCEDURA SIA PREVISTA NEL CONTRATTO AL MOMENTO DI APRIRE L’ACCOUNT.CONCRETAMENTE IL MIO ACOUNT E’ STATO APERTO IN URUGUAY,SUDAMERICA,DOPO NEL 2012 MI SONO TRANSFERITO IN ITALIA E AL MOMENTO DI CAMBIARE LA SEDE DELL’ACCOUNT MO E’ STATO IMPEDITO:COSA DOVEVO FARE,RITORNARE IN URUGUAY?SI,QUESTO HO DOVUTO FARE E PURTROPPO ANCORA NON MI E’ STATO CANCELLATO L’ACCOUNT.TALMENTE GRAVE E’ L’INFRAZIONE E VIOLAZIONE DI GOOGLE DELLE SUE PROPIE NORMATIVE.

DI SEGUITO VI FACCIO VEDERE LA DENUNCIA PUBBLICATA DAL 2012 IN UN DOCUMENTO PUBBLICO RIPORTATO IN UN LINK DI UN MIO BLOG:

A-CLICCA PER VEDERE IL BLOG:

http://cianciminotortorici.blogspot.com/?mkt=it-it

-DOPO CLICCA SUL LINK INTITOLATO:

EPILOGO:RIASSUNTO DI EBAY E MERCADO LIBRE(PIU ANEXO PUBBLICITA)

-O CLICCA QUI L’INDIRIZZO PER VEDERE DIRETTAMENTE IL DOCUMENTO PUBBLICO:

VORREI DISTACCARE CHE L’ACCUSA NULLA TOGLIE ALL’AVANGUARDIA DI GOOGLE DELLA NUOVA ERA IN QUANTO E’ INDIRIZZATA AL MOTORE DI RICERCA DI QUI QUELLA NON FA PARTE.L’ACCUSA INSOMMA NON E’ ALLA PARTE TECNICA,SCIENTIFICA E CONCETTUALE DELLA NUOVA ERA ADOTATTA DA GOOGLE MA AL SUO MOTORE DI RICERCA E ALLA GESTIONE IMPRESARIALE ED ECONOMICA PRESIEDUTA DA ERIC SMITH.

-VEDI TUTTI QUESTI SCRITTI DIRETTAMENTE SUL MIO BLOG DEI "FATTI INTERNI":

http://dottgiuseppeciancimino.bloog.it/faites-internes-1c...

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-E COSI SU "LA STAMPA" DI ITALIA:

http://www.lastampa.it/common/img/lastampatop2.gif

tecnologia

Google e Antitrust Usa: tattiche monopoliste denunciate nel 2012, spunta il rapporto

Ma la Federal Trade Commission decise di non procedere. L'azienda: "Le speculazioni su potenziali danni a concorrenti e consumatori si sono rivelate totalmente sbagliate"

WASHINGTON

La Federal Trade Commission degli Stati Uniti aveva concluso nel 2012 che Google usava tattiche anticompetitive e abusava dei suo status di monopolio, ad esempio privilegiando nei risultati delle ricerche link e indicazioni che portassero ai suoi stessi servizi. È uno dei giudizi più duri finora espresso sul comportamento di Google, rivela il Wall Street Journal, sottolineando tuttavia che la Commissione decise all'unanimità di non procedere oltre dopo che Google aveva acconsentito a operare alcuni cambiamenti. L'indagine ha richiesto 19 mesi e analizzato 9 milioni di pagine di documenti, oltre a svariate ore di testimonianze.

Si tratta comunque, scrive il giornale, di uno dei documenti più severi sull’argomento e che avrebbe potuto innescare un caso legale di alto profilo, paragonabile alla causa lanciata dal dipartimento di Giustizia contro Microsoft negli anni ’90.

Dalla documentazione della FTC emergerebbe che il comportamento di Google era dannoso sia per gli utenti online, sia sul piano dell’innovazione per quanto riguarda i mercati della ricerca del marketing online.

Google replica così: "Speculazioni su potenziali danni a concorrenti e consumatori si sono rivelate totalmente sbagliate. Da quando l'indagine si è conclusa due anni fa, le modalità in cui le persone accedono all'informazione online sono cresciute in maniera sostanziale, offrendo ai consumatori una possibilità di scelta più ampia che mai. E i nostri concorrenti stanno prosperando. Per esempio, Yelp si definisce il motore de facto per le ricerche locali e ha fatto registrare una crescita dei ricavi del 350% negli ultimi 4 anni. TripAdvisor dichiara di essere il più grande marchio travel del mondo web e ha quasi raddoppiato i suoi ricavi negli ultimi 4 anni".

http://www.lastampa.it/2015/03/25/tecnologia/google-e-antitrust-usa-tattiche-dannose-denunciate-nel-spunta-il-rapporto-voXbPZGNyu4ml3kJs9EksI/pagina.html

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-ATTUALIZAZZIONI CHE COMPLETANO IL PANORAMA INFORMATIVO:

SULL'ARGOMENO OLTRE A USA E FRANCIA SI OCCUPA ANCHE  L'UNIONE EUROPEA.C'E' MOLTISSIMA LETTERATURA GIORNALISTICA AL RIGUARDO.IO HO SCELTO ALCUNE NOTE SU "LA STAMPA"  SOLTANTO PERCHE SONO QUELLE CHE MI SONO CAPITATE PER PRIMA:

-NOTA A:

 http://www.lastampa.it/common/img/lastampatop2.gif

tecnologia

“L’Antitrust Ue pronta ad aprire una procedura contro Google”

La notizia è stata pubblicata sul Wall Street Journal. Sulla questione era intervenuto anche il presidente americano Obama

francesco zaffarano

Tra poche settimane l’antitrust europea potrebbe aprire una procedura contro Google. È la notizia con cui questa mattina apre il Wall Street Journal, citando alcune fonti secondo le quali la Commissione europea avrebbe chiesto alle aziende che hanno denunciato Google il permesso di pubblicare alcune informazioni depositate inizialmente in via confidenziale.

Il provvedimento contro Google sarebbe il più grosso da quello intentato ai danni di Microsoft, che enl 2012 ha pagato all’Unione Europea 1,7 miliardi di euro di multe.

La notizia riportata dal Wall Street Journal, però, potrebbe diventare un caso anche a livello politico. Neanche un mese fa, infatti, il presidente americano Barack Obama era intervenuto sulla questione (su cui in Europa si dibatte da anni), accusando il vecchio continente di non saper stare alle regole del mercato: «Gli Stati Uniti hanno creato e perfezionato Internet - aveva detto Obama - mentre voi sapete solo tassare».

http://www.lastampa.it/2015/04/02/tecnologia/lantitrust-ue-pronta-ad-aprire-una-procedura-contro-google-fMtfiZV70JfjW8DSVGnDbK/pagina.html

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-NOTA B: 

http://www.lastampa.it/common/img/lastampatop2.gif

economia

L’Antitrust europea pronta a multare Google

La decisione il 15 aprile. Facebook nel mirino per violazioni della privacy

 

Mountain View (California), il quartier generale di Google

marco zatterin

corrispondente da bruxelles

Gli uomini dell’Antitrust europeo non commentano e non è una sorpresa. Davanti alla notizia rimbalzata dall’America secondo cui la Commissione Ue sarebbe entrata nell’ultima fase dell’inchiesta per abuso di posizione dominante contro Google, i portavoce rispondono che «l’indagine è in corso e non c’è nulla da dire». Il Wall Street Journal ha scritto che il contenzioso sarebbe sul punto di maturare e una decisione, con possibile multa annessa, sarebbe prossima. «È la foto attuale del caso», conferma una fonte Ue. Il collegio, aggiunge, potrebbe esaminare il dossier in aprile: «Forse già nella riunione del 15, ma dipende come procederanno i contatti nei prossimi giorni».

La multinazionale di Mountain View rischia grosso. Tre anni fa Microsoft si è guadagnata una sanzione da 1,8 miliardi di dollari per non aver dato agli utenti di Windows una reale libertà di scelta sul browser per Internet. La presunta colpa che vede Google sotto inchiesta da 5 anni sarebbe in questo caso triplice: avrebbe utilizzato contenuti di aziende concorrenti e no spacciandoli per propri; avrebbe fatto apparire nelle ricerche le cose di casa rispetto alle altre; avrebbe tratto vantaggi sfruttando la sue posizione dominante. Gli interessati, naturalmente, negano. L’approssimarsi della fine, secondo le indiscrezioni, sarebbe segnalata dal fatto che la Commissione Ue avrebbe chiesto alle aziende che hanno denunciato Google il permesso di pubblicare le informazioni depositate, dati e prove che inizialmente avevano un carattere confidenziale. Secondo fonti industriali, alle società sarebbe stato domandato di rispondere «in qualche giorno», indice dell’urgenza con cui Bruxelles intenderebbe avanzare.

Google ha un contenzioso aperto anche sul diritto all’oblio che una sentenza della Corte Ue del maggio scorso vuole sia garantito a chi lo desidera. Lo scorso novembre l’Europarlamento ha approvato un parere non vincolante secondo cui i motori di ricerca dovrebbero essere separati dall’industria dei servizi, il che comporterebbe lo spezzatino di Mountain View. «Per la questione Antitrust - spiegano comunque a Bruxelles -, la Commissione cercherà un accomodamento, prima di agire in modo punitivo». A metà mese la questione potrebbe essere chiarita.

Nel frattempo, si scopre dal Financial Times che anche la Apple sarebbe finita sotto i riflettori dell’Ue che starebbe esaminando gli accordi di Cupertino con le case discografiche finalizzati alla diffusione dei brani sulla piattaforma iTunes: i colloqui avverrebbero nell’ambito dell’inchiesta dei servizi musicali in streaming.

Rischia pure Facebook, sospettata di violare la privacy degli utenti. Sei Paesi hanno lanciato un’inchiesta sulla regina dei social media, con Francia, Spagna e Italia che si sarebbero unite all’azione già avviata da Germania, Olanda e Belgio. Si vuole fare luce sulla gestione dei dati personali di oltre 300 milioni di utenti continentali che sarebbero intrecciati con quelli di Instagram e WhatsApp per affinare l’invio di pubblicità. Galeotto sarebbe il «like» che si decreta per le cose di proprio gusto. I garanti della Privacy pensano che possa non essere solo un click fine a se stesso.

 http://www.lastampa.it/2015/04/03/economia/lue-pronta-a-multare-google-pHwlThO70CxKqio8bcHx1I/pagina.html

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-NOTA C:

 http://www.lastampa.it/common/img/lastampatop2.gif

tecnologia

Obama e l’economia del web: “L’Europa ci combatte con le leggi perché non può competere sul mercato”

Il presidente americano attacca le proposte comunitarie su privacy e trasparenza fiscale, ma Bruxelles puntualizza: le regole sono uguali per tutte le imprese, sia nazionali che globali

Il presidente americano Barack Obama

marco zatterin

Corrispondente da Bruxelles

Barack Obama non crede alla buona fede dell’Antitrust a dodici stelle che, da anni, tiene sotto osservazione i giganti americani del pianeta Internet, Google, Facebook e Amazon. Bruxelles si muove per comprendere le dinamiche che sovrintendono alla gestione dei miliardi e miliardi di dati che i colossi della grande rete tengono nei loro computer. È uno duello intenso, senza esclusione di colpi. La casa di Mountain View si è persino rifiutata di dire alla Corte di Giustizia Ue dove sono situati fisicamente i centri in cui immagazzina numeri, indirizzi, gusti e ricerche. C’è chi dice che il coinvolgimento di Google, insieme con Amazon, nell’inchiesta sui possibili aiuti di stati ottenuti dal Fisco in Irlanda e Lussemburgo non sia casuale, ma solo l’ennesima battaglia nella grande quella per il controllo del web.

Il presidente degli Stati Uniti ha qualche dubbio e non ha problemi ad ammetterlo. «Talvolta la risposta europea è guidata più da intenti commerciali che ad altro», ha affermato in una intervista concessa a Re/code , una delle principali testate tecnologiche del globo terracqueo. «Ci sono paesi come la Germania - ha spiegato - che alla luce del passato con la Stasi (la polizia segreta della Germania Est, ndr) sono molto sensibili alla questione della riservatezza». Tuttavia, ha insistito, «qualche volta le loro aziende che non riescono a competere con le nostre cercano semplicemente di alzare degli ostacoli per impedirci di essere ben presenti sul mercati».

Un’azione ispirata dalla politica, dunque, una politica commerciale di contenimento, cosa che viene seccamente negata dai portavoce della Commissione. A Bruxelles si risponde che «l’idea che l’Ue cerchi di proteggere le sue aziende non riflette la realtà», perché l’Europa si batte per fare in modo che «tutti possano stare sul mercato con le medesime regole». Il tutto, non senza qualche evidente fastidio e difficoltà. Soprattutto per la dote straordinaria delle multinazionali di profittare i buchi nei sistemi fiscali e usare l’Europa quasi come fosse un paradiso fiscale. Colpa degli stati, certo. Perché le istituzioni, potendo, sarebbero liete di archiviare le anomalie.

Il clima è cambiato. La «Google tax» antielusione da applicare sui maggiori protagonisti del web annunciata in dicembre nel Regno Unito lo conferma. Potrebbe essere un esempio per tutti. La Commissione europea investiga da anni la possibilità che Google usi e abusi della sua potenza per fare accordi di ricerca con le imprese. Ora il colosso si è impegnato a modificare alcuni meccanismi. E’ un passo avanti che, però, non ha ancora convinto del tutto i critici della motore di ricerca più amato. Il parlamento europeo ha anche approvato un testo non vincolante che suggerisce la possibilità che Google sia spacchettata, da un lato le ricerche e dall’altro i servizi. Agli americani non è piaciuto.

Nel programma della nuova Commissione uscito prima di Natale si legge che l’Europa intende rinegoziare le regole secondo le quali le compagnie americane possono esportare i dati riservati e no dei cittadini europei, ipotesi che sembra essere molto gradita dai consumatori e clienti che vivono dalle nostre aperti. I governativi americani assicurano che non ci sono rischi di irregolarità, ma è un argomento che raccoglie relativi consensi. A Bruxelles si studia con metodo come e quando intervenire.

Nel frattempo, si tende la mano. «Il nostro ruolo è quello di garantire che le imprese che lavorano nel nostro continente giochino con le stesse regole - ha spiegato un portavoce Ue -, non se ne può fare a meno se si intende tutelare gli interessi dei cittadini». Al contempo, si punta a incoraggiare le imprese a investire in un mercata da 500 milioni di consumatori, piuttosto che in ventotto paesi guidati da regole diverse. Insomma, è la teoria, si lavora perché tutti siano uguali come dice la Costituzione americana. Anche se, si scopre spesso, certe multinazionali sono più uguali di altre.

http://www.lastampa.it/2015/02/25/tecnologia/obama-e-leconomia-del-web-leuropa-ci-combatte-con-le-leggi-perch-non-pu-competere-sul-mercato-pg9DD31o9azF0f91K62lIL/pagina.html

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-NOTA D:

http://www.lastampa.it/common/img/lastampatop2.gif

tecnologia

Google ci fa credere di essere più intelligenti di quello che siamo

Gli strumenti di ricerca via web causano confusione “tra ciò che effettivamente si sa e ciò che si crede di sapere”. Lo afferma uno studio della Yale University

carlo lavalle

Google fa credere alle persone di essere più intelligenti di quanto non siano realmente. Sono le conclusioni cui giunge un’accurata indagine condotta da tre ricercatori in psicologia della Yale University, pubblicata sul Journal of Experimental Psychology.

Avere a portata di mano Internet e i motori di ricerca può determinare negli individui un’errata percezione della propria conoscenza, sopravvalutando le proprie capacità – sostengono nel loro studio Matthew Fisher, Mariel K. Goddu, e Frank C. Keil che hanno sottoposto ad una serie di test con domande, diverse centinaia di adulti, divisi in gruppi.

Di norma, il soggetto riesce a distinguere abbastanza chiaramente quando un’informazione è presa da una fonte esterna, come un libro e un esperto, o, invece, è frutto del suo sapere memorizzato.

Internet, che amplia in maniera potenzialmente infinita l’accesso alla conoscenza, tende però a causare un effetto sistematico di confusione “tra ciò che effettivamente si sa e ciò che si crede di sapere”.

Nell’individuo, che si avvale di Google o Yahoo, si crea un’illusione di sapere che lo porta a non essere più in grado di rendersi conto di quanto il proprio conoscere derivi da sé stesso o dalla tecnologia online. D’altro canto, tra chi ricorre agli strumenti via web è stata anche riscontrata l’attitudine a pensare che i loro cervelli siano più attivi rispetto ad altri che utilizzano metodi differenti.

La diffusione di smartphone e tablet può aggravare questo problema mettendo a disposizione, ovunque e continuamente, la connessione a Internet. A rischiare di più sono i bambini che crescono immersi in un ambiente in cui è sempre possibile reperire informazioni online.

Ma, sovrastimare la propria conoscenza, secondo i ricercatori, può comportare pericoli anche in campo politico e, in generale, in quei settori dove si assumono decisioni ad alto livello. “In questi ambiti, – sottolinea Matthew Fisher – è importante essere consapevoli delle proprie conoscenze e non presumere di sapere qualcosa che non si sa. Internet implica grandi benefici ma può rendere ancora più difficile raggiungere l’obiettivo di una conoscenza personale”. Risultato già di per sé non facile da ottenere nella vita.

http://www.lastampa.it/2015/04/06/tecnologia/lillusione-di-essere-pi-intelligenti-grazie-a-google-ZazTPZRBVxQwHyw8KR7Q3J/pagina.html

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COMMENTO FINALE:

IN PRINCIPIO IO HO VISTO LE PROCEDURE DELL'UNIONE EUROPEA CONTRO LE NUOVE TECNOLOGIE DELLE TELECOMUNICAZIONI COME UN ATTACO ALLA NUOVA ERA CHE NEL MEDESIMO TEMPO CERCAVA DI SFRUTTARE POLITICAMENTE A VANTAGGIO DI CERTE FIGURE POLITICHE E MI SONO NEGATO A DARE IL MIO CONSENSO A TALE PROCEDURE.COSI E' STATO NEL CASO MICROSOFT NEI TEMPI CHE MONTI ERA IL COMMISARIO DELL'ANTITRUT EUROPEO,O NEL PROPIO CASO GOOGLE CON LO SPAGNOLO ALMUDIA AL SUO POSTO.

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OGGI LA SITUAZIONE E' CAMBIATA:DA UNA PARTE SONO VENUTI FUORI LE MANIPULAZIONI INTERNAZIONALI,E PARTICOLARMENTE IN EUROPA,DEL SISTEMA IMPOSTIVO CIO CHE EVIDENTEMENTE SIGNIFICA UNO SFRUTTAMENTO DEI BENEFICI ECONOMICI,E NON SOLO,A FAVORE DEL NEOLIBERALIMO PER PARTE DEL SIGNOR SMITH;DA UN'ALTRO CANTO CON IL PASSO DEL TEMPO E IL MUTAMENTO DELLE SITUAZIONI POLITICI IN DIVERSI STATI,A FAVORE DI CONTROLLARE QUESTA SITUAZIONE SI SONO SOMMATTO ALTRI PAESI E LA PROTESTA E DIVENTATA GENERALIZZATA IN EUROPA,E PER FINIRE PER ME LA COSA IMPORTANTE E' STATA CHE NELLE INTENZIONI PUNITIVI DEI DIVERSI PAESI HA SPUNTATO LA SEPARAZIONE DELLA COSA AMMINISTRATIVA ED ECONOMICA DALLA PARTE SCIENTIFICO-TECNOLOGICA,E IN QUESTO SENSO ANCORA MEGLIO,LA SEPARAZIONE DEL MOTORE DI RICERCA SU QUI LA NUOVA ERA NON HA PARTE,DAGLI ASPETTI SCIENTIFICO-TECNICI E CONCETTUALI(FRA QUI LA VISIONE DEL MONDO SENZA LA QUALE OGGI GLOBALMENTE NULLA SI CREA,SI FABRICA O SI VENDE),NON TOCCANDO ALLORA IL MIDOLLO DELLA NUOVA ERA PRESENTE NEI GIGANTI DELLE TELECOMUNICAZIONI.E ALLORA SI,PURE MANTENENDOMI SCETTICO SULLE PROCEDURE ANTITRUST DELL'UNIONE EUROPEA,E CONTRARIO AD UNO SCONTRO USA-EUROPA IN QUESTO SENSO(1)HO DECISO SOMMARMI ALLA PROTESTA.

E CHIEDO RISPETTO E RICONOSCIMENTO PER L'EUROPA(NON MI RIFERISCO ADESSO ALL'UE):NON SI DIMENTICHI CHE IL WEB E' UNA CREAZIONE INGLESE E CHE IL SUCCESSO DELLE GRANDI AZIENDE DELLE TELECOMUNICAZIONI E' DOVUTO IN GRAN PARTE SE NON TUTTO,ALLA VISIONE DEL MONDO DELLA NUOVA ERA E I SUOI CONTRIBUTI SCIENTIFICI-TECNOLOGICI.LA NUOVA ERA NON VENGA SFRUTTTA NE POLITICAMENTE NE ECONOMICAMENTE DAI SUOI AVVERSARI SIA IN EUROPA CHE NEGLI STATI UNITI INSOMMA.

A MODO DI RIASSUNTO FINALE DIRO CHE NESSUNE DI QUESTE PROCEDURE CONTRO GOOGLE RIPORTATI SOPRA NUOCIONO NE L'ESSENZA DELLA NUOVA ERA NE LA AVANGUARDIA DI GOOGLE.

(1)MI SONO NEGATO ANCHE SIA AD UNA LOTTA DI MERCATI USA-EUROPA CHE AI TRATTATI DI LIBERO SCAMBIO PERCHE CONSIDERO CHE ESSISTE GIA UNA COLABORAZIONE USA-EUROPA,E NON SOLO IN MATERIA DI TELECOMUNICAZIONI, E PER TANTO QUELLI ACCORDI SOLO AVREBBERO COME RISULTATO SNATURALIZZARE E MINIMIZZARE L'INCIDENZA DELLA NUOVA ERA SIA NELLA SUA ESSENZA CHE NEI SUOI BENEFICI.

-PER CAPIRE TUTTO VEDI CUA,CLICCA:

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http://cianciminotortoici.blogspot.com/2011/08/e-se-sta-c...

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19 APRILE 2015:ATTUALIZAZIONE

 

15 APRILE 2015:L’UNIONE EUROPEA ATTACA LA NUOVA ERA

Économie

Bruxelles accuse Google d’abus de position dominante

LE MONDE ECONOMIE | 15.04.2015 à 07h54 ,Mis à jour le 15.04.2015 à 16h26 | Par Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen)

Aux Etats-Unis, la Federal and Trade Commission a blanchi Google d’abus de position dominante, en 2013.

Aux  Etats-Units la Federal and Trade commision a blanchi Google d’abus de position dominante en 2013.AP/MARCIO JOSE SANCHEZ

Pour Google, c’est un coup dur. Après près de cinq ans d’enquête sur un éventuel abus de position dominante, la Commission européenne a finalement décidé, mercredi 15 avril, d’envoyer au groupe Internet américain ce que l’on appelle dans le jargon bruxellois une « communication de griefs », c’est-à-dire un acte d’accusation en bonne et due forme. Est tout particulièrement visé le service « Google shopping » et le fait que Google privilégie systématiquement ce service par rapport aux autres services/comparateurs de prix en ligne

« Je crains que l’entreprise n’ait injustement avantagé son propre service de comparaison de prix, en violation des règles de l’Union européenne en matière d’ententes et d’abus de position dominante », a déclaré, mercredi à mi-journée, la commissaire européenne en charge de la concurrence, la Danoise Margrete Vestager.

La Commission craint que les utilisateurs de Google « ne voient pas nécessairement les résultats les plus pertinents en réponse à leurs requêtes ».

La direction de Google a déclaré qu’elle a « hâte de discuter avec la Commission européenne ».

Si cette décision ne préjuge pas d’une sanction ultérieure contre Google, c’est la première fois dans son histoire que le groupe américain est reconnu coupable d’avoir enfreint la loi antitrust. De quoi écorner un peu l’image de ce géant, fondé en 1998, dont la domination, sur la recherche en ligne, le mobile, le traitement des données personnelles de manière générale inquiète de plus en plus, surtout en Europe.

Aux Etats-Unis, la Federal Trade Commission (FTC), responsable des questions de concurrence et de protection du consommateur, avait finalement blanchi Google d’abus de position dominante, en 2013.

Lire aussi : Le Sénat américain va enquêter sur Google

Par ailleurs, Bruxelles a aussi annoncé, mercredi, avoir décidé de lancer une enquête formelle sur d’éventuelles infractions à la loi antitrust concernant Android, le système d’exploitation du groupe américain. Une enquête informelle était en cours depuis des dépôts de plainte, en 2013.

Deux mois pour se défendre

La trentaine de plaignants (dont Microsoft) qui accusent la multinationale de mettre davantage en avant ses services que les leurs dans les résultats de recherche des internautes sur son moteur et réclamaient depuis longtemps la « manière forte » contre Google se réjouit, logiquement, de cette décision.

« Cette notification des griefs représente un pas significatif pour faire stopper les pratiques anticoncurrentielles de Google, qui ont nui à l’innovation et au choix des consommateurs », avaient d’ailleurs réagi, par avance, mardi 14 avril, une des associations de plaignants, FairSearch Europe, dans l’attente de la confirmation de la décision de Bruxelles.

A dater de l’envoi de cette notification, Google dispose de deux mois (pouvant être prolongés d’un mois) pour préparer sa défense. Puis pourrait suivre une audition organisée par la Commission. Cette dernière ne rendra sa décision qu’à l’issue de ces étapes, c’est-à-dire au plus tôt fin 2015.

Un accord négocié n’est pas à exclure

Le géant de l’Internet risque une amende pouvant aller jusqu’à 10 % de son chiffre d’affaires mondial (soit plus de 6 milliards d’euros). Mais ce ne serait pas le pire pour un groupe aussi riche (66 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2014, soit 62 milliards d’euros, pour 14 milliards de dollars de profits).

La Commission pourrait surtout lui imposer des actions « correctives » de nature à transformer son modèle économique.« Peut-être une séparation radicale, dans le résultat des recherches, entre les liens sponsorisés et les autres résultats de recherche », suggère un bon connaisseur bruxellois du dossier.

Bruxelles ira-t-elle jusqu’à recommander un démantèlement du géant américain, comme l’ont demandé les eurodéputés, qui ont voté, symboliquement, en novembre 2014, en faveur d’une scission entre le moteur de recherche et les autres services commerciaux du groupe ? C’est très peu probable, estime une source proche du dossier.

Mais il n’est pas non plus exclu que, malgré l’envoi de la notification de griefs, Google et la Commission parviennent quand même à un accord négocié, dans les mois qui viennent, sans sanction ni imposition d’actions correctives, Google s’engageant à prendre des mesures de son propre chef. Le groupe américain étant très soucieux de préserver sa réputation en Europe, cette voie est tout à fait possible.

Lire aussi : Un nouveau front s’ouvre contre Google en France

David Wood, l’avocat d’Icomp, un syndicat de sociétés Web regroupant des plaignants contre Google (dont la britannique Foundem et Microsoft), reconnaît que cette option est plausible. Mais, estime-t-il, « le fait d’envoyer une notification de griefs à Google donne quand même à la Commission une bien meilleure position de négociation pour parvenir à un accord sur des mesures correctives ».

Rupture dans l’approche européenne

La décision prise par Mme Vestager et les services de la puissante « direction générale à la concurrence » de la Commission européenne marque une rupture complète avec la politique suivie ces quatre dernières années par Bruxelles vis-à-vis de Google.

Depuis l’ouverture formelle de l’enquête, en novembre 2010, à la suite de trois plaintes initiales de petites sociétés (l’allemande Ciao, la britannique Foundem et la française Ejustice.fr), Joaquin Almunia, le prédécesseur de Mme Vestager, n’a jamais voulu en arriver à un acte d’accusation et a cherché, par trois fois, la voie de la conciliation.

Mais il a fini par renoncer à cette stratégie, sous la pression des plaignants, de quelques politiques (notamment le ministre de l’économie allemand Sigmar Gabriel et son homologue français Arnaud Montebourg, montés en première ligne mi-2014) et d’autres commissaires au sein de la précédente Commission Manuel Barroso (dont l’allemand Gunther Oettinger, actuel commissaire chargé du numérique, très remonté alors contre Google).

Tous estimaient que les améliorations proposées par le géant de l’Internet à la Commission ne corrigeraient qu’à la marge, voire, au contraire, aggraveraient la situation dominante de son moteur sur le Web. Aujourd’hui, en Europe, plus de 80 % des recherches en ligne sont toujours effectuées en utilisant Google.

Lire aussi : Opération séduction de Google France

La décision de Bruxelles concernant Google est sans précédent, depuis les jugements européens concernant Microsoft, au début des années 2000, qui a dû au total verser plus de 2 milliards d’euros d’amendes. Cela va donner de l’eau au moulin de ceux qui disent que l’Europe « en veut » à Google et plus généralement au high-tech américain.

L’acte d’accusation de la Commission s’ajoute en effet à une série, ces dernières années, de réactions des Européens contre de nouveaux « modèles économiques » : interdiction d’Uber dans certains pays, instauration de taxes « anti-Google » en Allemagne et en Espagne, enquêtes européennes sur des aides d’Etat illégales qui auraient bénéficié à Apple (en Irlande) ou à Facebook (au Luxembourg)…

 Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen) Correspondante à Bruxelles

http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/04/15/bruxelles-accuse-google-d-abus-de-position-dominante_4615967_3234.html

REAZIONE:COSI COME AI TEMPI DI MONTI COMMISARIO ANTITRUST DELL’UNIONE EUROPEA LA NUOVA ERA NON HA APOGGIATO LE SANZIONI A MICROSOFT PERCHE ERA UN ATTACO ALLA NUOVA ERA PER SCOPI POLITICI,OGGI NON APOGGIA QUESTA AZIONE DELL’UNIONE EUROPEA.ECCEDE LA PUNIZIONE DEL MOTORE DI RICERCA E IL TRATTAMENTO DEI DATI PERSONALI PRETENDENDO ANCHE PUNIRE GLI ASPETTI CONCETTUALI SCIENTIFICO-TECNICI E LA SUA VISIONE DEL MONDO PER LA QUALE  GOOGLE E’ AVANGUARDIA ,QUANDO SI RIFERISCE A ABUSO DI POSIZIONE DOMINANTE ANCHE “DEL MOBILE:”domination, sur la recherche en ligne, le mobile, le traitement des données personnelles de manière générale”

NO,SUL MOBILE GOOGLE E’ AVANGUARDIA E NON ABUSATORE DI UN BEL NIENTE.

OVVIAMENTE NELL’UE IL NEOLIBERALISMO NON POTEVA NON FARE SENTIRE LA SUA VOCE.

PER QUANTO RIGUARDA ALLE RICERCHE,LA PUBBLICITA E IL TRATAMENTO DEI DATI PERSONALI NON RIGUARDANO DIRETTAMENTE ALLA NUOVA ERA NEI SUOI ASPETTI CONCETTUALI MA ALLA PARTE AMMINISTRATIVA ED ECONOMICA E HO GIA FATTO SAPERE LA MIA OPINIONE RIFIUTANDO LA RISOLUZIONE DELLA FTC USA NEL 2013 COSA CHE IL SENATO AMERICANO STA RIVEDENDO ATTUALMENTE ALLO STESSO MODO CHE IL PARLAMENTO FRANCESE.

ANCHE SULLE TASSE MI SONO ESPRESSO A LUNGO CONSIDERANDO IL SISTEMA IDEATO DAL SIGNOR SMITH CENTRALIZATO NELL’IRLANDA E BRUXELLES UNA DEVIAZIONE DEI PROFITI DELLA NUOVA ERA VERSO IL NEOLIBERALISMO.

CONDANNO ANCHE CON VEEMENZA E NON CONDIVIDO QUESTO APOGGIO DI MICROSOFT ALL’ATTACO DELL’UNIONE EUROPEA VERSO ANDROID:OLTRE A DIFENDERE IL SUO MOTORE  DI RICERCA BING,FINIREBBE PER FAVORIRE GLI USURPATORI DEL GOVERNO GOLPISTA ITALIANO DI RENZI E I SUOI TELEMACI CHE STANNO PORTANDO AVANTI CON L’AUSPIZIO DI MICROSOFT LE INIZIATIVE DEL “DIGITALVENEZIA” E ALTRE DEL GENERE.

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-E COSI SU LA REPUBBLICA,TITOLARE:

L'antitrust Ue accusa Google   video   "Abuso di posizione dominante"

L’antitrust Ue accusa Google video “Abuso di posizione dominante”

E nel mirino c’è anche Android / Come funziona

L’azienda: siamo fortemente in disaccordo

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Dalla privacy alle tasse: tutti i fronti aperti in EuropaRischia multe per 6 miliardi di dollari di E. AVESANI e S. COSIMI

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Google, accuse formali dell'Antitrust Ue. Nel mirino anche il sistema operativo Android
 
La Commissione europea ha deciso di procedere ufficialmente contro Big G per abuso di posizione dominante. Sotto inchiesta anche il sistema operativo per smartphone

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“NEL CASO di Google sono preoccupata del fatto che la società abbia dato un vantaggio sleale al proprio servizio di comparazione prezzi per lo shopping online, in violazione delle norme antitrust comunitarie. Google ha ora l’opportunità di convincere la commissione del contrario. Tuttavia, se l’inchiesta confermerà le nostre preoccupazioni, Google dovrà affrontare le conseguenze legali e cambiare il modo in cui svolge la propria attività in Europa”: così la Commissaria europea responsabile della politica di Concorrenza, Margrethe Vestager ha motivato le accuse presentate ufficialmente contro l’azienda americana.
Google, l’accusa dell’Ue: “Abuso di posizione dominante”

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La commissione con una nota ha indicato di aver inviato ‘una comunicazione di obiezioni’ a Google  per sospetto abuso di posizione dominante nel mercato della pubblicità su internet e delle ricerche online. La commissioni ritiene, a titolo preliminare, che il comportamento di Big G sia contrario alle regole antitrust europee in materia, restringendo la concorrenza e recando danno ai consumatori. Ora Google ha dieci settimane di tempo per rispondere. Il colosso Usa rischia multe fino al 10% del suo fatturato e cioè fino a sei miliardi di euro.
LEGGI Dalla privacy alle tasse: tutti i fronti aperti in Europa
La commissione Ue ha anche aperto formalmente una procedura antitrust separata sul comportamento di Google rispetto al sistema Android che mira a indagare se il colosso internet statunitense abbia condotto comportamenti anticoncorrenziali o se abbia abusato di un’eventuale posizione dominante nel campo dei servizi operativi, applicazioni e servizi per i dispositivi mobili intelligenti: “Smartphone, tablet e dispositivi analoghi rivestono un ruolo sempre più importante nella vita quotidiana di molte persone”, ha spiegato la Commissaria europea. “Voglio essere certa che i mercati in questo settore possano svilupparsi senza alcuna restrizione anti-concorrenziale imposta da qualche azienda”.
“L’obiettivo della commissione”, ha dichiarato Vestager, “è applicare le norme antitrust dell’Unione europea al fine di garantire che le imprese che operano in Europa, ovunque siano basate, non neghino artificialmente ai consumatori europei la più ampia scelta possibile o soffochino l’innovazione”.
Secondo la conclusione preliminare dell’indagine della Commissione avviata nel novembre 2010, Google favorisce sistematicamente il proprio prodotto per gli acquisti comparativi (attualmente denominato “Google Shopping”) nelle sue pagine generali che mostrano i risultati delle ricerche, ad esempio mettendo in primo piano sullo schermo “Google Shopping”. I servizi per gli acquisti comparativi consentono ai consumatori di cercare prodotti su siti web per acquisti e di raffrontare i prezzi applicati dai diversi venditori. Secondo l’Ue, il gigante Usa può così artificialmente deviare il traffico da servizi di acquisto comparativo concorrenti e impedire loro di competere sul mercato. La commissione teme che gli utenti non riescano sempre a vedere i risultati più rilevanti delle loro ricerche. A titolo preliminare, la commissione ritiene che Google debba accordare lo stesso trattamento ai propri servizi di acquisto comparativo e a quelli dei concorrenti.
La risposta di Google alle accuse arriva attraverso un post del vice presidente Amit Singhal sul blog ufficiale dell’azienda: “Con rispetto, ma siamo fortemente in disaccordo con lo ‘Statement of objection’ e non vediamo l’ora” di presentare la nostra posizione “nelle prossime settimane”. Mountain View ha ribadito la volontà di rito a collaborare con le autorità Ue ma sostiene di essere oggetto di “accuse fuori bersaglio”. “Sebbene Google possa essere il motore di ricerca più utilizzato, ora gli utenti possono trovare informazioni con diversi canali. E le accuse di danni alla concorrenza e ai consumatori si sono rivelate fuori bersaglio”. “Ci sono numerosi altri motori di ricerca”, si legge nel blog, “quali Bing, Yahoo, Quora, DuckDuckGo e una nuova generazione di assistenti di ricerca come Siri di Apple e Cortiana di Microsoft. Inoltre, esistono tonnellate di servizi specializzati quali Amazon, Idealo, Le Guide, Expedia o eBay. In Germania, per esempio, i tre servizi di shopping più popolari sono Amazon, eBay e Idealo (…) Le persone usano sempre di più social quali Facebook e Twitter per cercare suggerimenti su dove mangiare, quali film guardare o come decorare la propria casa”. E ancora “quando si tratta di notizie, spesso gli utenti vanno direttamente sui loro siti preferiti. Per esempio, Bild e The Guardian ricevono più dell’85% del loro traffico direttamente; meno del 10% arriva da Google”.
Nella notte, Kent Walker, consigliere generale dell’azienda di Mountain View, aveva inviato un promemoria ai dipendenti per avvertirli che la Commissione europea era pronta a presentare le accuse formali nei confronti della compagnia. Il documento è stato pubblicato per intero dai siti di tecnologia Re/Code e TechCrunch, dopo che i media hanno diffuso la notizia delle intenzioni dell’Ue. Nel memo, Walker avverte i dipendenti della compagnia dicendo loro di “aspettarsi che alcune critiche siano dure”. Google ha confermato che Walker ha inviato il documento, ma non ha voluto commentare oltre.
Martin Schulz, presidente dell’Europarlamento, si è espresso via Twitter sulla decisione dell’Antitrust Ue: “Sono felice che la Commissione continui a prendere il caso Google per le corna. Sì a un’azienda prospera, ma anche sì alla trasparenza, contro ogni abuso da posizione dominante”. Gli hanno fatto eco tutti i gruppi politici del Parlamento europeo che unanimemente hanno lodato la decisione dell’Antitrust Ue. “L’apertura di un procedimento formale per violazione della concorrenza”, ha commentato ufficialmente il presidente Schulz, “è logica e necessaria. Anche nell’era digitale la protezione dei dati, la concorrenza leale e il pluralismo restano fondamentali in un’economia sostenibile”.
Polemico Francesco Boccia, presidente della commissione Bilancio della Camera: “Ancora una volta la domanda è la stessa: perché la politica deve sempre aspettare le inchieste e le sanzioni?”, scrive in una nota il padre della cosiddetta ‘web tax’ e della lotta all’elusione fiscale dei big della rete. “È ormai evidente a tutti lo strapotere che, al tempo dell’economia digitale, hanno conquistato le multinazionali del web. C’è un oggettivo problema di monopolio di fatto, un abuso di posizione dominante nel mercato della ricerca su internet, nel controllo del mercato e delle informazioni sensibili. Per non parlare della più grande elusione fiscale ed emorragia finanziaria della storia del capitalismo globale. Ma la politica appare, più o meno volutamente, incapace di tenere il passo con lo stravolgimento che l’economia digitale sta portando alle vite di ciascuno di noi”.
http://www.repubblica.it/tecnologia/2015/04/15/news/google_aperta_inchiesta_formale_dell_antitrust_ue_nel_mirino_anche_android-112005425/?ref=HREC1-2
REAZIONE:ATTACARE  ANDROID,IL PRIMO SISTEMA OPERATIVO PER MOBILI,E’ ATTACARE IL MIDOLLO DELLA NUOVA ERA,IL PASSAGIO DELL’EGEMONIA DEL PC FISSO OSTENTATA DALLA VECHIA MICROSOFT A QUELLA DEL MOBILE.
CIO CHE NON PIACE ALL’UNIONE EUROPEA E’ QUESTA MIA VERITA:OGGI NULLA SI CREA,SI FABRICA O SI VENDE AL DI FUORI DEL MIO CONCETTO DI INTEGRAZIONE DELL’ESPRESSIONE TECNOLOGICA A DISTANZA(TELECOMUNICAZIONE)DEI SENSI DELLA COMUNICAZIONE UMANA IN UN SOLO ISTRUMENTO PERSONALE E MOBILE”
PERO L’EGEMONIA DI QUESTO CONCETTO NON RISULTA DI “comportamenti anticoncorrenziali o se abbia abusato di un’eventuale posizione dominante nel campo dei (servizi operativi, applicazioni e)servizi per i dispositivi mobili intelligenti” MA DALLA VOLONTA E PREFERENZA DEL CONSUMATORE IN PRIMO POSTO E DALL’ACETTAZIONE CHE HA AVUTO NELLA COMUNITA SCIENTIFICO-INDUSTRIALE GLOBALE.HO DETTO GLOBALE E NON SOLO DI GOOGLE.TUTTI GLI OPERATORI DI TELECOMUNICAZIONI,ASSOLUTAMENTE TUTTI APPLICANO QUESTO CONCETTO E NON E’ NESSUNA IMPOSIZIONE.
PERFINO MICROSOFT,CHE ALL’EPOCA DETENTAVA IL QUASI MONOPOLIO DELLE NUOVE TECNOLOGIE DELLE TELECOMUNICAZIONI(INTERNET) TRAMITE IL PC FISSO E CABLATO  E IL SISTEMA OPERATIVO WINDOWS,HA RESPINTO LE MIE TESI SCIENTIFICHE PRESENTATE IN UN SUO CONCORSO PER INNOVATORI,DOPO UNA LUNGA E ACCANITA RESISTENZA HA FINITO PER PRENDERE NOTA DELLA REALTA EGEMONICA DELLA NUOVA ERA,SI HA CONVERTITO E ‘ OGGI E’ DIVENUTA POCO PIU CHE L’AZIENDA DI PUNTA DELLA NUOVA ERA,QUASI TANTO COME GOOGLE. (IL DIMINUTIVO “QUASI” CORRE PER CONTO DEL SUO APOGGIO AGLI USURPATORI DEL  “DIGITAL VENEZIA” CHE  PROMUOVE IL GOVERNO GOLPISTA DI RENZI E LA SUA GENERAZIONE  TELEMACO)
QUESTE PAGINE NON FANNO NE HANNO MAI FATTO PROSELITISMO,NON CERCANO DI “CADERE IN GRAZIA” E NON DIPENDONO DI NESSUNO,NE INSEGUONO FINALITA DI LUCRO.(1)
SI LEGGE ANCORA.”L’obiettivo della commissione”, ha dichiarato Vestager, “è applicare le norme antitrust dell’Unione europea al fine di garantire che le imprese che operano in Europa, ovunque siano basate, non neghino artificialmente ai consumatori europei la più ampia scelta possibile o soffochino l’innovazione”.STIA TRANQUILLA LA COMMISARIA CHE NON C’E NESSUNA RESTRIZIONE DI SCELTA VERSO IL CONSUMATORE NE SOFFOCO DELL’INNOVAZIONE:ESSENDOCI DI MEZZO IL SIGNOR MARTIN SHULTZ,UN SIMPATIZANTE DELLE RADICI STORICI TEDESCHE DELLA LEGA NORD,RISULTA OVVIO CHE QUESTO E’ UN ATTACO POLITICO CHE PRETENDE FAVORIRE LA GENERAZIONE TELEMACO.
SI METTANO IL CUORE IN PACE:IL VERO ABUSATORE DI POSIZIONE DOMINANTE E’ SHULTZ  CHE SI INTROMETTE NELLE CAMPAGNE ELETTORALE ITALIANE FACENDO PROSELITISMO SUL NOSTRO TERRITORIO PER QUESTA O L’ALTRA OPZIONE PARTITISTICA.PERO PER QUANTO IO SAPPIA NON E’ STATO GOOGLE CON LE SUE PRATTICHE CONCORRENZIALI O L’AFETTAZIONE DEI PREZZI,NE IL PROSELITISMO DI QUESTE PAGINE A IMPEDIRE RENZI E  LA GENERAZIONE TELEMACO TROVARE UN “SUPER” A BUON MERCATO PER AQUISIRE LA MELA DI NEWTON.SE IO VENISSE A SAPERE DOVE LA DANNO GRATIS LO CHIAMO.
(1)VEDI DI SEGUITO:
-IL GIORNO DOPO SUL CORRIERE DELLA SERA:
il sistema operativo e l’accusa di abuso di posizione dominante

 Ue-Google, perché Android è nel mirino

Scheda 1 di 10

*1.“Seguiremo ogni possibile strada”

Il 15 aprile la Commissione Europea ha avviato le indagini per abuso di posizione dominante da parte di Google. Mountain View è il motore di ricerca più utilizzato al mondo e, secondo il commissario Margrethe Vestager, ciò avrebbe permesso al colosso californiano di favorire Google Shopping a discapito dei concorrenti.

Margrethe Vestager

Margrethe Vestager

Si tratta di un servizio di confronto prezzi per acquisti online. Impossibile non notarlo: appare al di sotto della barra di ricerca del motore. Ma non è tutto qui e non è questo a preoccupare l’azienda fondata da Larry Page e Sergei Brin.

*2.Il caso iTunes

Un’indagine simile era già stata avviata nei confronti di Apple. Si sosteneva che iTunes, il popolarissimo servizio per acquistare musica online, limitasse la concorrenza. Il procedimento è stato poi chiuso senza multe per l’azienda di Cupertino. Inoltre l’Antitrust europea nel passato aveva già provato – per tre volte – a istruire un caso contro Google. Senza successo.

Questa volta però è diverso, nel mirino non c’è solo Google Shopping, né la predominanza tra i motori di ricerca. “Seguiremo ogni possibile strada”, ha dichiarato il commissario danese Vestager in una nota ufficiale. E i fronti che la Commissione Europea sono moltissimi: vanno dal trattamento dei dati ad Android. L’ecosistema Google è vastissimo: il 90% delle ricerche web vengono fatte sulle sue piattaforme. E Android, il sistema operativo per smartphone e tablet targato Mountain View è presente su più di 900 milioni dei dispositivi venduti nel 2014. In termini percentuali la quota di mercato è dell’80%.

*3.Il punto di vista di Mountain View

Mountain View, fedele al suo motto “Don’t be evil” (non essere cattivo), ieri 15 aprile ha risposto con una nota, firmata dal capo dell’ufficio legale Kent Walker. Ufficialmente un memo interno, è subito diventato pubblico.

Questo testo, lungo qualche pagina e accompagnato da molti grafici e da segnali di fiducia (“abbiamo degli ottimi argomenti a nostra difesa”, si legge) denuncia però le preoccupazioni dell’azienda. Soprattutto sul suo sistema operativo mobile: “L’apertura dell’indagine formale su Android non significa che l’Unione Europea prenderà provvedimenti e anche in questo caso abbiamo argomentazioni forti” per poi usare ancora toni rassicuranti “i nostri dipendenti verranno aiutati in due modi: in primo luogo evitando commentare su qualunque affare legale. In secondo luogo Google rimarrà al servizio dei suoi utenti e continuerà a creare ottimi prodotti”.

*4.Il caso Microsoft. Un’analogia del passato

Non si può non pensare alla mega multa da 2,2 miliardi di euro inflitta a Microsoft nel 2000 dalla Commissione Europea per motivi analoghi. Quindici anni fa non fu solo una questione monetaria, dopo il provvedimento dell’Antitrust il colosso di Redmond dovette cambiare la propria cultura aziendale, ridisegnare i reparti e creare nuove strategie commerciali per esser meno aggressiva.

Ed è il fronte Android quello dove ci potrebbero essere risultati inaspettati, perché è un mercato nuovo, che è nato nel 2003 e ha assunto dimensioni significative solo negli ultimi cinque anni. E non ha una regolamentazione definita sulla concorrenza.

*5.Android: i benefici per gli utenti

Dal punto di vista degli utenti, la nascita del “robottino verde” ha creato benefici, facendo abbassare in modo significativo il prezzo finale dei dispositivi (fino a poco tempo fa gli smartphone erano prodotti di nicchia, ora si possono trovare a meno di 100 euro). E chi avvia per la prima volta un dispositivo vedrà installate molte applicazioni Google delle quali oggi è impossibile fare a meno: perdersi in una città nuova senza Google Maps è quasi scontato. E leggere una email senza Gmail diventa sempre meno comune.

È anche vero che – sullo stesso device – non ci saranno solo applicazioni Google. Gli utenti troveranno Amazon, Facebook, WhatsApp. È questa la difesa di Google: se Android non fosse esistito la crescita di queste aziende sarebbe stata minore.

*6.Android: in 12 anni ha conquistato il mondo

È stato un vantaggio anche per le aziende produttrici di smartphone. Chiunque voglia installare Android e lanciare un nuovo prodotto non deve pagare alcuna licenza, è gratis. E la possibilità di non dover creare un software per far funzionare un nuovo telefono da mettere sul mercato è un vantaggio. Di tutto il resto (mappe, libri, video, ricerca vocale, rubrica, mail, messaggistica) si occupa Google. E così oggi quasi 20 mila aziende fanno funzionare i loro prodotti grazie ad Android.

Questa strategia ha garantito una penetrazione nel mercato rapidissima. Google non ha mai posto restrizioni all’installazione di Android su qualunque tipo di hardware, anche in modalità open. L’Aosp (Android Open Source Program) ha una comunità di sviluppatori attiva, il cuore del sistema operativo è Linux e può essere adattato con facilità ad altri progetti (in gergo si chiama porting). Insomma: Google offre un sistema completo, ricco di applicazioni, facile da installare e modificare per le aziende.

*7.Le perplessità sulla concorrenza

In cambio di tutti questi vantaggi Google “mette un piede dentro ogni dispositivo” e controllare tutti i servizi installati. Chiunque voglia entrare in questo mercato e sviluppare, per esempio, un nuovo servizio per la ricerca dei ristoranti, deve passare attraverso Google Play.

È lo store online con cui si installano in modo ufficiale le applicazioni Android. Per entrarci deve firmare il “Mobile distribution agreement” di Google. Così a Mountain View si assicurano il controllo in entrata di ogni prodotto che viaggia su Android. Da un lato ciò garantisce la sicurezza dei software, dall’altro non impedisce a Google di rimuovere servizi e limitare la concorrenza. Di tutto ciò gli sviluppatori si lamentano da tempo.

*8.Una completezza che esclude gli altri

Anche la completezza di Android può essere interpretata come concorrenza sleale Non appena accendiamo un nuovo smartphone troviamo tutti i servizi Google. E seppure volessimo cercare un’alternativa, non ne varrebbe la pena. C’è già tutto: dal lettore dei file audio, all’agenda all’assistente vocale. Questo è stato uno dei motivi per cui l’Antitrust accusò Microsoft: in Windows era già presente un browser Internet (Internet Explorer), un lettore multimediale (Media Player), un software per la lettura delle mail (Outlook). Ciò, senza fornire alternative all’utente. Ed era stato interpretato dalla Commissione Europea come un limite alla concorrenza.

È troppo presto per trarre conclusioni, ma le analogie con questo precedente ci sono e il mondo Android e la quantità di servizi offerti da Google è molto più vasta di quella su Windows. E perfino un gigante come Microsoft – che non ha commentato l’indagine in questione – in passato si è lamentato per le difficoltà di penetrazione nell’ecosistema Android, ritenendo che ciò abbia impedito la diffusione del suo motore di ricerca: Bing.

*9.Il predominio sull’Internet of Things

L’universo Google si sta espandendo anche al di fuori del mercato dei cellulari e dei tablet. Lo troviamo già sugli smartwatch e si sta rapidamente espandendo al di fuori del mercato mobile. Con la chiavetta Chromecast si può trasformare una qualunque tv in un dispositivo smart.

“Gli smartphone, i tablet e altri dispositivi stanno guadagnando un’importanza sempre maggiore nella vita di ogni giorno e voglio assicurarmi che questo mercato fiorisca senza che ci siano limiti alla concorrenza”, ha dichiarato il commissario Vestager. Perché è possibile adattare Android anche per l’Internet of Things, come ad esempio sugli elettrodomestici intelligenti e sui sistemi di navigazione per auto.

NDR:L’INTERNET OF THINGS ALTRO NON E’ CHE UNA ESTENZIONE DEL MIO CONCETTO INTEGRATIVO.ANCHE LO SMARTWATCH E’ IL CHROMCAST.IL MIO “ABUSO DI POSIZIONE DOMINATE” E’ ORMAI MONOPOLICA DETTATURA.E ALLORA?NON C’E’ SPAZIO PER LA BUFFONATA DEI TELEMACI.

*10.Tre mesi di tempo

Ora Google ha tre mesi per rispondere alle accuse. Nel frattempo l’azienda può richiedere un’udienza per spiegare le proprie ragione. Dopo questo intervallo di tempo la Commissione europea può imporre a Google la cessazione delle pratiche ritenute anti-competitive e annunciare le multe.

Google allora potrà far ricorso alla corte del Lussemburgo, ma – spiega il Wall street Journal – è un procedimento che può durare anni e di solito si è concluso con una sentenza in linea con la Comissione.

6 aprile 2015 | 14:45,© RIPRODUZIONE RISERVATA

http://www.corriere.it/tecnologia/economia-digitale/cards/ue-google-perche-android-mirino/tre-mesi-tempo.shtml

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REAZIONE:QUALCUNO CREDE CHE IL SUCCESSO DEI MIEI CONCETTI SCIENTIFICI,TECNOLOGICI E LA SUA VISIONE DEL MONDO SI DEVE AL FATTO CHE IO ABBIA PUBBLICATO LA MIA OPERA E I MIEI COMMENTI ASSOLUTAMENTE GRATIS(PRIMO IN CARTACCIO NELLE BIBLIOTECHE DI ISTITUZIONI SOCIO-CULTURALI ITALIANI E BRITTANICI ALL’ESTERO E DOPO SU INTERNET)?SCIOCCO,SAREBBE COME DIRE CHE NEL MONDO CI SONO PIU PROTESTANTI CONVERSI CHE CATTOLICI PERCHE LE SOCIETA BIBBLICHE DISTRIBUISCONO LA BIBBIA GRATIS.COSI DI SCIOCCA E INADEGUATA E LA CAUSA CHE L’UNIONE EUROPEA STA PORTANDO AVANTI CONTRO ANDROID.

VEDI,E’ SCRITTO IN QUESTE PAGINE,IO HO DECISO DI FARE UN LIBRO,PUBBLICARLO GRATIS IN CARTACCEO,PUBBLICARLO GRATIS IN INTERNET,E DOPO PORTARE AVANTI QUESTE PUBBLICAZIONI PERCHE I MIEI CONCETTI PRESENTATI IN MOLTI SPAZI ACCADEMICI:CONVEGNI UNIVERSITARI,CONCORSI(FRA QUI QUELLO DI MICROSOFT E L’ONU),ECC,NON ERANO,NON DICIAMO PREMIATI,MA NE MENO PRESI IN CONSIDERAZIONE E PURTROPPO VENIVANO SFRUTTATI SLEALMENTE,E GRATIS!

QUESTO STATO DI COSE HA FINITO QUANDO HO MESSO LA MIA OPERA, GRATIS IO,AL PUBBLICO FONDANDO LA PRIMA RETE GLOBALE INTERNET CHE SI CONOSCA.E SONO STATI I GIOVANI IDEALISTI DI MONATIN VIEW CHI PER PRIMO HANNO CREDUTO E MESSO IN PRATTICA I MIEI CONCETTI.

OGGI TUTTI,NON SOLO GOOGLE,ANCHE APPLE,AMAZON,GALAXY,I FRANCESI,I TEDESCHI I CINESI,I SUDCOREANI,I GIAPPONESI,ECC,ECC,ECC ASSOLUTAMENTE TUTTI SE NE BENFICIANO E IO VOGLIO DARE RICONOSCIMENTO A QUELLI GIOVANI IDEALISTI DI GOOGLE CHE CI HANNO CREDUTO DISAUTORIZANDO QUESTA AZIONE LEGALE  DELL’UNIONE EUROPEA CONTRO ANDROID.

CIO CHE IO RIMPROVERO A GOOGLE E’ METTERE NELLE MANI DEI NEOLIBERALI I PROFITTI ECONOMICI E I BENEFICI DEI SUOI SERVIZZI.MA FORSE NON E’ COLPA DI QUELLI GIOVANI MA DI CERTA LOGICA PERVERSA CHE PROPIO IN QUESTI GIORNI STA ESSENDO MESSA IN QUESTIONE NEL SENATO A PROPOSITO DELLE LEGGI SU BREVETTI,DIRITTI DI AUTORE E PROPIETA INTELLETTUALE.MA QUESTO E’ UN ALTRO ARGOMENTO CHE AFFRONTERO DI SEGUITO:

-SU THE WASHINGTON TIMES:

GOP divisa sulla proposta di legge per evitare i brevetti falsi

La legislazione vorrebbe deragliare i ‘troll’ di seguito citato in giudizio per violazione

FILE - In this June 5, 2014 file photo, a man walks past a Google sign at the company's headquarters in Mountain View, Calif. Google may have to pay more than half a billion dollars for an unorthodox stock split aimed at ensuring co-founders Larry Page and Sergey Brin retain control over the Internet's most profitable company. (AP Photo/Marcio Jose Sanchez, File)

FILE -. In questo 5 giu 2014 file di foto, un uomo cammina davanti a un cartello di Google presso la sede della società a Mountain View, in California Google potrebbe dover pagare più di mezzo miliardo di dollari per un eterodosso frazionamento azionario … more>

Con Kelly Riddell – The Washington Times – Lunedi, April 13, 2015

La legislazione volta a bloccare  le cause brevettuali fasulli sta scaldando nella capitale della nazione,spingendo l’università contro i gruppi industriali, innovatori imprenditoriali contro i titani della Silicon Valley e lo stblishment  di alcuni politici repubblicani contro i nuovi arrivati ​​politici.

Al centro del dibattito è la legge Innovation Act, un tema logoro volto a reprimere le “patent trolls”, società per lo più di comodo che acquistano brevetti vaghe con l’intento di citare in seguito altre aziende per violazione.

Il dibattito e’ incentrato su se il disegno di legge impone norme imbroglione sul contenzioso sui brevetti che rendono difficile per gli innovatori di proteggere i loro diritti di proprietà o se ha il giusto tocco per renderla più dura e più finanziariamente rischioso per i troll dei brevetti promuovere azioni infondate.

Martedì scorso la Commissione Giustizia de diputati ha sentito da Michelle Lee, sottosegretario di commercio per la proprietà intellettuale e direttore del US Patent and Trademark Office, e dirigenti di Yahoo !, Salesforce.com, Eli Lilly & Co e Biotechnology Industry Organization,discutere i meriti del disegno di legge.

Questa sarà la quarta udienza che la Commissione Giustizia ha tenuto quest’anno in materia di problemi di brevetti e diritti d’autore degli Stati Uniti. La legge è stata approvata rapidamente  l’ultima sessione prima che il Senato la schiacciassi.

Questo mese, la Consumer Electronics Association (CEA) – che rappresenta più di 2.000 aziende di tecnologia, ha scritto una lettera a più di 100 università chiedendo loro di ripensare la loro opposizione al disegno di legge, in quello che è diventato un battibecco molto pubblico tra i due gruppi.

CEA è a favore della proposta di legge, definendola “una legislazione di comune senso che frenare contenziosi abusivi sui brevetti dai troll dei brevetti”, mentre le università temono che può ostacolare la loro capacità di far valere i propri diritti di brevetto e calpestare la capacità di innovare dei loro studenti.

In risposta alla letterra della CEA le università hanno rilasciato la sua propria  riaffermando la loro opinione che l’attuale legislazione indebolirebbe il sistema dei brevetti degli Stati Uniti nel suo complesso.

“Siamo d’accordo con forza che il Congresso dovrebbe affrontare i cattivi attori del sistema dei brevetti “, ha scritto il presidente Hunter AAU Rawlings e Peter McPherson, il presidente della Association of Public and Land-grant Universities, in una lettera indirizzata al CEA il 8 aprile. “Ma rimaniamo altrettanto ferma a nostro avviso che gli sforzi legislativi per limitare gli abusi troll dovrebbero essere strettamente su misura per affrontare gli abusi di questa piccola minoranza di titolari di brevetti senza indebolire sostanzialmente il sistema dei brevetti degli Stati Uniti nel suo complesso.”

Tali faide sono diventati comuni nel dibattito per la riforma dei brevetti, spesso contrapporre grandi organizzazioni contro piccole aziende più imprenditoriali.

Lo scorso anno, Google ha speso circa 17 milioni di lobbying, e la maggior parte dei suoi sforzi si sono concentrati sulla riforma dei brevetti. In realtà, Google ha speso più soldi di qualsiasi altra azienda di tecnologia sul diritto d’autore, brevetti e marchi lobbying lo scorso anno, secondo il Center for Responsive Politics, che tiene traccia delle campagne e spese dei lobbying.

Google ha tutto da guadagnare da un processo di brevetto legale stretto  in battaglia con concorrenti come Apple Inc. Essi, insieme con gli altri pesi massimi del settore, sostengono che i troll dei brevetti degli Stati Uniti sono costati alle imprese 29 miliardi dollari l’anno in costi diretti.

CEA afferma: “troll dei brevetti costano all’economia 1,5 miliardi dollari ogni settimana attraverso un racket legalizzato,con  l’invio di migliaia di lettere ogni anno minacciando di attaccare le aziende di tutte le dimensioni.”

Ma questi numeri sono stati contestati dalle università e altri come troppo grandi e destinate ad indurre in errore il Congresso .

“La ricerca non è buona come dovrebbe essere su come entità affermazione quanto brevetti costano agli imputati in queste cause ,”c’è una certa morbidezza di questa cifra”, ha detto Arti Rai, uno studioso del diritto dei brevetti presso la Duke University. “E ‘il caso che ci sia una buona dose di verita nell’affermazione sul costo del contenzioso in corso sul brevetto contenzioso, ma è meno chiaro quanti soldi di queste entità poi tornare di nuovo al l’inventore iniziale.”

Il mese scorso, in una seduta della Camera valutando il disegno di legge, Mark Griffin, un avvocato per Overstock.com, ha detto ai legislatori che il rivenditore online spende milioni per sbarazzarsi dei troll dei brevetti, ma altre imprese non possono risolvere invece perché non possono permettersi il costo del contenzioso. Ciò equivale a “una tassa sulle società operative innocenti”, ha spiegato il signor Griffin.

Ma Brian Pate, che è un inventore e amministratore delegato di un creatore di biciclette chiamato ElliptiGo, non è d’accordo con veemenza.

“La cosa più importante che possiamo fare per proteggere l’innovazione in America è quello di fermare il Congresso di passare il cosiddetto ‘Act Innovation,’ “Mr. Pate ha scritto in una colonna la settimana scorsa per il quotidiano UT San Diego. “Se diventa legge, potrebbe soffocare i motori di innovazione che la nostra economia si basa di più:. Inventori e imprenditori”

Mr. Pate è preoccupato per una parte della legge innovazione che avrebbe cambiato le regole che consentono ai proprietari di brevetti di citare in giudizio chiunque nella catena di fornitura. Mr. Pate, che possiede il brevetto sulla sua bicicletta, ha sostenuto che ha già visto le copie scadenti della sua moto venduti on line in Cina, e dalla rimozione di questa disposizione, non sarebbe in grado di citare in giudizio US i negozi se hanno deciso di vendere il modello di contraffazione .

“Senza la convinzione che potevamo usare i nostri brevetti per difendere la nostra società da future knock-off, il mio co-fondatore e io non avessimo iniziato ElliptiGO”, ha scritto il signor Pate. “Se i nostri investitori e dipendenti non credono nella applicabilità dei nostri brevetti, sono certo che non avrebbero stati coinvolti. Senza fondatori, investitori e dipendenti, una startup non può decollare. Molte volte quando queste persone prima di essere coinvolti in una startup, l’unico bene che ha è un attesa di brevetto. Questo è su ciò che stanno scommettendo. ”

La Innovation Act richiederebbe titolari di brevetti (e / o troll) per specificare esattamente come qualcuno ha violato il loro brevetto invece di inviare una denuncia generica. Gli imputati si lamentano che spesso non sanno nemmeno che cosa del brevetto hanno violato senza spendere un sacco di soldi nel processo legale per cercare di scoprirlo.

Il disegno di legge dovrebbe anche mettere in tempo o di costo limiti al titolare del brevetto (o attore) per la produzione di documenti o testimonianze dopo che presentato l’esempio e rendere più facile per un imputato di recuperare le spese legali da parte del titolare del brevetto o troll se sono trovati male fatte.

Il disegno di legge ha snocciolato i repubblicani, che difendono le piccole imprese e gli imprenditori, contro coloro che cercano di porre fine  a contenziosi abusivi, ha detto la signora Rai.

La maggior parte vocalmente, che è stata Carly Fiorina, l’ex amministratore delegato di Hewlett Packard e GOP candidato presidenziale 2016, contro Rep. Bob Goodlatte,Repubblicano di Virginia repubblicana e Presidente della Commissione Giustizia della camera, un ex avvocato che ha scritto il disegno di legge.

“I nostri fondatori credevano nel diritto di proprietà, compresi i diritti di proprietà intellettuale, così sotto la Innovation Act Thomas Edison sarebbe considerato un troll dei brevetti”, ha detto la signora Fiorina in un’intervista con The Federalist Society postato su YouTube. “La legge innovazione è ampiamente sbilanciata. Ci vuole un relativamente piccolo problema e lo trasforma in un vasto pezzo di legislazione che avrà l’effetto di smorzamento dello spirito innovativo e, come la maggior parte delle legislazione imbroglione, avrà anche l’effetto di dare un vantaggio alle grandi aziende e mettendo a singoli imprenditori uno svantaggio. ”

Mr. Goodlatte non è d’accordo.

“Questa legislazione, che è passato alla Camera lo scorso anno con un ampio margine, è progettato per eliminare gli abusi del nostro sistema dei brevetti, scoraggiare le controversie brevettuali frivoli e tenere leggi sui brevetti in USA fino ad oggi”, ha dichiarato in un comunicato Goodlatte IL 10 aprile annunciando L’udienza di martedì. “Sono fiducioso che possiamo muoverCi rapidamente in Aula e ottenere questa importante normativa attraverso il Senato e alla scrivania del presidente. ”

*Kellan Howell ha contribuito a questo rapporto.

Copyright © 2015 Washington Times, LLC.

Circa l’autore

Kelly Riddell

Kelly Riddell

Kelly Riddell è un giornalista investigativa del Washington Times.

Prima di entrare in The Times, Kelly era un giornalista con base a Washington per Bloomberg News per sei anni, che copreva l’intersezione tra affari e politica attraverso una varietà di battute a base di industria. Recentemente ha coperto la maggior parte della tecnologia, dove i suoi rapporti erano compresi tra sicurezza informatica a politici del Congresso.

Prima di entrare in Bloomberg, era un consulente di gestione …

http://www.washingtontimes.com/news/2015/apr/13/gop-divided-on-bill-to-prevent-bogus-patents/?page=all#pagebreak

REAZIONE:NON BISOGNA DIMENTICARE CHE:

*1-NON SI DEVE CONFONDERE PROPIETA INTELLETUALE CON DIRITTO DI AUTORE NE CON BREVETTI

-LA PROPIETA INTELLETUALE SI DIMOSTRA CON LA SOLA POSESSIONE DELL’OGETTO CREATO(UN LIBRO,UN CONCETTO SCRITTO,UN DIPINTO,UNA ARTESANIIA,UNA MACHINA,UN MOTORE,ECC,ECC).BASTA PRESENTARE L’OGETTO E DIMOSTRARNE LA SUA PROPIETA FISICA PERCHE CI VENGA RICONOSCIUTA QUELLA INTELLETUALE.

*2-IL DIRITTO DI AUTORE LO CONFERISCE UN TERZO,UN BUROCRATA CHE TESTIFICA IN MODO SCRITTO(BOLLATO,TIMBRATO,FIRMATO ECC) CHE TIZIO E PROPIETARIO DELL’OGETTO DI CUI RICHIAMA LA PROPIETA INTELLETUALE.

*3-IL BREVETTO E’ SOLTANTO UN PERMESSO DI RIPRODUZIONE:

FABRICAZIONE,PRODUZIONE IN SERIE.

*4-LA PROPIETA INTELLETUALE PUO PRESCINDERE DEL DIRITTO DI AUTORE.NON E’ VERO ALL’INVERSA:LA PROPIETA INTELLETUALE NON HA BISOGNO DI NESSUN TERZO CHE NE CONFERISCA L’AUTORIA.

-PER QUANTO RIGUARDA ALLA NUOVA ERA,SE COME LA PROPIETA INTELLETUALE DEI SUOI CONCETTI SCIENTIFICI-TECNOLOGICI E LA SUA VISIONE DEL MONDO E’ MIA E IO LA DO GRATIS E’ PUBBLICAMENTE A CHIUNCHE LA VOGLIA USARE;NELLE TELECOMUNICAZIONI CHE LA N.E. DOMINA EGEMONICA E DOVE NULLA SI CREA SI FABRICA O SI VENDE AL DI FUORI DEI MIEI CONCETTI,PRATTICAMENTE NESSUNO PUO VANTARE PROPIETA INTELLETUALE,E TANTO MENO DIRITTI DI AUTORE OVVIO,E COSI LA GESTIONE DEL BREVETTO SI HA CONVERTITO IN UNA SPECIE DI PROPIETA INTELLETTUALE FASULLA.ECCO IL NOCCIOLO DELLE DISPUTE DI QUESTI LEGGI DI AUTORIA.E NON SOLO IN USA.SONO STATO CHIARO?FATEMILO SAPERE VIA MAIL.

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7 APRILE 2015:ATTUALIZAZIONE DALL’ATLANTICO SUD,LA FINE DEL MONDO

Mercopress - South Atlantic News Agency

Giovedi, Aprile 16 2015 – 08:39 UTC

UE accusa Google di “concorrenta sleale ‘per favorire il suo servizio di shopping

L’Unione europea ha accusato Google Inc il Mercoledì di concorrenza sleale, alterando i risultati di ricerca su Internet per favorire il suo servizio commerciale, e ha lanciato un’altra indagine antitrust sul suo sistema operativo mobile Android.

"Sono preoccupato che la società ha dato un vantaggio sleale al proprio servizio di confronto di shopping, in violazione delle norme antitrust comunitarie", ha detto Vestager

Il commissario alla Concorrenza Margrethe Vestager ha detto che al gigante tecnologico statunitense, che domina i motori di ricerca di Internet in tutto il mondo, era stato inviato una comunicazione degli addebiti – effettivamente un foglio di carica – a cui si può rispondere.

Ha anche anticipato che continuerebbero altre inchieste in pratiche commerciali di Googl.

“Sono preoccupato che la società ha dato un vantaggio sleale al proprio servizio sul confronto di shopping, in violazione delle norme antitrust comunitarie”, ha detto. “Se l’inchiesta conferma le nostre preoccupazioni, Google avrebbe dovuto affrontare le conseguenze giuridiche e cambiare il modo in cui svolge la propria attività in Europa.”

La Commissione, il cui controllo delle questioni antitrust in tutte le ricche 28-nazioni del bloc con voce importante nel destino di società globali, può multare le imprese fino al 10% delle loro vendite annuali, nel caso di Google fino a 6,6 miliardi di dollari.

Se trova che le aziende stanno abusando di una posizione dominante sul mercato, il regolatore UE può anche richiedere cambiamenti radicali per le loro pratiche commerciali, come ha fatto con il gigante del software statunitense Microsoft nel 2004 e di chip-maker Intel nel 2009. Il suo record multa antitrust era 1,09 miliardi Euro su Intel.

Alla domanda se fosse pronto ad andare fino a chiarificare Google, Vestager ha detto in una conferenza stampa: “E ‘molto importante che ogni strada è aperta – la prima quando si tratta di impegni, ma anche quando si tratta di altra strada, alla fine del che è un bene. ”

Google ora ha avuto l’opportunità di spiegare se stesso, ha detto, e il caso potrebbe essere risolto dalla società con ulteriori impegni a cambiare i propri prodotti.

Dell’indagine formale in Android, utilizzato su smartphone e tablet, Vestager ha detto: “Voglio fare che i mercati in questo settore possano prosperare senza vincoli anticoncorrenziali imposti da qualsiasi società.”

Nella sua prima reazione, la società con sede a Mountain View in California, ha detto in un post sul blog che e’ fortemente in disaccordo con la comunicazione degli addebiti dell’UE e potrebbe spiegare il caso che i suoi prodotti hanno favorito la concorrenza e vantaggi per i consumatori.

“Android è stato un giocatore chiave in questo stimolando la concorrenza e la scelta, abbassando i prezzi e aumentando la scelta per tutti (ci sono oltre 18.000 diversi dispositivi disponibili oggi),” ha detto del suo sistema operativo libero per dispositivi mobili.

Vestager, un liberale danese che ha assunto il dossier della politica di concorrenza dell’Unione europea politicamente nel mese di novembre, ha annunciato le mosse alla vigilia di una visita di alto profilo negli Stati Uniti. I suoi risultati successivi quasi cinque anni di indagini e gli sforzi abortiti per il suo predecessore spagnolo, Joaquin Almunia, a trovare un accordo con Google.

L’attenzione per la classifica di ricerche di siti di shopping – Google ha un proprio servizio chiamato Google Shopping – non ha affrontato tutte le denunce presentate alla Commissione da parte dei concorrenti, grandi e piccoli, in Europa e negli Stati Uniti, che dicono che Google ha fatto male il loro business .

Vestager ha sottolineato che il suo personale antitrust avrebbe continuato a indagare altre aree di interesse, tra cui presunti “web scraping” per copiare il contenuto rivali, e le pratiche restrittive in materia di pubblicità.

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http://en.mercopress.com/2015/04/16/eu-accuses-google-of-cheating-competitors-to-favor-its-shopping-service

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REAZIONE:COME SI VEDE L’AZIONE CONTRO QUESTE BIG DELLE TELCOMUNICAZIONI,E CIO’E’ CONTRO LA NUOVA ERA IN PARTE,E’ PORTATA AVANTI D UN ITALIANO,MONTI E UNO SPAGNOLO ALMUDIA.NEOLIBERALI ENTRAMBI,GESUITA IL PRIMO.ANCHE SI SOMMA SHULTZ,UN SIMPATIZANTE DELLA LEGA NORD ALLO STESSO MODO DI MONTI:BISOGNA AGGIUNGERE PIU?

EPIOGO:A QUESTO PUNTO IO CHIEDEREI LA DIMISSIONE DI NADELLA DE MICROSOFT.VOGLIAMO LA FORD…….

-VEDI QUESTA ATTUALIZAZIONE SULLO SCRITTO ORIGINALE SUL MIO BLOG DEI FATI INTERNI:

 http://dottgiuseppeciancimino.bloog.it/6710.html

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sabato 28 marzo 2015

IL FARO EST DELLA NUOVA ERA,LA BANCA DELL'EXPO SHANGAI?

 

 INTRODUZIONE:VI LA RICORDATE L'EXPO DI SHANGAI?

http://cianciminotortoici.blogspot.com/2010/05/la-nuova-e...

VEDI ADESSO UNA SERIE DI NOTE AL RIGUARDO:

 

19 MARZO 2015:MERCATI ASIATICI,IL FARO EST DELLA NUOVA ERA

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-SU THE WASHINGTON TIMES:

Obama umiliato quando i migliori alleati si affrettano a unirsi ala banca per lo sviluppo della Cina

Gran Bretagna, Francia, Germania, Italia aderiscono a Pechino come  Australia, Corea del Sud

L'amministrazione Obama è stato scettico Infrastructure asiatica proposto Investment Bank dall'inizio, sostenendo che potrebbe rivelarsi superfluo e potrebbe minare gli standard di prestito su temi come tutela dei lavoratori e dell'ambiente. (Associated Press)

L’amministrazione Obama all’inizio è stato scettica verso la proposta dell’Infrastructure Asiatic Investment Bank sostenendo che potrebbe rivelarsi superfluo e potrebbe minare gli standard dei prestitI su temi come tutela dei lavoratori e dell’ambiente. (Associated Press) di più>

By David R. Sands – The Washington Times – Mercoledì 18 marzo 2015

La battaglia di volontà tra Pechino e Washington su una banca di sviluppo sponsorizzata dalla Cina per l’Asia si sta trasformando in una disfatta, e l’ amministrazione Obama si è trovata isolata e imbarazzata quando i suoi migliori alleati si sono sfilati questa settimana per partecipare al proposto Infrastructure Asiatic Investment Bank .

In quello che un analista ha soprannominato un “disastro diplomatico” per gli Stati Uniti, la Gran Bretagna divenne il primo grande alleato europeo a firmare come membro fondatore della banca d’investimento con sede a Shanghai, si è unito rapidamente la Francia, la Germania e l’Italia, che ha respinto pubblici e privati avvertimenti provenienti dagli Stati Uniti circa l’impatto potenziale della banca su standard dei prestito globali e la competizione che potrebbe fornire alle istituzioni esistenti come la Banca Mondiale dominata dagli Stati Uniti .

Lussemburgo, un importante centro finanziario globale, ha rivelato questa settimana che avrebbe firmato anche. La Cina inoltre sta anche corteggiando l’Australia e la Corea del Sud, due dei più stretti alleati asiatici dell’America,per aderire prima della scadenza 31 marzo. Un servizio stamp sudcoreano ha riferito Mercoledì che Seoul lo ha preso l’offerta “seriamente in considerazione”.

La ragione per la fuga precipitosa è chiaro:il mercato della Cina con il suo enorme tesoro di denaro da investire ha portato a ignorare eventuali preoccupazioni espresse dal Dipartimento del Tesoro degli Stati Uniti e del Dipartimento di Stato su che Pechino sara proprietario della meta del capitale della banca.

“In poche parole, se voi parlate, si dispone di una quota,” Thomas Koenig, un analista di politica della Camera di commercio dell’Unione Europea ha detto al servizio di trasmissione tedesca Deutsche Welle.

Con 32 paesi a bordo e di più attesi nei prossimi giorni, i media statali cinesi hanno iniziato a gongolare per il fallimento della amministrazione Obama a raccolta anche ei suoi più stretti alleati e partner commerciali per evitare la Infrastructure Asian Investment Bank . Essi hanno rilevato che i funzionari degli Stati Uniti hanno a lungo tenuto conferenze in Cina, ora la seconda più grande economia del mondo,per prendere una “stakeholder” ruolo più attivo negli affari economici globali, ma poi ha cercato di minare la banca d’investimento quasi dal momento che presidente cinese Xi Jinping galleggiava l’idea di un fondo di sviluppo asiatico durante un viaggio in Indonesia nel mese di ottobre del 2013.

“Benvenuti Germania! Francia Benvenuti! Benvenuti l’Italia! “, Il funzionario cinese Xinhua News Agency ha scritto in un commento pubblicato Mercoledì.

“Nonostante una petulante e cinico Washington,”sempre più grandi paesi si stanno unendo, il commento ha osservato. “Tenendo uva acerba sul AIIB l’America sembra isolata e ipocrita.”

I funzionari cinesi hanno notato Mercoledì che l’Infracstrutture Asian Investment Bank sarà all’ordine del giorno del vertice diplomatico dei top cinese, giapponese e sudcoreano il Sabato a Seul. Il Ministro delle Finanze Cinese Shi Yaobin ha detto ai giornalisti a Pechino che gli Stati Uniti sarebbero ancora benvenuti come socio fondatore.

Dicendo che le esigenze di finanziamento delle infrastrutture in Asia,stimato pressa poco di $ 700 bilioni di dollari all’anno,non siano coperti da istituzioni come la Banca mondiale e la Banca asiatica di sviluppo, la Cina sta mettendo metà delle iniziali 50 miliardi dollari di finanziamento previsto nel lancio dell’ Infrastructure Asiatic Investment Bank . India, un altro alleato degli Stati Uniti, è il secondo più grande investitore,insieme ad un gruppo di paesi in via di sviluppo dell’Asia e del Medio Oriente,che hanno rapidamente firmato.

L’ amministrazione Obama è stato scettica dell’idea fin dall’inizio sostenendo che la banca proposta potrebbe rivelarsi superflua e potrebbe minare gli standard di prestito su temi come tutela dei lavoratori e dell’ambiente.La grande partecipazione della Cina ha anche sollevato bandiere rosse e i funzionari degli Stati Uniti hanno detto che la banca avrebbe favorito le priorità economiche e strategiche di Pechino.

Scontro sul peso

Alla base del dibattito pubblico è stato un chiaro scontro tra Washington e Pechino sul ruolo leader dell’infrastruttura finanziaria del mondo istituita in gran parte dagli Stati Uniti sulla scia della seconda guerra mondiale e ancora in gran parte dominato negli alti ranghi dagli Stati Uniti, Europa e funzionari giapponesi .

“Siamo cauti circa la tendenza verso l’acomodarsi costante di Cina , che non è il modo migliore per coinvolgere una potenza in ascesa”, ha detto un funzionario non identificato USA sul quotidiano Financial Times dopo la notizia che la Gran Bretagna si sarebbe unito alla banca.

Le potenze in crescita come Cina,Brasile e India hanno espresso una montate frustrazione su una proposta di revisione del Fondo Monetario Internazionale per ripristinare i diritti di voto in modo da riflettere la nuova gerarchia mondiale bloccata perche l’ amministrazione Obama nel Congresso dominato dai repubblicani non e’ stata in grado di passarla.

Gli analisti dicono che i funzionari cinesi hanno abilmente cercato di venire incontro alle preoccupazioni su che i membri del Infrastructure Asian Investment Bank saranno disegnate in uno scontro di potere. Durante una visita in Australia, il mese scorso, Zhou Qiangwu,un uomo di punta gli sforzi di vendita di Pechino, ha osservato che l’Infrastruttura Asian Investment Bank sarà gestito da un segretariato multinazionale e utilizzERA la stessa struttura di gestione della Banca Asiatica di Sviluppo e la Banca Mondiale .

La banca proposta “seguira la prassi internazionale e dara massima attenzione alle questione dell’impatto ambientale e il reinsediamento” ha detto,e anche con forti garanzie contro la corruzione.

Il segretario al Tesoro Jacob Lew ha cercato di moderare la linea degli Stati Uniti contro l’Infrastructure Asian Investment Bank in una testimonianza a Capitol Hill questa settimana, insistendo sul fatto che l’obiettivo primario dell’amministrazione quello di garantire che la banca non ha di minare gli standard di prestito.

“Spero che prima che gli impegni definitivi sono fatti chi presta il proprio nome a questa organizzazione farà in modo che il governo sara appropriato”, ha detto Lew.

Ma la Casa Bianca e il Dipartimento di Stato hanno detto questa settimana che è stata la “decisione sovrana” di ogni paese sull’opportunità di partecipareo meno alla banca.

Mr. Lew ha riconosciuto che il primato Occidentale di lunga data degli Stati Uniti nella sfera finanziaria globale è stata sfidata da Cina e altre potenze emergenti, che non possono condividere le priorita di Washington.

“I nuovi giocatori stanno sfidando la leadership degli Stati Uniti nel sistema multilaterale”, ha dichiarato Lew, implorando per il passaggio del pacchetto di riforma del FMI. “La nostra credibilità internazionale e l’influenza sono minacciati.”

Ma gli analisti privati ​​sostengono che la credibilità e l’influenza hanno preso grande successo dalla fretta per aderire all’Infrastructure Asian Investment Bank .

C. Fred Bergsten, membro senior presso la Peterson Institute for International Economics basata in Washington, ha scritto questa settimana che l’ amministrazione Obama ha fatto un errore enorme cercando di minare la banca, non solo non riuscendo a convincere gli alleati a stare fuori, ma anche rafforzando le voci di Pechino,che sostengono che gli Stati Uniti stanno cercando di mantenere la Cina verso il ribasso.

“L’ostilità degli Stati Uniti rafforza i cinesi che ritengono che la strategia degli Stati Uniti è quella di contenere e reprimere”, ha scritto, “in modo da aumentare, piuttosto che diminuire la prospettiva di un comportamento cinese non cooperativo.”

Sul Financial Times,Gideon Rachman ha detto questa settimana che la saga “si sta trasformando in una debacle diplomatica per gli Stati Uniti”

“Con la creazione e quindi con la perdita di una lotta di potere con la Cina “, ha detto,” Washington ha inviato un segnale non intenzionale sulla deriva del potere e l’influenza nel 21 ° secolo. ”

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Chi l’Autore

David R. Sands

David R. Sands

Cresciuto nel nord della Virginia, David R. Sands ha ricevuto una laurea presso l’Università della Virginia e un master presso la Scuola Fletcher di Diritto e diplomazia presso la Tufts University. Ha lavorato come giornalista per diverse pubblicazioni di Washington-area di lavoro prima di entrare al The Washington Times.

Ai tempi, il signor Sands ha coperto numerose argomenti, tra cui il commercio internazionale, banche, politica …

http://www.washingtontimes.com/news/2015/mar/18/obama-humiliated-as-allies-join-chinas-asian-infra/

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REAZIONE:NON BISOGNA RICORDARLO,QUESTO NON E’ NEOLIBERALISMO,LA CINA E’ UN PAESE CHE SI HA CONVERTITO ALLA NUOVA ERA.ED E’ SIGNIFICTIVO CHE LA SEDE DI QUESTA BANCA SIA SHANGAI DOVE SI E’ SVOLTO QUELLA IMPORTANTE EXPO.

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-APPENDICE:SU LA REPUBBLICA:

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Ft: “L’Italia nell’Asian Infrastructure Investment Bank voluta da Pechino”

L’Italia aderisce all’Istituto fondato dalla Cina per attrarre investimenti in infrastrutture, in competizione con la Banca Mondiale di Washington e l’Asian Development Bank sponsorizzata dagli Usa. Il Tesoro: “Vogliamo diventare membri fondatori”17 marzo 2015

L’incontro a Pechino per presentare l’AIIB, presente il presidente cinese Xi Jinping (reuters)

LONDRA - Dopo la Gran Bretagna, il cui passo ha irritato profondamente gli Stati Uniti, anche l’Italia ha accettato di entrare a far parte della Asian Infrastructure Investment Bank. Con lei la Fracia e la Germania. La AIIB è l’istituto finanziario promosso dalla Cina per costituire – secondo gli Usa – un’alternativa alla Banca Mondiale di Washington e all’Asian Development Bank, sponsorizzata dall’America.

La notizia è stata rivelata dal Financial Times e confermata poi da un comunicato ufficiale del Tesoro, secondo il quale Berlino, Roma e Parigi “vogliono diventare membri fondatori dell’AIIB”.

Nella ricostruzione del quotidiano della City, l’istituto, voluto con forza da Pechino, è visto come fumo negli occhi dagli Usa. Washington, scrive il Ft, ha fatto di tutto per evitare che nazioni occidentali entrassero nella Aiib. L’istituto, fondato a Pechino lo scorso anno, punta ad attrarre investimenti in infrastrutture in settori come trasporti, energia e telecomunicazioni in tutta l’Asia.

Tra i Paesi della regione, ma rimasti finora fuori dalla AIIB, si contano Giappone, Corea del Sud e Australia. A Canberra, però, il premier Tony Abbott ha fatto sapere che a breve farà una scelta finale.

Anche Seul potrebbe rivalutare il suo no all’ingresso nella AIIB, scrive il Financial Times. Mentre il Giappone, insieme agli Usa il maggior ‘azionista’ della Asian Development Bank, ne resterà fuori, anche per l’accesa rivalità storica con Pechino, alimentata negli ultimi anni dalla contesa sulle isole Senkaku (per Tokyo) Diaoyu (per Pechino).

La AIIB, scrive il Financial Times che cita fonti Ue, avrà a disposizione un bilancio di 50 miliardi di dollari. “La decisione dei Paesi Ue – sottolinea il Ft – rappresenta una significativa sconfitta per l’amministrazione Obama, secondo la quale i Paesi occidentali avrebbero avuto una maggiore influenza sulla nuova banca se tutti insieme ne fossero rimasti fuori”.

L’iniziativa dell’AIIB, “lanciata dal presidente (cinese) Xi Jinping è uno degli elementi di una “offensiva più ampia di Pechino per creare nuove istituzioni economiche e finanziarie che ne accresceranno l’influenza internazionale”.

Washington ha accolto con apparente neutralità la notizia, riferita dal Financial Times, che dopo la Gran Bretagna anche Italia, Francia e Germania hanno aderito alla ‘Asian Infrastructure Investment Bank’, l’istituto finanziario promosso dalla Cina per costituire un’alternativa alla Banca Mondiale di Washington e alla ‘Asian Development Bank’, sponsorizzata sempre dall’America.

Il responsabile del desk Asia-Pacifico del dipartimento di Stato,  Daniel Russel da Seul, ha chiarito che i dubbi Usa sulla AIIB restano ma, ha aggiunto, ogni singola nazione è libera di aderire al progetto: “Ogni governo può fare le proprie scelte (sul fatto che) il modo (migliore) per raggiungere i propri obiettivi sia quello di entrare a far parte (di AIIB) prima che i termini dell’accordo sia chiariti o se sia quello di aspettare per vedere quali saranno i risultati una volta che la banca avrà iniziato ad operare”.

Il riferimento è alla scadenza del 31 marzo, fissata da Pechino, per i Paesi che intendono aderire all’AIIB con la status privilegiato di membri fondatori e non di semplici componenti, in caso di ingresso dopo la fine del mese.

http://www.repubblica.it/economia/2015/03/17/news/ft_l_italia_nell_asian_infrastructure_investment_bank_voluta_da_pechino_-109693865/?ref=HREC1-3

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-APPENDICE 2:ALTRE VISIONI DELL’ARGOMENTO SU

Mercopress - South Atlantic News Agency

-PRIMA NOTA:

Mercoledì, Marzo 18 2015 – 08:14 UTC

Principali economie dell’UE annunciano piani di aderire a  banca di sviluppo liderata dalla Cina, nonostante avvertimento degli USA

Francia, Germania e Italia il Martedì hanno annunciato l’intenzione di aderire al AIIB banca di sviluppo guidata da cinesi,il cui disegno porta preoccupazione a Washington che vede l’istituzione con scetticismo. I tre paesi europei vogliono “diventare membri fondatori della Asian Investment Bank Infrastructure (AIIB)”, hanno detto in una dichiarazione.

Ministro delle Finanze tedesco Wolfgang Schaeuble ha detto che il suo paese con l'Italia e la Francia "vuole portare la nostra lunga esperienza ... per aiutare la banca a costruire una solida reputazione".

Il 50 miliardi di dollari AIIB è stato sponsorizzato da Pechino come un modo di finanziare lo sviluppo regionale, ma è visto come un potenziale rivale alle istituzioni statunitensi, come la Banca mondiale.

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I 50 miliardi di dollari dall’AIIB e' stato festeggiato da Pechino come un modo di finanziare lo sviluppo regionale, ma è visto come un potenziale rivale alle istituzioni statunitensi, come la Banca Mondiale.

Washington, Tokyo e Seoul hanno rifiutato di diventare membri fondatori – ma entro una settimana,le quattro maggiori economie europee hanno segnalato l’intenzione di aderire. Gran Bretagna il Giovedi ha annunciato le sue ambizioni di essere il primo paese occidentale ad aderire alla banca, in una mossa per rafforzare le relazioni con la Cina

Rispondendo alle segnalazioni dell’interesse europeo per la banca, il portavoce cinese del ministero degli Esteri Hong Lei ha detto: “Accogliamo con favore i paesi ad aderire al AIIB come membri fondatori potenziali.”

“Il AIIB è un’istituzione di investimento multilaterale aperto e inclusivo”, ha detto il portavoce, aggiungendo che “la partecipazione dei paesi al di fuori della regione intensificherà l’ampia rappresentatività del AIIB.”

Cina e altri 20 paesi hanno firmato un memorandum d’intesa per stabilire la banca con sede a Pechino nel mese di ottobre.

In una conferenza stampa congiunta con il cinese il vice-premier Ma Kai il Martedì a Berlino, il ministro delle Finanze tedesco Wolfgang Schaeuble ha detto che il suo paese con l’Italia e la Francia “vuole portare la nostra lunga esperienza … per aiutare la banca a costruire una solida reputazione”.

Vogliamo dare un contributo allo sviluppo positivo dell’economia asiatica, in cui le aziende tedesche partecipano attivamente”, ha detto.

Ma la mossa di Europa è stata accolta con un avvertimento di cautela dagli Stati Uniti.

Il segretario al Tesoro Jacob Lew ha detto che la preoccupazione principale di Washington era se la banca avrebbe di “aderire al tipo di standard elevati che le istituzioni finanziarie internazionali hanno sviluppato”.

“Sarà a  proteggere i diritti dei lavoratori, dell’ambiente e intende affrontare i problemi di corruzione in modo appropriato?

Il nostro punto a tutti insieme è che chiunque si una avra le esigenze di chiedere quelle domande in via preliminare e spero prima che gli impegni definitivi sono fatti perche chi presta il proprio nome a questa organizzazione farà in modo che il governo è appropriato”, ha detto Lew Congresso.

Gli europei ritengono che, essendo all’interno della AIIB essi saranno meglio in grado di garantire che gli standard di governance siano alti.

“La Germania vuole anche che il AIIB raggiunge gli elevati standard della Banca Mondiale e di altre istituzioni finanziarie regionali,” una fonte vicina al governo tedesco ha rivelato. “Stiamo agendo sul principio che possiamo farlo meglio con una cooperazione costruttiva nella elaborazione di tali norme”.

http://en.mercopress.com/2015/03/18/eu-main-economies-announce-plans-to-join-china-led-development-bank-despite-us-warning

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-SECONDA NOTA:

Mancata approvazione riforme FMI mette “la credibilità degli Stati Uniti a rischio” Lew avverte Congress

La credibilità degli Stati Uniti è a rischio se il Congresso non riesce ad approvare Fondo monetario internazionale di quote e di governance delle riforme, il segretario al Tesoro Jacob Lew ha avvertito il Martedì. Per più di due anni, il Congresso degli Stati Uniti ha impedito le riforme 2010 del FMI da entrata in vigore.

'La nostra continua incapacità di approvare le quote e della governance del FMI riforme sta causando altri paesi, tra cui alcuni dei nostri alleati, a mettere in discussione il nostro impegno per il Fondo monetario internazionale', ha detto Lew

“Criticamente, stiamo cercando l’approvazione del Congresso della quota FMI e riforma della governance”, ha detto Lew un’audizione della Camera dei rappresentanti del comitato dei servizi finanziari, secondo il testo preparato. “La nostra credibilità internazionale e l’influenza sono minacciati.”

Gli Stati Uniti sono l’unico paese membro con potere di veto sulle decisioni più importanti del FMI. Le riforme dovrebbero dare più peso ai poteri dei mercati emergenti, come la Cina, e di raddoppiare le risorse finanziarie permanenti del Fondo.

Questo impasse ha sollevato le ire della Cina e di altri paesi che potrebbero beneficiare di una struttura di potere più rappresentativo dell’economia globale attuale.

“Le riforme proposte metteranno finanze del FMI sulla base più stabile nel lungo termine, contribuire a modernizzare la struttura della governance del FMI, e conservare una forte leadership americana nel plasmare l’istituzione”, ha detto Lew.

“La nostra continua incapacità di approvare le quote e della governance del FMI riforme sta causando altri paesi, tra cui alcuni dei nostri alleati, a mettere in discussione il nostro impegno per il Fondo monetario internazionale e altre istituzioni multilaterali che abbiamo lavorato per creare e che avanzano importanti degli Stati Uniti e gli interessi economici e di sicurezza globali . ”

Lew ha osservato che il ritardo di riforma stava spingendo poteri dei mercati emergenti per creare le proprie istituzioni finanziarie multilaterali parallele. I BRICS – Brasile, Russia, India, Cina e Sud Africa – hanno annunciato la propria banca di sviluppo nel 2014, e la Cina recentemente ha portato al lancio di un’istituzione separata, Infrastructure Asian Investment Bank.

“Le riforme del FMI dovranno contribuire a convincere le economie emergenti a rimanere ancorati nel sistema multilaterale che gli Stati Uniti ha aiutato a progettare e continua a guidare”, ha detto Lew.

Il bilancio proposto dall’amministrazione Obama l’anno fiscale 2016 include l’aumento dell’impegno finanziario del FMI.

http://en.mercopress.com/2015/03/18/failure-to-approve-imf-reforms-puts-credibility-of-the-us-at-risk-lew-warns-congress

REAZIONE:GLI ADERENTI ALLA BANCA CINESE NON SONO POTENZE EMERGENTI MA DI PRIMO ORDINE E QUINDI LA MANCANZA DI CREDIBILITA NO RISULTA DELLE MANCATE RIFORME PER FARE IN MODO CHE  POTENZE EMERGENTI INCIDANO SUL FMI,MA DALLA CELERITA CON CHE QUESTI IMPORTANTI PAESI SI SONO INTEGRATI ALLA BANCA CINESE RICONOSCENDO COSI UNA NUOVA ERA DELL’ORDINE FINANZIERE MONDIALE.

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-TERZA NOTA:NUOVA ERA MIRACOLATA

Lunedi, March 16 2015 – 10:25 UTC

Il Rego Unito visto dalla parte sbagliata in una disputa US/Pechino sopra una banca di sviluppo cinese

Gli Stati Uniti hanno espresso preoccupazione per l’offerta del Regno Unito di diventare uno dei membri fondatori di una banca di sviluppo spallegiata dai cinesi. Il Regno Unito è la prima grande economia occidentale a presentare domanda di adesione della Asian Investment Bank Infrastructure (AIIB) nonostante il fatto che gli Stati Uniti hanno sollevato dubbi in merito all’impegno della banca agli standard internazionali in materia di governance.

"Ci saranno momenti in cui abbiamo un approccio diverso", un portavoce del primo ministro David Cameron ha detto circa il rimprovero rara dagli Stati Uniti.

Ci saranno momenti in cui abbiamo un approccio diverso”, un portavoce del primo ministro David Cameron ha detto circa il raro rimprovero dagli Stati Uniti.

Il AIIB, che è stato creato nel mese di ottobre da 21 paesi, guidati da Cina, finanzierà progetti di energia, dei trasporti e delle infrastrutture asiatici.

Il AIIB, che è stato creato nel mese di ottobre da 21 paesi, guidati da Cina, finanzierà progetti di energia, dei trasporti e delle infrastrutture asiatici.

Stati Uniti vedono lo sforzo cinese come uno stratagemma per diluire il controllo degli Stati Uniti del sistema bancario, e ha convinto alleati regionali come l'Australia, la Corea del Sud e Giappone di rimanere fuori della banca.

Stati Uniti vedono lo sforzo cinese come uno stratagemma per diluire il controllo degli Stati Uniti del sistema bancario, e ha convinto alleati regionali come l’Australia, la Corea del Sud e Giappone di rimanere fuori della banca.

“Ci saranno momenti in cui abbiamo un approccio diverso”, un portavoce del primo ministro David Cameron ha detto circa il raro rimprovero dagli Stati Uniti.

Il AIIB, che è stato creato nel mese di ottobre da 21 paesi guidati da Cina e finanzierà progetti di energia, dei trasporti e delle infrastrutture asiatici. Il Regno Unito ha insistito che avrebbe chiesto alla banca di aderire a severe procedure bancarie e di sorveglianza. “Pensiamo che sia nell’interesse nazionale del Regno Unito”, ha detto il portavoce del primo ministro Cameron.

Pippa Malmgren, ex consigliere economico del presidente Usa George W. Bush, ha detto alla BBC che il castigo pubblico dagli Stati Uniti alla mossa potrebbe essere una sorpresa.

“Non è normale per gli Stati Uniti di pubblicamente rimproverare gli inglesi”, ha detto, aggiungendo che l’attenzione degli Stati Uniti sulla politica interna in questo momento avrebbe potuto portare alla supervisione.

Tuttavia, il portavoce di Cameron ha detto che il cancelliere George Osborne ha discusso la misura con il suo omologo statunitense prima di annunciare la mossa.

In una dichiarazione che annuncia l’intenzione del Regno Unito di aderire alla banca, Osborne ha detto che l’adesione AIIB in fase di fondazione creerebbe “un’opportunità senza pari per il Regno Unito e l’Asia ad investire e crescere insieme”.

La speranza è che l’investimento nella banca darà alle società inglesi l’opportunità di investire in mercati in più rapida crescita al mondo.

Ma gli Stati Uniti vede lo sforzo cinese come uno stratagemma per diluire il controllo degli Stati Uniti del sistema bancario, e ha convinto alleati regionali come l’Australia, la Corea del Sud e Giappone di rimanere fuori della banca.

In risposta alla mossa il portavoce del Consiglio di Sicurezza Nazionale degli Stati Uniti Patrick Ventrell, ha dichiarato: “Crediamo che qualsiasi nuova istituzione multilaterale dovrebbe incorporare gli elevati standard della Banca Mondiale e le banche regionali di sviluppo.”

“Sulla base di molte discussioni, abbiamo dubbi sul fatto che l’AIIB incontrerà questi standard elevati, in particolare relative alla governance, e la tutela ambientale e sociale”, ha aggiunto

I paesi membri fondatori della AIIB hanno concordato i parametri di base che determinano la struttura del capitale della nuova banca sarebbe relativo prodotto interno lordo.

Esperti bancari hanno stimato che, se preso alla lettera, questo darebbe alla Cina una partecipazione del 67% nella nuova banca.

Questo è significativamente diverso dal Development Bank in Asia, che ha una struttura simile alla Banca Mondiale ed è stato in esistenza dal 1966. Lì, le quote di maggioranza sono controllate dal Giappone e dagli Stati Uniti.

http://en.mercopress.com/2015/03/16/uk-caught-on-the-wrong-side-in-a-us-beijing-dispute-over-chinese-development-bank

REAZIONE:LA MANCATA ADESIONE DELL’AUSTRALIA,COREA DEL SUD E GIAPPONE NON SI HA CONCRETATO.

I DUBBI SULLA GOVERNANZE,SUGLI STANDARD DEI CREDITI DEL LAVORO E LA TUTELA AMBIENTALE SONO SOLO UNA BOUTADE DI OBAMA CAMPATI PER ARIA.MEGLIO E’ NON PRENDERLI SERIAMENTE IN CONSIDERAZIONE.

BENE IL REGNO UNITO:LA PREDICA CONTRO LE “DEVIAZIONI” NEOLIBERALI DI CAMERON CHE IN CINA LI HA PORTATO PIU DI UN MAL DI TESTA(INDUSTRIA FARMACEUTICA TRA ALTRI)(1)E GLI ULTIMI RIFIUTI ELETTORALI IN GB A VANTAGGIO DI CHI HA APOGGIATO LA NUOVA ERA,HANNO PRODOTTO QUESTE CORREZIONI:IN BUONA ORA.LA NUOVA ERA PUO FARE MIRACOLI.

(1)IO SONO FAVOREVOLE ALL'USO PER PARTE DEL CORPO MEDICO DELLE PRESCRIZIONI CON IL NOME CHIMICO GENEREICO DEL MEDICAMENTO MA SOLO PER MOTIVI DI OTTIMIZAZIONE DELL'ASSISTENZA AL MALATO,E QUESTO NON SIGNIFICA CHE IO SIA CONTRARIO ALLE MULTINAZIONALI DEL MEDICAMENTO,ANZI HO SEMPRE LAVORATO BENISSIMO CON LORO.E ANCORA,QUESTI SONO L'AVANGUARDIA DELLA RICERCA E CREATORI DI "NUOVI GENERICI" CHE ARRISCHICONO I VADEMECUM NAZIONALI DEI RIPETTIVI PAESI,E OVVIAMENTE MIGLIORANO ANCHE L'ASSISTENZA MEDICA.CERTO,LA CORRUZIONE VA PENALIZATA OVUNQUE,ANCHE NEI GRANDI LABORATORI DEL MEDICAMENTO.MA IN QUESTO SENSO IO PUNTEREI I MIEI FRECCIE ANCHE SU CERTI ISTITUZIONI DELLA RICERCA MULTINAZIONALI,A VOLTE ANCHE FARMACEUTICA,CHE DOPO ISTALLATI "RAFREDDANO" SUBITO GLI SCOPI POLITICI E TECNICI CON QUI SI SONO INSEDIATI,DEVIANDO I LAVORI A FINALITA INCONFESSABILI.

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-QUARTA NOTA:

-SU THE WASHINGTON TIMES:

Australia, ultimo alleato degli Stati Uniti firma con la nuova banca di sviluppo cinese

Nonostante le preoccupazioni di Washington i sostenitori della banca continuano a crescere

LED IN: il presidente degli Stati Uniti Barack Obama, a sinistra, stringe la mano con il presidente cinese Xi Jinping nel corso di una cerimonia di benvenuto per il vertice Asia-Pacific Economic Cooperation (APEC) presso il Centro Congressi Internazionale di Yanqi Lake, Pechino, Cina Martedì 11 novembre, 2014. (AP Photo / Ng Han Guan) (Associated Press)

LED IN: il presidente degli Stati Uniti Barack Obama, a sinistra, stringe la mano con il presidente cinese Xi Jinping nel corso di una cerimonia di benvenuto per il vertice Asia-Pacific Economic Cooperation (APEC) presso il Centro Congressi Internazionale di Yanqi Lake, Pechino, Cina Martedì 11 novembre, 2014. (AP … continua>

By David R. Sands – The Washington Times – Martedì 24 marzo 2015

Australia,ha spostato un grande passo avanti per diventare l’ultimo alleato degli Stati Uniti a resistere l’amministrazione Obama e firmare come membro fondatore del proposto Infrastructure Asian Investment Bank della Cina, secondo la stampa.

Il Sydney Morning Herald ha riferito Martedì che l’australiano Gabinetto ha votato per invertire la sua precedente posizione e firmare un memorandum d’intesa per la fine del mese per partecipare alll’iniziativa di 100 billioni di dollari, la metà dei quali saranno finanziati con capitale iniziale fornito da Pechino .

Il AIIB , concepito per contribuire a finanziare le enormi esigenze di finanziamento delle infrastrutture di economie in espansione dell’Asia, ha provocato un braccio di ferro tagliente tra gli Stati Uniti e la Cina – che la Cina sembra essere vincente facilmente.


VEDI ANCHE: disastro diplomatico: Obama umiliato da corsa alleati ad unirsi nuova banca della Cina


Nonostante le riserve degli Stati Uniti, Gran Bretagna, Germania, Francia e altre potenze europee annunciato la scorsa settimana che avevano accettato di diventare dei “soci fondatori” AIIB , con gli esperti dicendo che il richiamo della Cina con vaste riserve di capitale e di peso commerciale globale ha chiaramente superato le procupazioni di Washington.

Quasi tre dozzine di paesi, soprattutto in Asia e Medio Oriente,hanno previsto l’adesione alla AIIB come membri inaugurali, e molti analisti regionali sostengono che la Corea del Sud, un altro stretto alleato degli Stati Uniti asiatico, anche firmera prima della scadenza del 31 marzo.

Funzionari degli Stati Uniti hanno avvertito sia privatamente che pubblicamente che il AIIB potrebbe minare le organizzazioni internazionali occidentali finanziarie essistenti come la Banca mondiale e la Banca asiatica di sviluppo . Funzionari del Dipartimento del Tesoro hanno detto che ci sono dubbi sul nuovo AIIB , dominato dalla Cina , sull’osservanza degli stessi standard in materia di corruzione, del lavoro e delle norme ambientali come fanno gli organismi esistenti.

Una preoccupazione non detto per molti nel governo degli Stati Uniti è che la Cina potrebbe usare la sua influenza come ispiratore, paese ospitante e principale investitore nel AIIB per promuovere i suoi obiettivi politici e strategici nella regione.

Ma Pechino sostiene che il AIIB è necessario per soddisfare l’enorme bisogno di ponti, strade e altre infrastrutture che non vengono soddisfatte da istituzioni multilaterali esistenti. I funzionari cinesi dicono anche che il governo degli Stati Uniti è da tempo sollecitato Pechino a prendere un ruolo come parte interessata  più attivo nell’economia mondiale, ma ora sta cercando di bloccare gli sforzi della Cina per farlo.

Il supporto per la banca è arrivato insieme con una velocità sorprendente, dopo che il presidente cinese Xi Jinping lanciato l’idea per la prima volta durante un viaggio in Indonesia nel mese di ottobre del 2013.

Cina , India (un altro membro fondatore della banca) e altre economie emergenti anche dicono che la Banca Mondiale e il Fondo Monetario Internazionale sottostimano il loro crescente potere, e che è il Congresso degli Stati Uniti che sta bloccando un pacchetto di riforma del FMI destinato a riequilibrare i rapporti di forza globale .

La Banca Mondiale è stato tradizionalmente gestita da un Americano, il FMI da un europeo e la Banca asiatica di sviluppo da un cittadino giapponese.

Anche alcuni analisti americani hanno detto che gli sforzi degli Stati Uniti per impedire la AIIB di decollare hanno dimostrato sia inefficace e controproducente. Sia per la Corea del Sud e l’Australia , la Cina negli ultimi anni è diventato il singolo più grande importatore e esportatore di mercato, il che rende difficile per i due paesi tenersi fuori dalla AIIB per tempo indeterminato.

E i funzionari della sede a Manila dell’Asian Development Bank ( ADB ) hanno segnalato questa settimana che non hanno visto l’iniziativa Cinese come una sfida per la missione dell’ADB.

Il Presidente dell’ADB Takehiko Nakao ha dichiarato all’Associated Press Martedì che la  banca Cinese potrebbe essere un potenziale partner piuttosto che un rivale, e che i funzionari delle due organizzazioni sono già in consulenza su come rendere la nuova banca più efficace.

“Penso che possiamo complementarci a vicenda”, ha detto Nakao sulla ADB e AIIB .

La Cina si dice che stia offrendo concessioni per aumentare il numero di paesi che aderiranno come soci fondatori, tra cui rinunciare a qualsiasi diritto di veto per le decisioni dell’AIIB. Pechino ha anche detto che la banca sarà disciplinata da un segretariato multinazionale.

Jin Liqun, segretario generale del comitato organizzatore della costituzione della banca in Cina, ha detto in un forum di Pechino durante il fine settimana che AIIB tenterà di prendere decisioni di investimento con il consenso unanime.

Anche se la Cina ha mantenuto l’invito aperto a Washington , negli Stati Uniti non si prevede di rispettare la scadenza del 31 marzo per diventare uno dei membri fondatori.Il Ministro delle finanze giapponese Taro Aso ha detto che Tokyo è stato anche “non pronto” a impegnarsi per l’adesione di questo mese, a seconda del servizio di stampa Reuters.

Ma c’erano segni freschi Martedì che un altro alleato degli Stati Uniti può essere per rompere fila: funzionari canadesi hanno confermato che stavano seriamente considerando di entrare, anche se David Barnabe, un portavoce del Dipartimento di Finanza in Ottawa, ha detto che i colloqui possano prendere “diversi mesi.”

Copyright © 2015 Washington Times, LLC. Clicca qui per il permesso di ristampa

http://www.washingtontimes.com/news/2015/mar/24/australia-latest-us-ally-sign-new-chinese-developm/

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REAZIONE:QUESTO E’ NUOVA ERA,LA CINA SI HA CONVERTITO ABANDONANDO IL TRANSFORMISMO,ADOTTANDO LE LIBERALIZAZIONI E RIFIUTANDO IL NEOLIBERALISMO,ANCHE SE C”E’ ANCORA MOLTA STRADA DA PERCORRERE E RIFORME DA FARE.

LA CREDIBILITA DI OBAMA SERIAMENTE INDEBOLITA DENTRO E FUORI FRONTIERE.

L’EUROPA VA RISPETTATA.

PD:GIAPPONE IN SE NON HA ADERITO?CHERCHEZ LA FEMME(CHERCHEZ LE NEOLIBERALISME).MA IN QUANTO PAESE GUIDA DELLA ADB HA ESPRESSO PARERE CONCILIANTE CON LA BANCA CINESE.SONO COSE DIVERSE.

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-13 APRILE 2015:ATTUALIZAZZIONE:

IL FARO ASSIATICO DELLA NUOVA ERA,"IL PONTE VIA UKRANIA EST" E LA CINA DI SHANGAI:L'ALTRO OCCIDENTE

 

-SU LE MONDE, Blogs:

 

 

 

Ne nous réjouissons pas trop vite d’un euro faible. C’est le dollar qui est fort

(← Non dobbiamo essere compiacenti con un euro debole. È il dollaro che è forte)

 

La Chine secoue le monde des banques de développement et met les Etats-Unis en échec. 

Shanghai, 31 mars 2015

La clôture de la liste des membres fondateurs de l’Asian Infrastructure Investment Bank (AIIB) aujourd’hui est une remarquable victoire pour son initiateur : la République Populaire de Chine. A travers le monde, les besoins d’infrastructure ne peuvent être couverts exclusivement par des capitaux nationaux ou des financements privés. L’objet et l’ambition de l’AIIB sont parfaitement légitimes et utiles.

La Chine ne se contentera pas d’un strapontin dans le développement de l’Asie.

Les institutions de Bretton Woods créées à la fin de la seconde guerre mondiale ont attribué aux pays occidentaux (l’Amérique du Nord et l’Europe occidentale) la part du lion et le contrôle sans mélange du Fonds Monétaire International et de la Banque Mondiale ainsi que des banques régionales de développement.

Les tentatives de la Chine et de l’Inde de voir leur importance économique reconnue par une augmentation de leurs quotas ont été accueillies avec la sympathie et un refus poli des grands occidentaux.

La nomination de Christine Lagarde à la tête du Fonds Monétaire International a été une démonstration de cette situation qui se justifie par le fait que ce sont les Occidentaux qui sont les bailleurs de fonds. Les pays émergents n’ont pas été capables de produire un candidat de consensus et la candidature du Gouverneur Agustin Carstens de la Banque centrale du Mexique n’a pas empêché l’Europe de conserver la direction générale qu’elle détient depuis 1946. Qui plus est, personne n’a osé s’opposer à la France, malgré le fait que cette succession était le résultat des errements de Dominique Strauss-Kahn.

La Chine aurait pu présenter un candidat, et ne l’a pas fait. Elle avait déjà conclu qu’il n’y a avait rien à espérer d’institutions dont la représentativité était à tout le moins anachronique. La seule manière pour elle était de tenter d’entrer en force dans le club des banques de développement.

L’Europe avait elle-même créé depuis longtemps sa banque de développement, la Banque Européenne d’Investissement à Luxembourg. Lorsqu’il s’était agi de la Banque Africaine de Développement à Abidjan, les pays occidentaux ont eu la part du lion en raison des besoins de capitaux qui les pays africains ne pouvaient pas rencontrer. La Présidence est africaine. La Banque Interaméricaine de Développement, même si elle est située à Washington, est présidée par le représentant d’un pays latino-américain.

L’Occident ne sera pas le fer de lance du développement de l’Asie.

Il existe une Banque Asiatique de Développement à Manille qui est, contrairement aux apparences, dominée par le Japon qui en assure la présidence.

La Chine, troisième économie mondiale a donc décidé de remettre les pendules à l’heure. Pour ceux qui l’auraient oublié, au Boao Forum de 2013, le Président Xi Liping a fait un discours sans ambiguïté. Nous sommes sortis de cette salle de conférence avec un message clair : la Chine entend assurer son leadership en Asie et a clairement fait savoir qu’elle n’accepterait pas que certains pays perturbent sa paix (il visait la Corée du Nord) et prendrait les moyens nécessaires pour établir ce leadership.

La Chine a mis sur pied en Asie une institution de développement qui sera son outil pour les financements asiatiques.

Les pays occidentaux en ordre dispersé et les Etats-Unis en déroute.

La réaction américaine a été aussi ridicule qu’impérialiste. Comment la Chine osait-elle mettre en question et faire sécession en créant sa propre banque internationale? Cette erreur diplomatique et économique des USA lui coute cher.

Non seulement, les Etats-Unis ont accueilli l’initiative chinoise avec une rhétorique hégémonique qui ignore le changement des économies mondiales, mais ses propres alliés les ont lâchés.

C’est par l’allié le plus proche, la Grande Bretagne que la première salve est venue. Le Royaume Uni n’était pas prêt à se laisser marginaliser par la Chine en Asie : « if you cannot beat them, join them », dit le dicton. Elle a annoncé la première sa candidature comme membre fondateur de l’AIIB. Plusieurs pays occidentaux ont suivi. La France et l’Allemagne se sont jointes du côté européen.

Face à cette réaction en ordre dispersé, 21 pays asiatiques avaient déjà signé un protocole en octobre 2014. Le Japon a préféré garder sa prééminence de la BAD. La « trahison » la plus douloureuse pour les Etats-Unis a été la décision de la Corée du Sud, qui doit son existence et sa défense aux USA : elle ne pas prendre le risque d’être marginalisée par la Chine, notamment face à la Corée du Nord. Le pire est cependant la demande de Taiwan, qui commerce abondamment avec la Chine, et ne doit son existence qu’aux Etats-Unis.

« Tu quoque fili mi » clame César à Brutus qui l’assassine. Les Etats-Unis doivent se sentir trahis mais c’est leur impérialisme qui les a aveuglés. Quant à l’Europe, elle a manqué une occasion historique de se positionner collectivement face à l’Asie comme un partenaire économique collectif. La Chine a réussi, comme elle le fait systématiquement, à traiter avec les pays européens en ordre dispersé.

Vu de Shanghai où je passe la semaine, Xi Liping sourit…Il a réussi à isoler les Etats-Unis même de ses plus proches alliés.

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A propos de l’auteur

La finance au-delà des mythes et des mystificateurs : le blog de Georges Ugeux, PDG de Galileo Global Advisors, une banque d'affaires internationale a New York. De 1996 a 2003, il a été Executive Vice President International du New York Stock Exchange. Il donne un séminaire à la Columbia Law School sur les systèmes bancaires et financiers européens. Il est également l'auteur de La trahison de la finance, chez Odile Jacob.

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 http://finance.blog.lemonde.fr/2015/04/06/la-chine-secoue-le-monde-des-banques-de-developpement-et-met-les-etats-unis-en-echec/

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REAZIONE: DISSENTO IN PARTE SULLA VISIONE DI QUESTO ANALISI ,QUESTA CINA NON E' LA CINA DEL COMUNISMO ORTODOSSO MA UNA NUOVA CINA CONVERTITA ALLA NUOVA ERA DOPO CHE HA ABANDONATO IL TRANSFORMISMO E ADOTTATO LE SUE LIBERALIZAZIONI E RIFORME.

DISSENTO CON L'AUTORE CHE OCCIDENTE SI SIA "SENTITO MARGINALIZATO" DI QUESTO SVILUPPO ASIATICO VOLUTO DALLA CINA CON QUESTA BANCA AIIB,E LA PROVA E' L'ADESIONE DI GB(1),FRANCIA,GERMANIA.E ANCHE IN CHIAVE OCCIDENTALE DOBBIAMO VEDERE QUELLA DI COREA DEL SUD E TAIWAN.E LA MENZIONE ALLA "PAX-CINESE" C'ENTRA PIU TOSTO CON IL DIFFERENDO CON IL GIAPPONE E LE ISOLE CONTESE CHE LA COREA DEL NORD PIU ALINEATA CON LA RUSSIA CHE CON LEI.

ALLORA,ALTRA CINA E ANCHE "ALTRO OCCIDENTE".

DA TEMPO INDIETRO IN QUESTE PAGINE PARLO DEL FARO OCCIDENTALE DELLA NUOVA ERA PUNTATO VERSO L'ASIA E IL "PONTE EUROASIATICO",QUINDI MALGRADO QUESTO PONTE "FACCIA CAPO ALLA CINA",SEMPRE PONTE E'.

DA TEMPO INDIETRO DI PROPOSITO DEL CONFLITTO UKRANIANO E LE TENSIONI FRA OCCIDENTE E LA RUSSIA PARLO DI EMARGINARE IL COLPO DI KIEV,RICONOSCERE LE REPUBBLICHE DI DONESTK E LUGHANS DEMOCRATICAMENTE FORMATE,E LO FACCIO  CON QUESTO APELLO:"L'OCCIDENTE NON SIA IL FAR WEST".E BENE DAL MOMENTO DELLA FORMAZIONE DI QUESTA BANCA "SINO-OCCIDENTALE",LO SVILUPPO DELL'ASIA  CAPEGIATO  DALL'OCCIDENTE DEGLI STATI UNITI DI OBAMA(UN "NON-NUOVA ERA" MA NEOLIBERALE),CIO'E' IL FAR WEST DEL PACIFICO USA,DOVRA ESSERE "PENSIONATO" E CONDIVISO CON QUESTO "ALTRO OCCIDENTE".(2)

IL CAMMINO PIU CORTO FRA DUE PUNTI E LA LINEA RETTA:SE OCCIDENTE SENZA OBAMA FA PARTE DI QUESTA BANCA DI SVILUPPO PERCHE PARLARE DI UNA SUA ESCLUSIONE?NO,L'ESCLUSO E' OBAMA E IL SUO FAR WEST CHE ORA DOVRA CONDIVIDERE L'EGEMONIA ECONOMICA IN ASIA E IL PACIFICO CON "ALTRO OCCIDENTE.O GB,FRANCIA E GERMANIA NON SONO IN OCCIDENTE?

E SE QUESTA BANCA,NATA NELLA SHANGAI DI QUELLA EXPO DI SUCCESSO,E' UNA BANCA "SINO-OCCIDENTALE" PERCHE PARLARE DI UNA CINA "CHE NON SI CONTENTA DI ESSERE UN "strapontin dans le développement de l’Asie."MA NO,LO "STRAPONTIN"SI CHE C'E,LUI STESSO SI DELATA.QUESTO "STRAPONTIN",PRIMA DEI SUCESSI DELL'UKRANIA DOVEVA PASSARE PROPIO DA LI,E LA CINA AVEVA AFITTATO UN VASTO TERRITORIO DOVE COSTRUIRE INFRASTRUTTURE PER LA PRODUZIONE INDUSTRIALE:PERCHE QUESTO "STRAPONTIN" ORA NON POTREBBE PASSARE DA "DONESTK E LUGHANS"?

ALLORA,OCCIDENTE C'E NELL'AIIB,E LO STRAPONTIN ANCHE,MAGARI CON UN FLUSSO DI CIRCOLAZIONE INVERSA,PERO TUTTAVIA "STRAPONTIN" E'.CHI NON C'E' E' OBAMA,E' LUI LO SCONFITTO,NON USA.NON A CASO I REPUBBLICANI,GIA IN CAMPAGNA ELETTORALE PARLANO CON UN CERTO COMPIACIMENTO DI QUESTA SCONFITTA DI OBAMA,E NON A CASO LA CINA HA INVITATO ANCHE USA E GIAPPONE(CHE DOPO TUTTO HA DATO UNA "MEZZA ADESIONE" DAL POSTO DELLA SUA PRESIDENZA DELLA BANCA DELLO SVILUPPO ASIATICO,BAD)A FORMARNE PARTE:CHI SA SE DOPO LE PROSSIME ELEZIONI L'AMERICA NON VOGLIA ENTRARE,DOPO TUTTO NESSUNO DEVE DIMNTICARE CHE DOBBIAMO PROPIO A UN REPUBBLICANO USA L'APERTURA DI OCCIDENTE ALLA CINA,QUEL RICHARD NIXON COLPITO DAL WATERGATE DEMOCRATICO.

ANCORA,SE QUALCUNO PENSA CHE QUESTA BANCA SIA QUALCOSA DI NUOVO SBAGLIA:GIA AI TEMPI DI SARKOZY E' NATO IL G20 PROPONENDOSI UN NUOVO ORDINE ECONOMICO MONDIALE CON L'ABBANDONO DEL NEOLIBERALISMO E L'INGRESSO DELLE ECONOMIE EMERGENTI FRA QUI LA PROPIA CINA.LUI STESSO ACENNA A QUESTO QUANDO CI DICE CHE OBAMA HA REAGITO CON "une rhétorique hégémonique qui ignore le changement des économies mondiales".CHI SA QUESTA BANCA NON SIA LA LOGICA TERMINAZIONE DI QUEL PROCESSO DOPO CHE LE ISTITUZIONI BANCARIE GLOBALI CAPEGGIATI DALL'USA DEL NEOLIBERALE OBAMA,L'EUROPA E IL GIAPPONE HANNO NEGATO IL SUO INGRESSO IN POSTI DI DECISIONE PIU INFLUENTI.

 

INSOMMA,LA AIIB E' LA VITORIA DELLA NUOVA ERA,DELLA SUA VISONE DEL MONDO E LA SUA PREDICA CONTRO IL NEOLIBERALISMO,ED E' LA SCONFITTA DI QUESTO E ORA OBAMA NEL SUO FAR WEST OLTRE PACIFICO,IN ASIA DOVRA CONDIVIDERE L'EGEMONIA FINANZIARIA CON "L'ALTRO OCCIDENTE".

HO LA SENZAZIONE CHE QUESTO ANALISI ZOPPICHI DELLA GAMBA SINISTRA E SENTIMENTI ANTI-AMERICANI E POCO C'ENTRI L'ANTI-IMPERIALISMO,IL "TRADIMENTO" E L'ISOLAMENTO USA(UNA NOSTALGICA RETORICA DA GUERRA FREDDA),MA PIU TOSTO LA SCONFITTA DEL NEOLIBERALISMO E LA VITTORIA DELL'EGEMONIA DELLA NUOVA ERA.

E MEGLIO SE IN QUESTO "ALTRO OCCIDENTE " "NON C'E L'EUROPA DELL'UNIONE EUROPEA ANCORA TROPPO INFLUENZIATA DAL NEOLIBERALISMO COME SI STA VEDENDO NEI FATTI DELL'UKRANIA.NON OSTANTE OBAMA DOVRA PRENDERE NOTA E RISPETTARE L'EUROPA E....LA DEMOCRAZIA.

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VEI QUESTA NOTA NELLA PUBBLICAZIONE ORIGINALE SUL MIO BLOG DEI "FATTI INTERNI":

 http://dottgiuseppeciancimino.bloog.it/faites-internes-1c...

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(1)LA GRAN BRETAGNA HA BUONE RAGIONI PER DISSENTIRE CON OBAMA.VEDI LA SEGUENTE NOTA:

”LA MALVINA NO ES ARGENTINA”(“IL MIO REGNO E’ DI QUESTO MONDO”)

Mercopress - South Atlantic News Agency

Giovedi, Aprile 9th 2015 – 07:01 UTC

Stati Uniti dovrebbero sostenere il diritto degli Islanders Falkland ‘ alla autodeterminazione al Vertice delle Americhe Per Luke Coffey e Nile Gardiner, Ph. D. (*)

L’Organizzazione degli Stati Americani (OAS) terrà il settimo Vertice delle Americhe a Panama City, Panama, il 10-11 aprile 2015. In passato, il Canada è stato solo nel sostenere il diritto degli isolani Falkland ‘ alla autodeterminazione nell’OAS.

Questo vertice sarebbe una buona occasione per l’Amministrazione Obama di abbandonare il suo sostegno per le chiamate di Argentina per i negoziati con il Regno Unito sul futuro delle isole Falkland e sostenere il diritto all’autodeterminazione degli isolani. Questa non è solo una questione di autodeterminazione, ma anche di rispetto della sovranità nazionale e sostenere la relazione speciale con il Regno Unito.

Le isole Falkland nell’Atlantico meridionale sono uno dei 14 territori britannici d’oltremare. Come tutti gli altri territori d’oltremare britannici, le Isole hanno scelto di non essere completamente indipendente, ma solo all’autogoverno.

Non c’è mai stata una popolazione indigena sulle isole Falkland. Nessuna prova

archeologica indica che chiunque viveva o anche visitato le isole prima che sono stati avvistati e risolti dagli europei. I britannici hanno sostenuto West Falkland e “tutte le isole vicine” per il re Giorgio III nel 1765. Questa è l’affermaazione più antica e continua della sovranità delle isole Falkland. Il Regno Unito ha amministrato e mantenuto un insediamento sulle isole Falkland ininterrottamente dal 1833. Oggi, alcuni Falkland Islanders possono rintracciare le loro famiglie a nove generazioni.

Per mostrare al mondo la loro preferenza, gli Islanders Falkland hanno tenuto un referendum popolare nel marzo 2013. L’affluenza alle urne è stata del 92 per cento, con il 99,8 per cento del voto per rimanere come un territorio d’oltremare britannico.

L’autodeterminazione è un diritto fondamentale. E ‘il diritto di ogni persona a controllare come si è governato e al quale dà la sua fedeltà. Come tale, l’autodeterminazione è un diritto naturale che è strettamente legato ad altri diritti umani, come la libertà di stampa, libertà di religione, la libertà di parola e la libertà dal potere arbitrario. L’autodeterminazione è riconosciuta come un diritto della Carta delle Nazioni Unite, l’articolo 15 della Dichiarazione universale dei diritti dell’uomo, l’articolo 1 della Convenzione internazionale sui diritti civili e politici, e dell’articolo 1 del Patto internazionale sui diritti economici, sociali e culturali .

Nel 1946 le Nazioni Unite hanno convenuto che le isole Falkland sono un-non autonomo Territorio (NSGT). L’ONU ha anche chiarito che gli abitanti di tutte le NSGT hanno il diritto di autodeterminazione. Dal momento che le isole Falkland è una NSGT, essi hanno il diritto di autodeterminazione.

Gli Stati Uniti prende spesso posizione su dispute territoriali, apparte affermando che essi dovrebbero essere risolti in modo pacifico e senza intimidazioni, minacce, o l’uso della forza.

Per quanto riguarda la disputa sulle isole Falkland, l’Argentina ha chiaramente fallito a vivere in quel modo. Essa ha invaso le isole nel 1982 e da allora ha intrapreso una campagna di intimidazioni e minacce.

Purtroppo, gli Stati Uniti non hanno compiuto questa norma sia perché si è schierato con la posizione di Argentina di chiamare per colloqui sulla sovranità delle isole. La posizione britannica è che dopo la guerra del 1982 e il referendum 2013 tenutO dagli Islanders Falkland non c’è niente di cui parlare. Nel corso degli ultimi quattro anni, gli Stati Uniti hanno ripetutamente invitato l’Argentina e la Gran Bretagna a negoziare lo status dell’isola Falkland. Questo non è lo stesso che nessuna posizione sulla controversia. Con la scusa di neutralità, gli Stati Uniti si hanno fatto eco della posizione di Argentina.

Ad oggi il Dipartimento di Stato non riconosce l’esito del referendum di marzo 2013 che rappresenta la legittima volontà dei Islanders Falkland per determinare il proprio futuro.

Nel OAS, il Canada è l’unico paese che sostiene pubblicamente i Islanders Falkland. Alcuni paesi sudamericani simpatizzano in privato con l’idea che gli isolani godano di un diritto di autodeterminazione, ma rifiutano di dirlo pubblicamente. La stragrande maggioranza dei membri dell’OAS sostengono l’affermazione di Argentina per le isole.

Ogni anno l’OAS passa una risoluzione sulle isole Falkland chiedendo l’Argentina e il Regno Unito di negoziare. Ogni anno Canada vota contro la risoluzione e gli Stati Uniti si astiene. In questo caso, l’astensione è un voto di sostegno per l’Argentina. L’evento più recente è stato nel mese di giugno 2014, quando l’Assemblea Generale dell’OEA ha approvato una risoluzione che dichiara “la necessità per i governi di Argentina e Regno Unito di riprendere,al più presto, i negoziati per la controversa sovranità, con lo scopo di trovare una soluzione pacifica per questa disputa prolungata. “Mentre la delegazione statunitense rimase in silenzio, Canada ha fatto la sua posizione pubblicamente chiara affermando” solo gli abitanti delle Falklands / Malvinas hanno il diritto di decidere il proprio futuro “.

Durante il sesto Vertice delle Americhe nel 2012 tenutasi a Cartagena, in Colombia, l’OAS ha evitato la questione delle isole Falkland. In realtà, il presidente argentino Cristina Fernández de Kirchner avrebbe lasciato il vertice presto in segno di protesta contro la mancanza di sostegno regionale per i crediti di Argentina nelle Falklands. Con il montare degli scandali politici e di una economia in mancanza a casa, il presidente Kirchner prevede di fare tutto quanto sia in suo potere per sollevare la questione delle Isole Falkland al prossimo Vertice delle Americhe a distrarre l’opinione pubblica nazionale.

Gli Stati Uniti hanno nulla da guadagnare da placare l’Argentina, che è un bullo regionale per fianchegiare i regimi anti-americani autocratici. Gran Bretagna, al contrario, è il più stretto alleato degli Stati Uniti. Dovrebbe essere un principio cardine della politica estera statunitense che gli USA tratta i suoi amici migliori di quelli che si schierano con i suoi nemici dichiarati. Gli Stati Uniti dovrebbero:

• Invitare gli isolani Falkland al prossimo vertice. Gli Stati Uniti dovrebbero unirsi al Canada nel sostenere il diritto delle Falkland Islanders all’autodeterminazione al prossimo Vertice delle Americhe.

• Supporto all’autodeterminazione. Gli Stati Uniti dovrebbero riconoscere l’esito del referendum di marzo 2013 (ed eventuali referendum successive) come espressione ufficiale e legittima della volontà degli isolani Falkland e del loro diritto di scegliere il proprio governo.

• Smettere di chiamare per i negoziati sulle Isole Falkland. La sovranità delle isole Falkland è stata decisa e finalmente risolta dalla guerra del 1982, quando le forze britanniche liberarono le isole, con la perdita di 255 militari, dopo che la giunta militare argentina ha invaso le isole, senza la minima provocazione. Non c’è nulla da negoziare sul futuro delle isole Falkland.

• Invito a porre fine alle provocazioni argentini. Le esplosioni di azioni anti-britannici in Argentina e il clima di coercizione legale del commercio e’ in contrasto con le norme di comportamento degli Stati Uniti e gli interessi politici e commerciali americani. Gli Stati Uniti dovrebbero condannare questa serie crescente di intimidazioni e minacce.

Come osservatore del Regno Unito ha detto durante la riunione annuale del 2012 del OAS: “Il futuro delle isole non è nelle mani del Regno Unito o l’Argentina, ne di altri paesi qui rappresentati in assemblea. E’ nelle mani del popolo delle Falklands. “In definitiva, gli isolani hanno il diritto intrinseco di decidere come vogliono essere governati e ai quali danno la loro fedeltà. Gli Stati Uniti è stato fondato nel 1776 su una affermazione di questo diritto. Dovrebbe compiere questo legato rispettando i desideri dei Islanders Falkland.

Luke Coffey è un Margaret Thatcher Membro nel Margaret Thatcher Centro e il Kathryn and Shelby Cullom Davis Institute for National Security and Foreign Policy,e presso The Heritage Foundation.

Nile Gardiner, PhD, è direttore del Centro di Thatcher,e l’Istituto Davis, presso la Fondazione Heritage.

Vieni Tutti Gli Altri territori d'oltremare britannici, le isole Falkland Hanno Scelto di non Essere Completamente indipendente, ma Sono di Autogoverno.

Per mostrare al Mondo la Loro preferenza, Gli Islanders Falkland Tenuto referendum delle Nazioni Unite nel marzo 2013. L'affluenza alle urne has been del 92%, con il 99,8% del voto di rimanere venire BOT ONU

US Prende Spesso Posizione su controversie territoriali, Oltre affermando Che Essi dovrebbero Essere risolti in modo pacifico e senza intimidazioni, minacce, o l'uso della forza.

OGNI anno l'OAS passa Una risoluzione Sulle Falklands chiedendo Argentina e Regno unito per negoziare.  OGNI anno Canada vota Contro la risoluzione e stati uniti si astiene.

Il vertice delle Americhe avviene Aprile 10/11 a Panama City, e il presidente americano Barack Obama e il leader Altri Hanno Confermato la Partecipazione

http://en.mercopress.com/2015/04/09/u.s.-should-back-the-falkland-islanders-right-of-self-determination-at-the-summit-of-the-americas

REAZIONE:MAI PRIMA ABBIAMO VISTO UNA ESPRESSIONE COSI CHIARA E FIRME DELLA GRAN  BRETAGNA PRESSO GLI STATI UNITI AL RIGUARDO DELLE FAULKLAND E LO DOBBIAMO SENZA DUBBIO ALLA VICINANZA DELLE ELEZIONI DI MAGGIO IN GRAN BRETAGNA,ALLO STESSO MODO DELL’ATTUALE SCALATION NEL DETERIORO DEL RAPPORTO CON LA ARGENTINA CON AZIONI LEGALI DI QUESTA PRESSO ORGANISMI INTERNAZIONALI E IL CRESCENTE RAFORZAMENTO ARMAMENTISTA SULL’ISOLA PER PARTE DELLA GRAN BRETAGNA E DELL’ARGENTINA SPALLEGIATA DALLA RUSSIA.MA FORSE SI E’ ARRIVATO A QUESTO PUNTO PER LA CATTIVA GESTIONE DEL CONFLITTO PER PARTE DI CAMERON DOVE HA TESSUTO DIPENDENZE CON FORZE NEOLIBERALI CONTRASTANTI DEGLI INTERESSI DELL’ARGENTINA NELLA REGIONE.

LI MANCA DIRE CHE LA GB IN VISTA DELLA SUA DENUNCIA DI SPINTE MILITARISTE ARGENTINE IN QUANTO PAESE DELLA NATO NON HA MAI INVOCATO IL TRATTATO DI MUTUA DIFESA FRA I SUOI MEMBRI IN CASO DI AGRESSIONE DI UN PAESE NON INTEGRANTE DELLA DIFESA ATLANTICA.

NELLA REGIONE SOLO CANADA E AUSTRALIA,MEMBRO DEL MERCOSUR,LA APOGGIANO:OGGI LATINOAMERICA FORSE NON E’ PIU MATURA PER RISOLVERE DA SOLA I SUOI GUAI,SE MAI LO E’ STATO,MA IN FUTURO QUESTA POLITICA DI ALLENZE CON FORZE REGRESIVE MEDIEVALI IMPOPOLARI E RESISTITE NELLA REGIONE LATINOAMERICANA PRODOTTO DELLA TESTARDAGINE DI CAMERON POTREBBE COSTARLI PIU DOLORI DI TESTA DI QUANTO NE HA AVUTI FINO ADESSO, FRA QUI IL BLOCCO MONOLITICO ISPANOAMERICANO E CARAIBICO ALL’INGRESSO A PORTO DELLE SUE NAVI DI GUERRA.E FORSE CONSEGUENZE NON SOLO IN ISPANOAMERICA.

 

-VEDI QUESTA NOTA NELLA PUBBLICAZIONE ORIGINALE SUL MIO BLOG DEI "FATTI INTERNI":

http://dottgiuseppeciancimino.bloog.it/faites-internes-1c...

 

(2)L'ESPRESSIONE "FAR WEST",CREDO NON CI SIA BISOGNO CHIARIRLO,HA IL DOPPIO SENSO FIGURATO E REALE:OBAMA CONTINUA A GOVERNARE PER DECRETO E LO FA DA QUASI 8 ANNI CON DUE PROCEDURE PER ABUSO DI POTERE NEL CONGRESSO.

IN QUESTI GIORNI SI HA LANCIATO LA CAMPAGNA MA OBAMA NON CAMBIA VETANDO LEGGI DEL PARLAMENTO.E IL CNDIDATO PRESIDENZIALE PER IL 2016 DEL SUO PARTITO SOLO OGGI HA LANCIATO LA SUA INTENZIONE DI FARE CORSA ELETTORALE.

QUALCOSA DI SIMILE SUCCEDEVA CON CAMERON CHE E' STATO ELETTO SENZA MAGGIORANZA MA IN QUESTI GIORNI SONO IN CAMPAGNA PER MAGGIO.

DIVERSA E LA SITUAZIONE DELLA FRANCIA,IL SOLO PAESE OCCIDENTALE DOVE LA VOLONTA POPOLARE VIENE RISPETTATA ASSOLUTAMENTE.LA GERMANIA VOTA,LA MERCKEL HA PERSO PERO SI LA CAVA PER RICEVERE INCARICHI.NESSUNA FORZATURA  DELLA COSTITUZIONE IN GERMANIA NE IN GB.

 

-EPILOGO:E NESSUNO DEVE DIMENTICARE CHE E' STATO LA GRAN BRETAGNA A CEDERE ALLA CINA IL TERRITORIO DI OLTRE MARE HONG KONG.

 

VEDI ANCHE IL PROSSIMO POST SU QUESTO STESSO BLOG:

http://cianciminotortoici.blogspot.com/2015/04/google-e-a...

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-ILLUSTRAZIONE:L’INCONTRO DI DUE MONDI:

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1-IL GRANDE VIAGGIO DI MARCO POLO

 

 

 

https://youtu.be/Pz9LgW6xDhM?list=PLADE84D5A24DE2BBD

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2-GENGIS KHAN


http://youtu.be/HqD0NLwFD_s

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3-INCONTRO TRA MARCO POLO E KUBLAI KHAN

 

https://youtu.be/bmj5vuag1UQ

 

-VEDI QUESTA PAGINA NELLA PUBBLICAZIONE ORIGINALE DEL MIO BLOG DEI "FATTI INTERNI":

 http://dottgiuseppeciancimino.bloog.it/faites-internes-1c...

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giovedì 26 febbraio 2015

NUOVA ERA E SILICON VALLEY

13 FEBRAIO 2015:

-2 NOTIZIE,2 VITTORIE,SICILIA E CALIFORNIA 2 REGIONI "LIBERATI" NUOVA ERA

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-NOTIZIA 1,SU LA REPUBBLICA:

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Repubblica.it

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Muos di Niscemi, il Tar: pericoloso per la salute, stop ai lavori

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Muos di Niscemi, il Tar: pericoloso per la salute, stop ai lavori

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Accolti i ricorsi di Legambiente e associazione No Muos, rigettati tutti gli altri

di FRANCESCO PATANE

I giudici della prima sezione del Tar di Palermo hanno accolto i ricorsi presentati dal comitato regionale di Legambiente e del comitato No Muos contro la realizzazione del Muos, il sistema di comunicazioni satellitari della marina statunitense in fase di ultimazione in Sicilia. Secondo i giudici il sistema sarebbe pericoloso per la salute dei cittadini. La sezione presieduta da Caterina Criscenti ha pubblicato oggi il dispositivo che origina dalla riunione dei cinque ricorsi presentati negli ultimi cinque anni.

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Torri e antenne fino a 150 metri: il Muos è ultimato

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Si tratta dei ricorsi con cui il Comune di Niscemi aveva chiesto l’azzeramento delle autorizzazioni rilasciate oltre tre anni fa dalla Regione per la costruzione dell’impianto satellitare (dichiarato improcedibile), quello del ministero della Difesa contro la revoca delle autorizzazioni e la sospensione dei lavori voluta dalla Regione lo scorso 29 marzo 2013 e il conseguente risarcimento (rigettati) quelli di Legambiente e dell’associazione No Muos Sicilia, in cui si chiedeva l’annullamento del provvedimento del 24 luglio 2013, con il quale la Regione revocava i provvedimenti di revoca(la famosa retromarcia di crocietta)delle

autorizzazioni ambientali del 29 marzo 2013. Il tribunale ritiene che le installazioni americane siano pericolose per la salute pubblica perché superano la soglia di attenzione delle emissioni elettromagnetiche. Dichiarato inammissibile l’intervento dell’associazione dei Consumatori – Cittadini europei.

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Antenne a tappeto e parabole ecco il Muos visto dall’alto

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Sembrano quasi innocue, immerse tra le sedici gigantesche antenne radio che dall’alto ricordano i misteriosi disegni nel terreno attribuiti agli alieni: le tre parabole del Muos di Niscemi, il super radar satellitare della Marina statunitense, sono pronte per l’installazione e secondo quanto annunciato da fonti militari, entro un anno saranno in funzione. La stazione si trova all’interno di un impianto di comunicazioni militari attivo a Niscemi fin dal 1991. Ora il presidente della Regione ha chiesto e ottenuto dal ministro della Difesa Mauro l’impegno a monitorare attraverso apposite centraline il livello di emissioni, pena una nuova revoca dell’autorizzazione. I comitati No Muos restano sulla linea dura e continuano la protesta contro l’impianto (Foto di Alessandro Puglia da Google Earth)

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http://palermo.repubblica.it/cronaca/2015/02/13/news/muos_di_niscemi_il_tar_pericoloso_per_la_salute_stop_ai_

lavori-107224126/?ref=HREC1-15#gallery-slider=71585924

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-NOTIZIA 2,SU IL MESSAGERO:

Il Messaggero

Messaggero Digital

Obama nella Silicon Valley ma i big lo snobbano:sale la tensione con i giganti del web

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L’idillio tra Barack Obama e la Silicon Valley sembra essere davvero finito. Il Datagate e lo strascico di polemiche che ne è seguito hanno lasciato il segno. Probabilmente anche a livello personale, visti i nomi di coloro che hanno snobbato l’arrivo del presidente americano in California: da Mark Zuckerberg a Marissa Mayer (numeri uno di Facebook e Yahoo!), passando per Larry Page ed Erich Schmidt (i due top manager di Google).Eppure Obama arriva all’Università di Stanford proprio per per incontrare di persona i big del web e dell’alta tecnologia “made in Usa”, per smorzare le recenti tensioni e tentare di riallacciare una proficua collaborazione su temi caldi come la lotta al terrorismo e quella ai cyberattacchi.

In particolare l’azione degli hacker sta diventando sempre più una minaccia per la sicurezza nazionale degli Usa, con milioni di cittadini depredati di dati e informazioni personali. Vedi i recenti attacchi alle reti di giganti bancari come JpMorgan o della grande distribuzione come Target. Per non parlare del terremoto e dell’imbarazzo provocato dalla “cyber-offensiva” contro la Sony Picture. Per fermare tutto ciò il presidente americano chiede aiuto ai giganti della tecnologia. E firma un decreto che promuove la cybersicurezza e la privacy attraverso un maggiore scambio di informazioni tra governo e aziende.Ma quando Obama interviene davanti alla comunità della Silicon Valley e poi, in forma privata, si incontra con i rappresentanti dei principali gruppi che danno vita a quella comunità, non può non notare le pesanti assenze. Tra i big solo Tim Cook di Apple è al suo fianco. Una presenza non da poco, visto che la casa di Cupertino negli ultimi giorni si è confermata l’azienda più ricca del mondo, superando un valore di 700 miliardi di dollari in termini di capitalizzazione di mercato: mai nessuno così nella storia, e un grande spot per la ripresa dell’America di Obama.Ma dalla Casa Bianca ammettono l’esistenza di tensioni, anche con la Apple. Da una parte c’è l’amministrazione, che vuole si continui a garantire l’accesso ai dati raccolti dai colossi della Silicon Valley. Dall’altra parte ci sono questi ultimi, che stanno adottando sistemi sempre più sofisticati per criptare tali informazioni, in modo da renderle inaccessibili a Fbi e 007 della Cia o della Nsa. Vedi i nuovi sistemi operativi di Apple (iOs8) e di Google (Android), che di fatto impediscono alle stesse aziende di sbloccare smartphone o tablet. Un

braccio di ferro, dunque, destinato a durare per molto tempo.E a inasprirsi, visto che la Casa Bianca starebbe lavorando a un provvedimento teso a fermare o almeno limitare l’uso, appunto, di codici criptati da parte di Apple, Google e altre aziende. Così l’alleanza tra Casa Bianca e aziende hi-tech, che – annota il New York Times – ben prima di Obama ha permesso agli Usa di vincere la guerra fredda e di combattere il terrorismo, rischia adesso di finire in frantumi. Proprio col presidente che più di ogni altro aveva strizzato l’occhio alle nuove tecnologie e al modello Steve Jobs.

Venerdì 13 Febbraio 2015, 20:17,© RIPRODUZIONE RISERVATA

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http://www.ilmessaggero.it/TECNOLOGIA/HITECH/obama_silicon_valley_big_snobbano_sale_tensioni/notizie/1179216.shtml

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REAZIONE:2 IMPORTANTI NOTIZIE,2 IMPORTANTI VITTORIE DELLA NUOVA ERA CHE COSI MOSTRA I SUOI MUSCOLI(C’E L’HA ANCHE)E LA PORTATA DEL SUO POTERE E LA SUA INFLUENZA:

-SICILIA:AVEVO MENZIONATO NEI GIORNI SCORSI NEL POST ANTERIORE PARLANDO SULL’UKRANIA,SULLA GERMANIA DELLA MERCKEL,ANGELA E SUL MARE NOSTRUM,IL TRADIMENTO DI CROCIETTA ALL’AUTONOMIA SICILIANA.SI FA GIUSTIZIA:SODISFATTO PER LA NOSTRA AUTONOMIA,SODISFATTO PER LA SALUTE UMANA,SODISFATTO PER IL MARE NOSTRUM,SODISFATTO PER LA NUOVA ERA E SODISFATTO PER UNA EFFICACE LOTTA AL TERRORISMO:MONTI,SCONFITTO, E’ PERICOLOSO,E NON SOLO PER LA SALUTE.

2-CALIFORNIA:LA CALIFORNIA E’ UNO STATO SINGOLARE NEGLI STATI UNITI.AVEVA GIA NELL’ULTIMA ELEZIONE DIMOSTRATO LA SUA INDIPENDENZA QUANDO SULLA SCIA DI HOLLYWOOD AI TEMPI DI REGAN SI HA DISCOSTATO DELLA PARTITOCRAZIA NAZIONALE POSTULANDO ALLA GOVERNAZIONE IL CAPO DI UNA AZIENDA DELLE TELECOMUNICAZIONI,HAWLET AND PACKARD.LO AVEVA FATTO GIA AI TEMPI DI REAGAN QUANDO HOLLYWOOD PRENDENDO SU DI SE LO STATO HA PORTATO ALLA PRESIDENZA REAGAN CHE HA FINALMENTE SCONFITTO IL COMUNISMO E IL TERRORISMO AD ESSO LEGATO.PUO FARCELA ANCHE OGGI,PERO OBAMA ………..

INSOMMA QUESTA NOTIZIA UNISCE DUE IMPORTATNTI REGIONI AUTONOME DELLA EGEMONIA NUOVA ERA,2 IMPORTANTI VITTORIE SUE,ANCHE PER UNA EFFICACE LOTTA AL TERRORISMO.

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-APPENDICE:IL GIORNO DOPO

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-TITOLARE LA REPUBBLICA:

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L'appello di Obama ai big dell'hi-tech "Serve Grande Alleanza anti-hacker"

L’appello di Obama ai big dell’hi-tech

“Serve Grande Alleanza anti-hacker”

Defezioni eccellenti (Google, Facebook, Yahoo! e Oracle) al meeting presidenziale alla Stanford University di PAOLO PONTONIERE

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-APPENDICE,GLOBALIZAZIONE E MERCATO SI,SICUREZZA NO

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-STESSA NOTIZIA SU LE MONDE:

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-SU LE MONDE,Pixels:

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Cybersécurité : Barack Obama tend la main à la Silicon Valley méfiante

 

Le Monde.fr | 13.02.2015 à 22h27 ,Mis à jour le 13.02.2015 à 22h39 | Par Martin Untersinger .

 Barack Obama à l'université de Standford, lors d'un sommet sur la cybersécurité, le 13 février.

Barack Obama a poursuivi son offensive sur le thème de la cybersécurité en paraphant, vendredi 13 février, un décret incitant les grandes entreprises à mieux partager les informations dont elles disposent sur les cyberattaques. Il a signé ce texte à l’occasion d’un forum organisé à l’université de Stanford par la Maison Blanche pour renforcer la coopération entre les entreprises et le gouvernement.

Le décret prévoit la mise en place d’organisations destinées à recueillir et à mettre à disposition les informations permettant de contrer des attaques, à la fois entre entreprises, mais également avec le gouvernement. L’idée est qu’une entreprise victime d’une attaque puisse prévenir d’autres entreprises afin d’éviter que ces dernières soient piratées à leur tour.

Partage d’informations

Le texte définit « une série de normes communes afin que le gouvernement puisse partager des informations classifiées plus facilement, et faciliter la transmission aux entreprises de ces informations, nécessaires pour leur protection », a expliqué Barack Obama dans un discours à l’université de Stanford.

Il a aussi rappelé l’omniprésence des attaques : « Des entreprises américaines sont visées, leurs secrets commerciaux, volés, leur propriété intellectuelle, bafouée. Ces attaques détruisent aussi des emplois. C’est aussi une menace sur l’économie américaine. »

« Le gouvernement ne peut pas tout faire seul, a-t-il poursuivi. Mais le secteur privé non plus, car le gouvernement possède les informations les plus fraîches sur les cybermenaces. Il faut que nous travaillions ensemble, comme de vrais partenaires. »

C’est le département de la sécurité nationale (ou DHS, pour Department of Homeland Security) qui sera à la manœuvre, et non l’Agence de sécurité nationale (NSA), pourtant responsable de la défense des intérêts du pays sur les réseaux, mais dont l’image a été écornée par les révélations d’Edward Snowden.

Echaudée par le piratage dévastateur de Sony Pictures, l’administration Obama avait déjà présenté, en janvier, un projet de loi sur le sujet. Ce texte donnerait aux entreprises une immunité juridique en contrepartie du partage des informations avec les autorités. En l’absence de majorité au Congrès pour Obama, les négociations s’annoncent très complexes.

Le texte reposant en grande partie sur le volontariat, l’administration aura besoin du soutien des géants de la Silicon Valley et des grandes entreprises technologiques américaines. Si Obama peut compter sur Intel, Apple ou American Express, présents à Stanford, ce sera plus compliqué dans le cas de Microsoft, Google, Facebook ou Yahoo!, qui ont tous les quatre boudé l’invitation du président.

Des géants du Web méfiants

Ces sièges vides – même si ces trois entreprises ont finalement envoyé leurs responsables de la sécurité – sont symptomatiques du désamour entre la Silicon Valley et Barack Obama, qui avait pourtant pu compter sur leur soutien pour son élection, en 2008, et sa réélection, en 2012.

Deux sujets ont depuis tendu ces relations : les révélations d’Edward Snowden, d’abord, sur la surveillance menée par la NSA, qui ont été très dommageables pour ces entreprises, notamment hors des frontières américaines. Même si certaines révélations mettaient directement en cause les grandes entreprises américaines du Web, d’autres montraient que les espions américains n’hésitaient pas à s’attaquer à la sécurité de ces mêmes entreprises pour arriver à leurs fins.

Depuis, elles ont mené un combat plus ou moins public pour réformer les textes qui encadrent les activités de la NSA, et jugent trop cosmétiques les changements apportés par l’administration, alors que dans le même temps un texte qui avait leur soutien a échoué à être adopté au Congrès.

Ensuite, certaines des nouvelles fonctionnalités mises en place par Apple et Google ont été très sévèrement critiquées par des hauts fonctionnaires, notamment du FBI. Ces derniers ont par exemple accusé l’iPhone de devenir le « téléphone préféré des pédophiles ». Ces entreprises craignent que le gouvernement, au motif de la lutte contre le terrorisme, n’interfère dans leur volonté de chiffrer les données de leurs utilisateurs afin de les mettre hors de portée des espions américains, un sujet crucial pour remporter des marchés à l’étranger.

Barack Obama a d’ailleurs souligné à plusieurs reprises l’importance de la protection des donnes personnelles dans son discours. « Lorsque les gens utilisent Internet, ils ne devraient pas à avoir à renoncer à leur vie privée », a-t-il par exemple déclaré, tout en annonçant également un projet de loi sur la protection des données des consommateurs

. Martin Untersinger Journaliste au Monde

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/02/13/cybersecurite-barack-obama-tend-la-main-a-la-silicon-valley-mefiante_4576356_4408996.html#DmUREHl2MFEQh5M4.99

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REAZIONE:IL TEMPO,CHE E’ GENTILUOMO,PASSA E METTE LE COSE A POSTO:SILICON VALLEY,CALIFORNIA E GLI IMPORTANTI DELLE TELCOMUNICAZIONI CON LA NUOVA ERA HANNO DETTO NO A OBAMA.NO A SACRIFICARE I MERCATI E LA GLOBALIZAZIONE PER UNA SICUREZZA INNEFICACE.ALLORA,IN DEFINITIVA NEL MONDO DELLE TELCOMUNICAZIONI PER OBAMA NE SICUREZZA NE MERCATI.NON C’E’ FIDUCIAL,TUTTI CON LA NUOVA ERA.

 

-VEDI LA PUBBLICAZIONE ORIGINALE SUL MIO BLOG DEI "FATTI INTERNI":

 

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*25 GENNAIO 2015:TERRORISMO,RESPONSABILIZARE I BIG DEL WEB

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-SU LE MONDE:

Pixels

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Terrorisme : Cazeneuve veut « responsabiliser » les géants du Web

Le Monde.fr | 20.01.2015 à 16h45 , Mis à jour le 20.01.2015 à 18h51 | Par Morgane Tual 

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VIDEO CANCELLATO

« Responsabiliser les acteurs de l’Internet » : c’est le message qu’a martelé Bernard Cazeneuve, mardi 20 janvier, au Forum international de la cybersécurité à Lille, quelques jours après les attentats qui ont frappé la région parisienne. « Ils doivent avoir un rôle de vigilance », a précisé le ministre de l’intérieur :

« Quand je vois sur certains réseaux sociaux des propos qui sont de véritables appels à la haine, de l’antisémitisme mais aussi de l’islamophobie, je me demande, pourquoi laisser ces phrases qui blessent ? »

Bernard Cazeneuve avait annoncé la semaine dernière qu’il se rendrait « prochainement » aux Etats-Unis pour « sensibiliser » les grands opérateurs d’Internet comme Google, Facebook ou encore Twitter.

« EMBRIGADEMENT »

Actuellement, ceux-ci suppriment les contenus contraires à la loi ou à leurs conditions d’utilisation, sur demande des autorités ou après signalement des internautes. Mais cela peut parfois prendre du temps. Qui plus est, certains contenus, comme cette vidéo appelant à commettre des attentats en France, ne vont « pas à l’encontre des standards de la communauté [Facebook] » et restent donc en ligne.

Le 13 janvier, Manuel Valls avait demandé à Bernard Cazeneuve de faire des propositions « dans les huit jours » sur le contrôle d’Internet et des réseaux sociaux, « plus que jamais utilisés pour l’embrigadement, la mise en contact et l’acquisition de techniques permettant de passer à l’acte ». Pourtant, la radicalisation des frères Kouachi et d’Amedy Coulibaly n’était pas passée par le Web.

BLOCAGE DES SITES

Lors du prochain conseil des ministres, mercredi, Bernard Cazeneuve devrait présenter une série de mesures. Il a déjà fait savoir que le décret d’application prévoyant le blocage administratif des sites faisant l’apologie du terrorisme serait publié dans les prochains jours.

Cette mesure fait partie de la loi antiterroriste adoptée en novembre, qui permet d’imposer aux fournisseurs d’accès à Internet de bloquer ce type de sites, sans avoir recours à un juge, comme c’était auparavant la règle. Un dispositif contesté, qu’il est relativement aisé de contourner.

Lire : L’impossible et controversé blocage des sites Internet djihadistes

Bernard Cazeneuve, accompagné de son homologue allemand, Thomas de Maizière, a aussi jugé « nécessaire que [la] riposte soit commune, européenne, internationale » face à l’activité en ligne des groupes terroristes. Depuis les attentats, environ 1 300 piratages de sites ont été revendiqués par des islamistes radicaux et 25 000 messages haineux ou soutenant les attentats ont été signalés sur la plate-forme Pharos, a affirmé le ministre.

DES MESURES CONTESTÉES

Le détail des mesures proposées ne sera communiqué que mercredi, mais le ministre de l’intérieur a déjà affiché un objectif : renforcer la coopération entre les organismes de surveillance d’Internet et de lutte contre la criminalité en ligne des différents pays, comme l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information en France, chargée de la protection de l’Etat et de ses infrastructures.

Un positionnement qui fait frémir certains défenseurs des libertés numériques, qui dénoncent le risque d’instauration d’une censure dans le cadre d’un combat pour la liberté d’expression.

Des critiques dont Bernard Cazeneuve se défend. Ces mesures ne sont pas là « pour faire qu’Internet soit moins un espace de liberté » mais, pour lui, « l’éthique de la responsabilité doit s’appliquer à cet espace de liberté ».

Lire : Facebook précise pourquoi, et comment, il censure des photos et messages litigieux

Morgane Tual

Journaliste au Monde

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En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/01/20/terrorisme-messages-haineux-cazeneuve-veut-responsabiliser-les-geants-du-web_4559817_4408996.html#2B8vh4Xcx71fvHcy.99

-APPENDICE SULLO STESSO SITO:

Cybercriminalité : Cazeneuve veut renforcer la coopération avec les géants du Web

Le Monde.fr | 20.01.2015 à 18h48,,Mis à jour le 20.01.2015 à 18h55

Durée : 01:20  |  Images : AFP

En marge d’un forum sur la cybersécurité qui se tient à Lille, le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, a évoqué mardi 20 janvier le besoin, urgent à ses yeux, de renforcer la coopération internationale et, en particulier, avec les géants du Web, face à la cybercriminalité et au cyberterrorisme.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pixels/video/2015/01/20/cybercriminalite-cazeneuve-veut-renforcer-la-cooperation-avec-les-geants-du-web_4559993_4408996.html#9DfKKp4ddCmzHdOU.99

-VEDI QUESTO SCRITTO SULLA PUBBLICAZIONEORIGINALE NEL MIO BLOG DEI FATTI INTERNI:

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-VEDI ANCORA:

4 GENNAIO 2015:ABOLIRE LE APP

 

-TITOLARE LA REPUBBLICA:
Terrorismo, Cameron mette  nel mirino WhatsApp & co "Accesso governativo alle app che criptano contenuti"
Terrorismo, Cameron mette nel mirino WhatsApp & co “Accesso governativo alle app che criptano contenuti”,di SIMONE COSIMI
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- REAZIONE:”ENTRATE NEL MIO COMPUTER E GUARDATE I MIEI FAVORITI,VIOLATI LA MIA PRIVACY,IO VI LO PERMETTO” E’  IL FONDAMENTO DI QUESTO BLOG DEI “FATTI INTERNI”.E VI FACCIO VEDERE TUTTO QUANTO CAPITA SOTTO I MIEI OCCHI SUL MIO SCHERMO.QUINDI NON HO NESSUNA OBIEZIONE ALLE INTENZIONI DI CAMERON.E NON LA HO MEN CHE MENO PER QUESTA APP CHE ALTRO NON E’ CHE UNA “APLICAZIONE”(PERMETTETEMI LA RIDONDANZA) DEL MIO CONCETTO INTEGRATIVO,RIUNENDO VARIE SERVIZI MESSAGISTICI IN QUESTO CASO.ANZI,LA NUOVA ERA ABOLIREBBE NON SOLO QUESTA MA TUTTE LE APP,SONO SOLO UN MODO DI SFRUTTARE,RAGGIRARE LO SPIRITO SENZA FINE DI LUCRO DI QUESTE PUBBLICAZIONI E SOLO IN POCHE SONO VERAMENTE UTILI,ANZI SOLO UNA E’ PROPIZIATA DALLA NUOVA ERA:QUELLA GROSSA APP CHE PERMETTE ALL’UTENTE ACCEDERE DIRETTAMENTE SENZA L’INTERVENIONE DI TERZI AI SERVIZI DI TRASPORTO(AL TAXI ED ALTRI).E PENSO CHE CON QUESTO COINCIDO CON LE RICHIESTE DI SICUREZZA DI CAMERON E HOLLANDE IN QUESTO CASO.
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-LA NOTA COMPLETA SU LA REPUBBLICA:
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Terrorismo, Cameron mette nel mirino WhatsApp & co: “Accesso governativo alle app che criptano i contenuti “ In un incontro con i vertici della sicurezza nazionale, e in vista delle elezioni generali di maggio, il premier britannico attacca gli strumenti, da Telegram a Snapchat, che non consentono il controllo ai servizi segreti: “Possono essere utilizzati dai terroristi”. Se non si adegueranno alle richieste rischieranno di essere vietati,di SIMONE COSIMI

 

 

13 gennaio 2015

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Terrorismo, Cameron mette nel mirino WhatsApp & co: "Accesso governativo alle app che criptano i contenuti " David Cameron (a sinistra) con il presidente francese François Hollande (lapresse) DOPO lo choc della scorsa settimana con gli attentati di Parigi, l’Europa sembra marciare in ordine sparso rispetto alle strategie da adottare per aumentare il livello di sicurezza nei Paesi membri. E mentre molti governi chiedono di rivedere alcuni punti del trattato di Schengen, rischia di finire sotto tiro la privacy dei cittadini del Vecchio continente, sottoposta a nuove restrizioni.
Il primo a formulare una proposta chiara è stato il premier britannico David Cameron, che deve anche guardare alle prossime elezioni politiche in programma il prossimo 7 maggio: il piano, lanciato ieri nel corso di un incontro con i massimi vertici della sicurezza nazionale, è bloccare tutti quei servizi che non garantiranno un accesso diretto ai servizi segreti, certo dietro mandato. Vale a dire, in altre parole, sospendere le app che non forniscano una “backdoor” per aprire quando necessario una finestra su ciò che si scrivono i milioni di utenti. Su tutte quelle che criptano i contenuti come le applicazioni di messaggistica più diffuse. La testa va subito a WhatsApp, che ha iniziato a proteggere i contenuti dallo scorso novembre e ha appena annunciato di aver varcato la soglia di 700 milioni di utenti nel mondo.
Un’ondata, quella sulla stretta alle comunicazioni online, che sembra essere dunque ripartita dopo l’attacco alla redazione del settimanale Charlie Hebdo e ai sanguinosi fatti dei giorni successivi. Anche se la direzione, nonostante i fallimenti accumulati negli anni dalle agenzie internazionali e svelati da Julian Assange prima ed Edward Snowden dopo, sembra ancora essere quella di un indiscriminato controllo di massa. Nonostante tutto. Cameron, nello specifico, ha detto che se i Tory vinceranno la tornata di maggio – in cui 47 milioni di elettori dovranno eleggere la nuova Camera dei Comuni – gli strumenti di comunicazione criptata via internet potrebbero essere vietati se non sarà garantito in qualsiasi momento accesso ai servizi segreti. Si tratta infatti, secondo il primo ministro inglese, di applicazioni che potrebbero essere utilizzate dai terroristi. Non basta: è solo un tassello di una più ampia “riforma” che punta a spingere gli operatori telefonici e gli internet provider a memorizzare una maggior quantità di dati e informazioni sulle attività in rete dei cittadini, inclusi i messaggi scambiati via social network. Sarebbe la completa e definitiva applicazione del cosiddetto Draft Communications Data Bill, meglio noto come Snooper’s Charter.
“Dobbiamo forse autorizzare mezzi di comunicazione che, molto semplicemente, non è possibile leggere?” si è chiesto Cameron riferendosi – pur senza mai citarle esplicitamente – ad applicazioni come quella acquistata l’anno scorso da Facebook ma anche Snapchat, il programmino tanto amato dai giovanissimi, Skype, Google Hangouts, Telegram, Viber, Bbm e molti altri. Anche se, a onor del vero e al di là delle decisioni del Parlamento britannico, il livello di sicurezza di queste app lascia spesso a desiderare.
Lo ha raccontato di recente uno studio della Electronic Frontier Foundation, che le ha messe sotto la lente in base a una serie di parametri come la revisione del codice o la sicurezza dei messaggi già spediti. Ne sono usciti bene solo alcuni sistemi spesso poco noti ai più come ChatSecure/Orbot, Silent Phone, Jitsi/Ostel e TextSecure. Quelli più diffusi, tranne iMessage e Facetime di Apple e Telegram, se la passano in generale peggio: criptano i messaggi in transito e garantiscono frequenti verifiche del codice ma sul resto non soddisfano gli standard di sicurezza. Per esempio in molti casi il provider può accedere ai messaggi, le conversazioni archiviate non sono protette e così via.
Tornando a Cameron, la risposta alla domanda che si poneva è stato un sonoro “No, non dobbiamo lasciare questi servizi incontrollati”. E ha aggiunto: “Gli attacchi parigini hanno dimostrato le dimensioni del rischio che abbiamo di fronte e la necessità di poteri forti da assegnare all’intelligence e alle agenzie di sicurezza”. Già lo scorso novembre Facebook era finito sotto attacco in Gran Bretagna per aver rifiutato di fornire notizie specifiche su due individui che nel 2013 avevano ucciso un soldato di Sua maestà.
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http://www.repubblica.it/tecnologia/2015/01/13/news/terrorismo_cameron_mette_nel_mirino_whatsapp _co_accesso_governativo_alle_app_che_criptano_i_contenuti-104839673/?ref=HREC1-2.
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REAZIONE:NATURALMENTE CHE NON COINCIDO CON QUESTA OPINIONE DI LA REPUBBLICA-QUESTO SCRITTO SULLA PUBBLICAZIONE ORIGINALE NEL MIO BLOG DEI FATTI INTERNI: http://dottgiuseppeciancimino.bloog.it/5550.html

-APPENDICE:SE PER MOSTRA BASTASSI UN BOTTONE......(IL GIORNO DOPO SU THE WASHINGTON TIMES):

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Trasferimento Federale di rifugiati somali stressa il wellfare della Minnessota,e fa temere terrore

- The Washington Times - Martedì 24 febbraio 2015

Il Dipartimento di Stato ha contribuito a spostare decine di migliaia di profughi dal paese africano devastato dalla guerra di Somalia a Minnesota, dove possono usufruire di alcuni dei programmi di welfare e di beneficenza più generosi d'America.

Ma lo sforzo puo avere la conseguenza non voluta di creare una enclave di immigrati con alto tasso di disoccupazione che stia sfondando la rete di sicurezza dello Stato e la creazione di un ricco bacino di potenziali obiettivi di reclutamento per gruppi terroristici islamici.

Nell'anno fiscale che si è concluso nel mese di settembre Minnesota ha accolto 1.118 rifugiati somali che arrivano direttamente da Africa, la maggior parte di loro senza legami familiari allo stato, secondo Statistiche del  Dipartimento di Stato. Complessivamente più di 30.000 somali vivono nello stato del Midwest che comprende la più grande concentrazione della nazione di immigrati somali, secondo i dati del censimento degli Stati Uniti.

Molti dei rifugiati si stabilirono nei pressi delle Twin Cities nello stato di  Minneapolis soprannominato la "piccola Mogadiscio" in riferimento alla capitale della Somalia .

Questa popolazione è anche nel mirino di organizzazioni terroristiche islamici come lo Stato Islamico(IS) e di al-Shabab, un gruppo basato nella Somalia che ha legami con al Qaeda, secondo i funzionari degli Stati Uniti.

Tra i somali-americani basati in Minnesota somali-americani convertiti all'Islam o rifugiati somali, ci sono state numerose condanne per diversi livelli di collaborazione con gruppi terroristici islamisti oltre a segnalazioni di combattimenti con al-Shabab e altri gruppoi islamici.

Domenica, al-Shabab ha fatto un avvertimento in un video di propaganda su un attacco contro centri commerciali in tutto il mondo, tra cui il Mall of America in Minnesota. Al -Shabab ha rivendicato l'attacco terroristico al centro commerciale Westgate in Kenya due anni fa, che lasciato 67 morti.

"Abbiamo sicuramente visto i video del terrore di assunzione finalizzate e mirate direttamente ai giovani qui in Minnesota soprattutto all'interno della comunità somala", ha detto Kyle Loven, un portavoce dell'FBI a Minneapolis . "Stanno andando dietro giovani insoddisfatti,coloro che sono isolati. Noi non possiamo entrare nello specifico ma siamo stati impegnati in importanti indagini dal 2007 e continuano ad esserci. "

La maggior parte della popolazione somala del Minnesota ha iniziato come rifugiati legali attraverso un programma amministrato dal Dipartimento di Stato degli Stati Uniti attraverso l'Ufficio della Popolazione, i Rifugiati e la Migrazione.

Minnesota è stato selezionato tra gli stati della nazione per il trasferimento in primo luogo a causa delle sue offerte di aiuti robusti e il numero di organizzazioni caritative che operano all'interno dello stato con cui i Dipartimento di Stato contratta.

"Minnesota è eccezionale in molti modi, ma è la cosa più vicina negli Stati Uniti ad un vero stato democratico sociale", ha detto Ahmed Samatar, professore di studi internazionali a Macalester College di St. Paul.

"Questo si traduce in modo che i rifugiati somali sono stati ricevuti qui perche sono stati in un ambiente sicuro,con alloggio, istruzione, sanità, forse anche un po 'di reddito minimo per sostenere fino a che non possono stare in piedi sulle proprie gambe. Questo è tutto fornito da Minnesota ", ha detto il signor Samatar, che ha monitorato il programma per rifugiati del Dipartimento di Stato.

Fuori Alaska, Minnesota spende più per basso reddito di persona sul benessere pubblico di qualsiasi altro stato negli Stati Uniti, secondo un rapporto del Centro per l'esperimento americano, un think tank situato in Minneapolis . La relazione ha rilevato che lo stato di Minnesota spende in media pari a sussidi assistenziali di quasi $ 4.000.

Oltre ai suoi sussidi di welfare generosi, Minnesota ha anche una serie di organizzazioni di beneficenza con contratto con il Dipartimento di Stato come Servizi sociali Luterani ,Caritas e World Relief Minnesota. Le organizzazioni decidono di aiutare i rifugiati somali a imparare l'inglese, avere l'assistenza sanitaria, trovare un alloggio e gradualmente imparare ad adottare gli Stati Uniti come un casa.

Il Dipartimento di Stato non ha specificamente detto perché Minnesota è stata selezionata all'inizio del suo programma di trasferimento dei rifugiati somali solo h detto : "posizioni di reinsediamento sono scelti per una serie di fattori, tra cui le comunità in cui un rifugiato ha una famiglia o legame sociale, in cui l'agenzia di reinsediamento locale ha la necessaria conoscenza della lingua e dei servizi sociali, e dove sono disponibili posti di lavoro in modo che i rifugiati possano iniziare la transizione verso l'autosufficienza ", ha detto Larry Bartlett, direttore del programma di ammissione degli Stati Uniti per i rifugiati, in una dichiarazione al Washington Times.

Anche se Minnesota ha un buon mercato del lavoronnon sembrano essersi tradotto in posti di lavoro per i rifugiati somali. Ufficio di Stato demografo del Minnesota segnala che solo il 41 per cento degli uomini somali stanno lavorando e il 54 per cento delle donne somale sono impiegati cio che significa che molti possono contare su sussidi dello stato per sopravvivere, e questi sono più suscettibili per essere attirati dagli estremisti.

"Sembra lecito ritenere che se non stanno lavorando stanno probabilmente ricevendo prestazioni sociali pubbliche," ha dichiarato Peter Nelson, direttore delle politiche pubbliche presso il Centro di Experiment americano. "Più problematico, gli uomini somali non funzionano stanno chiaramente non integrandosi così quanto potevano con la società e questo  potrebbe alimentare che vengano radicalizzati e reclutati per combattere con lo Stato islamico.

Minnesota ha iniziato a vedere che i rifugiati somali si riuniscono nel loro stato nei primi anni 1990 dopo la guerra civile somala che ha portato milioni di persone a fuggire in campi profughi, soprattutto in neighoring di Kenya, che ha anche un campo profughi soprannominata "Piccola Mogadiscio" vicino al suo capitale Nairobi.

L'ONU ha lavorato con il Dipartimento di Stato per ottenere posti per i rifugiati  che a sua volta ha collaborato con il Dipartimento di Homeland Security e Dipartimento di Salute e Servizi Umani, per prendere la decisione finale.

Oggi, oltre ad essere assegnato lo stato, più somali stanno arrivando a Minnesota dopo aver brevemente essere trasferiti ad altri stati perche la maggior parte vogliono vivere dove c'e' una comunità somala stabilita  indipendentemente dal Minnesota di intemperie o posizione senza sbocco sul mare.

Altri grandi popolazioni somale risiedono nel Maine, intorno alla regione di Seattle e in Columbus, Ohio.

"Minnesota ha una molto grande e relativamente nuova comunità somala in modo da avere una prima generazione dei giovani somali che sono ingggiati perché non hanno ancora sperimentato il meglio dell'America e hanno ancora qualcosa per il loro paese ", ha detto Oren Segal, direttore del Centro di ADL su estremismo. "E quindi sono maturi per reclutatori di terroristi online, che dicono: 'Vieni e lottare per la vostra patria, qualcosa in cui credi,' perché non hanno ancora assimilato l'America."

In effetti, l'FBI ha notato un flusso costante di islamisti video -recruitment specificatamente destinati a popolazione somala del Minnesota, ha detto che l'FBI Mr. Loven.

"L'FBI in Minneapolis ha fatto con il Procuratore Uniti e stanno stabilendo un forte programma di collegamento all'interno della comunità somala per cercare di lavorare con le organizzazioni civiche interessate e le persone che hanno un disagio generale dove la loro popolazione è stato preso di mira, "Mr. Loven detto. "I video e la messaggistica online sta prendendo di mira chiaramente giovani all'interno della comunità somala ed è una sfida per le forze dell'ordine per determinare chi sarà spostato in azione con questi video."

Dal 2008, ben 40 uomini di Minneapolis hanno aderito a gruppi islamici dopo essere stati attirati da jihadisti attraverso i social media, i funzionari federali dicono.

L'anno scorso un giovane americano di nome Douglas McAuthur McCain è morto in Siria lottando per lo Stato islamico. McCain è stato reclutato in Minnesota, dove viveva.

Nel 2009, un altro giovane di Minnesota, Troy Kastigar ha un video di reclutamento per al-Shabab, prima di essere ucciso in lotta per il gruppo terrorista in Somalia . Kastigar e McCain si pensa di essere stati amici.

Nello stesso anno un uomo somalo che ha lasciato Minneapolis si è unito al-Shabab e si è fatto esplodere in un attentato suicida a un consolato etiope in Somalia , uccidendo 24 persone.

Nel tentativo di assimilare la loro popolazione di rifugiati e scoraggiare islamici sforzi di reclutamento il governatore Mark Dayton ha ampliato i programmi di diritto dello Stato, anche se rimane mamma stato a fare le spese.

"Lo stato del Minnesota riceve finanziamenti attraverso il Dipartimento federale della Sanità e dei Servizi Umani, Ufficio di rifugiati reinsediamento per promuovere il reinsediamento di successo e l'integrazione dei rifugiati in Minnesota," ha detto un portavoce del Dipartimento dello stato dei servizi umani. "L'Ufficio Programmi rifugiati del Dipartimento Minnesota of Human Services amministra i fondi federali di collaborazione con diverse agenzie della comunità in tutto lo stato per fornire vari servizi ai rifugiati che hanno meno di cinque anni nel paese. La programmazione comprende i servizi sociali, servizi per l'impiego, servizi per gli anziani e programmi dopo-scuola per i giovani. "

Tuttavia, le questioni politici dell'accoglienza dei rifugiati nello stato sono sul filo del rasoglio con il supporto delle misure anti-terrorismo degli Stati Uniti e la costruzione di una società civile in Somalia che è crollato in una società di clan regionali con un governo quasi inesistente nel corso degli ultimi 20 e rotti anni.

  Per esempio, Merchants Bank ha fermato i trasferimenti di denaro per la Somalia di questo mese a seguito di un ordine di cessazione rilasciata dall'Ufficio del Dipartimento del Tesoro degli Stati Uniti del Comptroller of Currency.

Il Tesoro degli Stati Uniti e i Commercianti sono preoccupati perche non potevano adeguatamente dimostrareche  tutto il denaro che viene collegato dagli Stati Uniti stava andando a fonti legittime all'estero, e non a gruppi jihadisti.

Sens. Amy Klobuchar e Al Franken , entrambi democratici, hanno inviato una lettera al Segretario di Stato John Kerry cercano un incontro per forgiare un "piano di emergenza" che affronti la carenza di servizi di trasferimento di denaro affidabili che i somali possono utilizzare per inviare denaro in patria  quando il movimento ha causato un tumulto in Minnesota.

"Ci sono stati effettivamente 20 atti d'accusa nei confronti delle persone che partecipano al-Shabaab, già nove condanne negli ultimi due anni, e alcuni rinvii a giudizio recenti che coinvolgono quelli reclutati per andare a combattere con" lo Stato islamico, ha detto la signora Klobuchar in una dichiarazioneper  rispondere alla Mall of America minaccia.

"Così sappiamo questo è un vero problema nella nostra comunità. Ma i somali nella nostra comunità, che servono in carica elettiva, sono al lavoro nelle imprese. Fanno parte di un tessuto di vita della comunità e anche parte della soluzione ", ha detto.

Oltre alle forze dell'ordine evitando alla comunità somala di costruire cavi terroristicii  Minnesotani hanno anche loro il benvenuto sulle loro panini titolarità, con i programmi di assistenza in denaro e buoni alimentari dello Stato, alle stelle negli ultimi anni.

Il numero di adulti e bambini somali che hanno partecipato al programma di assistenza in denaro alla famiglie del Minnesota ha saltato 34 per cento dal 2008 al 2013 secondo le statistiche dello stato. Allo stesso modo, la partecipazione assistenza alimentare del Minnesota è aumentato del 98 per cento, a 17.300 adulti e bambini, che non include i somali nati negli Stati Uniti, nello stesso arco di tempo.

L'anno scorso, a causa del flusso di giovani somali, il distretto scolastico di Minneapolis ha iniziato il suo programma di NABAD - un acronimo che significa "pace" in somalo - volto ad aiutare i bambini somali che meglio assimilano al sistema educativo degli Stati Uniti.

Il programma, che è stato ampliato a otto classi lo scorso anno, insegna inglese, fornisce un aiutante classe di lingua somalo necessario per un anno prima che i bambini partecipare a una classe regolare.

E lo Stato sta facendo di più per iscriveri più immigrati somali nei suoi scambi di salute Obamacare, soprannominato MNsure. Molti residenti del Minnesota, che non sono coperti, ma vogliono l'assicurazione sanitaria sono i genitori, le donne e gli immigrati somali consapevoli di assistenza sanitaria universale nel loro paese d'origine, secondo la ricerca MNsure.

Nel complesso, il numero di somali reinsediati nello stato è più che triplicato in quattro anni, secondo statistiche idel Dipartimento di Stato.E con l'aumento dei profughi arriva più di un rischio di radicalizazzione per la comunità, gli esperti dicono.

"La questione dell'essere giovane somalo portato in queste organizzazioni terroristiche è enorme,ma penso una cosa che viene spesso ignorata,un sacco di giovani americani che non fanno parte della comunità somala stanno anche rispondendo a queste chiamate specifiche"(ndr:dei terroristi), ha dichiarato Segal di AD. "La comunità in Minnesota è stata particolarmente colpita,alcuni sono senza dubbio stati con lavaggio del cervello dalla propaganda destinati a loro."

Copyright © 2015 The Washington Times, LLC.   

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Chi l'Autore

 

 

Kelly Riddell

Kelly Riddell è un giornalista investigativo del Washington Times.

Prima di entrare in The Times, Kelly era un giornalista con base a Washington per Bloomberg News per sei anni, che copre l'intersezione tra affari e politica attraverso una varietà di battute a base di industria. Recentemente ha coperto la maggior parte della tecnologia, dove i suoi rapporti erano compresi tra sicurezza informatica a politici del Congresso.

Prima di entrare in Bloomberg, era un consulente di gestione ...

http://www.washingtontimes.com/news/2015/feb/24/islamist-terror-groups-target-minnesota-somali-ref/

 

REAZIONE:QUESTA SI CHE E' BELLA...........

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-VEDI ANCORA QUEST'ALTRA:

 

*7 GENNAIO 2015:RIVELAZIONE SHOCK

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-SU THE WASHINGTON TIMES:

FILE - In this Sept. 18, 2007 file photo, the flags of member nations fly outside of the United Nations headquarters in New York. Since the U.N. was born from the ashes of World War II, it has grown from 51 members to 193. As it approaches its 70th anniversary next year, the world body is hobbled by bureaucracy, politics and an inability among its five most powerful members to agree on many things.  (AP Photo/Mary Altaffer, File)

The UN protects more terrorists

By George Landrith

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TRADUZIONE:FILE – In questo file photo 18 settembre 2007, le bandiere dei paesi membri volano al di fuori della sede delle Nazioni Unite a New York. Dal momento che le Nazioni Unite è nata dalle ceneri della seconda guerra mondiale, è cresciuto da 51 membri a 193.Mentre si avvicina al suo 70 ° anniversario il prossimo anno, l’organismo mondiale si trova zoppicando dalla burocrazia, la politica e l’incapacità tra i suoi cinque membri più potenti a mettersi d’accordo su molte cose. (AP Photo / Mary Altaffer, File)

L’ONU protegge più i terroristi

da George Landri

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-LA NOTA COMPLETA:

Casa,Opinione,Commento

L’ONU protegge più i terroristi

FILE - In questo file photo 18 Set 2007, le bandiere dei paesi membri volano al di fuori della sede delle Nazioni Unite a New York. Dal momento che le Nazioni Unite è nata dalle ceneri della seconda guerra mondiale, è cresciuto da 51 membri a 193. Come si avvicina al suo 70 ° anniversario il prossimo anno, l'organismo mondiale è zoppicando dalla burocrazia, la politica e l'incapacità tra i suoi cinque membri più potenti a d'accordo su molte cose. (AP Photo / Mary Altaffer, File)

FILE – In questo file photo 18 Set 2007, le bandiere dei paesi membri volano al di fuori della sede delle Nazioni Unite a New York. Dal momento che le Nazioni Unite è nata dalle ceneri della seconda guerra mondiale, è cresciuto da … more>

 

By George Landrith – - Martedì 6 gennaio 2015

I terroristi di tutto il mondo si impegnano in violenza e crudeltà in modi così scioccanti e orribili che la maggior parte di noi trovimo difficile da comprendere. Gli americani stnno ancora annaspando sul massacro inimmaginabile di bambini delle scuole in Pakistan e la presa di ostaggi in Australia prima di poter venire a patti con le decapitazioni insensate di americani in Iraq e in Siria all’inizio di questo autunno. Terroristi islamici sedicenti fatto tutti questi atti.

Non sorprende allora che il popolo americano in numero considerevoli ritengono che l’adozione di misure aggressive per rispondere a questi terroristi è necessario. Un sondaggio del Washington Post pubblicato il 16 dicembre ha rivelato che il 59% degli americani sostengono le misure adottate dalla CIA in seguito al 9/11.

Ma non è la visione della cosiddetta folla illuminata. Questi politici professionali responsabili della politica estera,sia in patria che all’estero,pensano esattamente il contrario. Considerate le recenti osservazioni dell’ex Segretario di Stato Hillary Clinton a Georgetown, in cui ha spiegato che per quanto riguarda i terroristi, è meglio “comprendere e per quanto psicologicamente possibile, entrare in empatia con la loro prospettiva e punto di vista.”

A quanto pare questo è esattamente la prospettiva che e’ stata presa dalla Commissione per i diritti umani delle Nazioni Unite per quanto riguarda l’indagine in Sri Lanka per abusi commessi contro il gruppo terroristico, l’ LTTE (Liberation Tigers of Tamil Eeiam).

Il LTTE ha massacrato migliaia di civili innocenti nel corso di un periodo di 25 anni. Il conteggio dei morte è troppo esteso per elencarlo. Esso comprende una dozzina di membri del parlamento dello Sri Lanka e l’assassinio sanguinoso del presidente dello Sri Lanka Ranasinghe Premadasa, in un bombardamento particolarmente raccapricciante che ha anche provocato la morte di altre 10 persone, tra cui la maggior parte delle guardie del corpo del presidente e diversi aiutanti stretti.

Ma le depravazioni dello LTTE non può essere spiegata con numeri da soli. Essi hanno brutalizzati civili dentro e fuori il governo. In diversi attacchi particolarmente feroci, hanno invaso i piccoli villaggi agricoli nel cuore della notte e con machete colpito a morte donne e bambini mentre dormivano per terra. Quando gli abitanti si  risvegliarono sono fuggiti ma i terroristi del LTTE erano in agguato per raggirare quelle fuga.In uno di questi strage hanno massacrato un intero villaggio di 146 persono. In altri attacchi il LTTE esplose bombe in aree commerciali, su autobus e treni, e nei luoghi di culto.

Riconoscendo che e' l’unico modo per porre fine a questi attacchi cancerose sulla vita dei cittadini dello Sri Lanka, il governo ha intrapreso una campagna per sradicare il LTTE e infine lo ha sconfitto nel 2009. Quando finì il conflitto la nazione e il mondo collettivamente hanno firmato in rilievo . Anche le Nazioni Unite hanno applaudito la loro sconfitta.

Ma questo era ieri. Oggi una nuova campagna ha iniziato a resuscitare gli obiettivi e le rimostranze dello LTTE e sembra che l’ONU ha aderito "alll empatico".

Dall’inizio dell’anno la Commissione delle Nazioni Unite per i diritti umani ha avviato un’indagine per verificare se le denuncie del LTTE di trattamento ingiusto durante il conflitto sono giustificate. In altre parole sono stati gli sforzi di successo per liberare Sri Lanka della presenza tossica della LTTE troppo duri?

In un processo segnato più da errori e gravi errore di valutazione, l’indagine su Sri Lanka è tutta una farsa. I rapporti dei media indicano che molti dei ricorsi individuali di violazioni dei diritti umani mancano di una reale giustificazione. Gli individui che sostengono gli abusi sono senza nome e stranamente anche le persone che li hanno esaminati sono quasi impossibile di verificare il nome.

In altri casi i media hanno dato grande attenzione al profilo dei rifugiati dello Sri Lanka in cerca di asilo politico nel Regno Unito che ha detto che erano stati bruciati con bacchette di metallo caldo. Ma quando il Home Office del Regno Unit ha esaminato gli individui sono stati trovati ad avere atti di autolesionismo. Queste conclusioni non hanno ricevuto quasi l’attenzione dei media, come le false affermazioni originali.

E anche con l’empatia unilaterale dato al LTTE , l’ONU non può nemmeno implementare un processo trasparente per svolgere la sua indagine. Insieme con l’accettazione dei reclami provenienti da fonti anonime, hanno trascurato le accuse che i ostenitori del LTTE e gruppi troppo zelanti dei diritti umani stanno offrendo pagamenti alle persone a farsi avanti per ostacolizzare la creazione di qualsiasi tipo di processo neutrale per consentire al governo dello Sri Lanka di rispondere alla prove.

Nel mondo alla rovescia di politici stranieri internazionali, i terroristi sono al centro di simpatia e preoccupazione, mentre le nazioni devastate da essi sono chiamati fuori per approvazione.

Da che parte si è dentro?

George Landrith è il Presidente di Frontiers of Freedom.

http://www.washingtontimes.com/news/2015/jan/6/george-landrith-un-protects-more-terrorists/&usg=ALkJrhiXztZmpl0hdWPA6Gb-xHFPfIdWuw

(TRADUZIONE AUTOMATICA ONLINE MIGLIORATA)

REAZIONE:SCUSA….NON HO CAPITO,EMPATIA COI TERRORISTI?E’ TROPPO.LA HILLARY NON HA IMPARATO DA BENGHASI?:VIA SUBITO BAN KI MOON.RIVEDERE I MEMBRI DEL CONSIGLIO DI SICUREZZA.

PER QUANTO RIGUARDA ALLA DOMANDA FINALE SI RISPONDE DA SOLA:TERRORISTI E NEOLIBERALI MOLTE VOLTE,TROPPE,STANNO DALLA STESSA PARTE.

-VEDI QUESTO SCRITTO SULLA PUBBLICAZIONE ORIGINALE NEL MIO BLOG DEI "FATTI INTERNI":

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-E VEDI ANCHE CUA:

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 -APPENDICE,21 FEBRAIO 2015:ECCO COSA NON E’ NUOVA ERA NELLA SILICON VALLEY

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-SU LE MONDE:

Pixels

L’antipolitique, péché originel de la Silicon Valley

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Spécialiste de l’histoire intellectuelle des nouvelles technologies, Fred Turner déplore le mépris qu’affichent les géants du Web pour le politique. Leurs valeurs inspirées de la contre-culture des années 1960 traduisent un froid conservatisme.

Le Monde.fr | 19.02.2015 à 15h19 , Mis à jour le 20.02.2015 à 12h12 | Propos recueillis par Marc-Olivier Bherer

Historien des idées, Fred Turner consacre ses recherches à l’impact des médias de masse et des nouvelles technologies depuis la fin de la seconde guerre mondiale aux Etats-Unis. A travers deux ouvrages largement remarqués, Aux sources de l’utopie numérique, (C/F éditions, 2012), puis The Democratic Surround, (University of Chicago Press, 2013, non traduit), il a mis au jour l’histoire intellectuelle du Web et des nouvelles technologies. Il y décrit les valeurs qui continuent d’accompagner le développement des nouvelles technologies et l’influence culturelle qu’elles ont acquise.

Professeur au département de communication à l’université Stanford (Californie), Fred Turner observe notamment le mépris dans lequel est tenu le politique par les acteurs de l’informatique.

Dans les années 1960, les hippies convergeaient vers San Francisco pour y vivre en marge de la société. Aujourd’hui, cette ville attire des geeks prêts à monétiser la moindre ligne de code. Comment s’est opérée cette transformation ?

Une filiation directe existe entre ces deux groupes. Le mouvement néo-communaliste, comme je l’appelle en référence à ses idéaux de vie en commune, a en effet profondément inspiré le monde de l’informatique. Leur ambition était de changer le monde, mais très marqués par la guerre du Vietnam, ils se méfiaient de l’Etat, qu’ils assimilaient au complexe militaro-industriel. Il n’y avait pas chez eux d’ambition politique, comme c’était le cas dans l’autre courant de la contre-culture américaine, plus proche de Mai 68.

La commune devait permettre de cultiver et partager un même état d’esprit, libéré des injonctions de la bureaucratie. Et ainsi, par cercles concentriques, petit à petit, cette communauté de valeurs pourrait s’étendre et changer le monde. Cette idée était au cœur de la contre-culture qui était florissante à San Francisco dès 1967.

 

 

 

La réalisation personnelle constituait le second pilier de cette utopie. L’individu était incité à s’affirmer et se construire au sein de cette commune, notamment par la création d’une petite entreprise, investie dans l’économie durable, ou par la prise de LSD pour arriver à une forme d’éveil spirituel.

Les néo-communalistes nourrissaient enfin un fort intérêt pour la technologie, notamment les systèmes stéréo, que chacun pouvait apprendre à transformer et à adapter en fonction de ses désirs.

Cependant, au début des années 1980, ce rêve s’était évanoui. Les communes des années 1960 s’étaient effondrées. La guerre du Vietnam ne s’était pas terminée avant 1972, et l’Etat était toujours aussi puissant. Pour un personnage comme Stewart Brand, créateur en 1968 de l’emblématique Whole Earth Catalog, qui visait à donner « accès aux outils » pour une vie plus respectueuse de l’environnement et en parfaite autonomie, l’échec était cuisant.

L’informatique est pourtant un outil qui émerge rapidement à partir de la fin des années 1970.

Oui, Stewart Brand a trouvé dans l’informatique le moyen de se réinventer. La lecture du livre du journaliste Steven Levy, The Hackers, fut une grande source d’inspiration pour lui. Paru en 1984, cet ouvrage est le premier à décrire la culture hacker. Stewart Brand va s’inscrire dans ce mouvement dans l’espoir de réaliser la communauté de consciences dont rêvait la contre-culture. L’informatique en serait le véhicule. Stewart Brand organise la première conférence de hackers en 1984 à San Francisco. L’événement ne réunit pas que des mordus d’informatique, mais aussi des hommes d’affaires, ainsi que d’anciens membres de la contre-culture.

Ces gens ne se connaissaient pas et venaient de milieux différents, ils ont malgré tout passé trois jours ensemble au bout desquels ils parlaient un langage commun. Les hackers sont à la mode, les branchés connaissent et utilisent les nouvelles technologies qui fourniront un modèle économique inédit.

Ces idées ont toujours cours. De la Silicon Valley émane aujourd’hui un discours selon lequel chacun peut s’affirmer et se réaliser grâce au réseau informatique. Devenir riche ou changer le monde sont une seule et même chose, la possibilité en est offerte à tous grâce aux nouvelles technologies. Ces valeurs sont désormais à ce point répandues que l’on en oublie leur origine

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“Devenir riche ou changer le monde sont une seule et même chose”

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Pouvez-vous nous donner un exemple de la manière dont se vit aujourd’hui cette contre-culture informatique ?

Le festival Burning Man, fondé en 1986, en est l’une des principales incarnations. Il s’agissait à l’origine d’un événement relativement anonyme qui se déroulait sur une plage à San Francisco où une silhouette en bois était enflammée. Aujourd’hui, près de 50 000 personnes y participent tous les ans. Une ville temporaire est construite pour l’occasion dans un désert du Nevada, chacun est invité à se déguiser et à réaliser un projet artistique. Ce festival est très populaire dans la Silicon Valley et à San Francisco, à tel point qu’il est déjà arrivé à Google de fermer ses portes pour permettre à ses salariés d’y participer. Eric Schmidt a notamment été embauché comme PDG de Google parce qu’il assiste à Burning Man.

C’est un endroit clé pour la diffusion et la réactualisation des valeurs de la contre-culture. Les projets artistiques sont très portés sur la high-tech, des gens y travaillent toute l’année avant de l’achever dans le désert, puis d’aller danser au son de la musique électronique déversée à Burning Man.

Comment les idées de la contre-culture se manifestent-elles dans les technologies que nous utilisons tous les jours ?

La contre-culture souhaitait le partage d’une même sensibilité, de mêmes énergies, de mêmes ondes afin de réorganiser la société grâce à ces puissances invisibles. Aujourd’hui, nos ordinateurs réalisent cette vision en ce qu’ils permettent de faire circuler de l’énergie et de l’information, et ainsi de mettre en relation presque tous les habitants de la planète. Mais surtout, la croyance aux pouvoirs bienfaisants de ces technologies est largement répandue. Kevin Kelly, l’un des cofondateurs du magazine Wired et de Whole Earth, y voit même l’œuvre de Dieu. Selon lui, Dieu a choisi de nous lier les uns aux autres par l’entremise de ces technologies.

Un idéal néo-communaliste prend forme et voit dans le réseau de distribution de l’information un moyen pour contourner l’appareil politique et bureaucratique, et ainsi en arriver à une communication sans médiation. Cette idéologie est bien présente chez Google.

Maintenant il faut se poser la question de savoir si cette entreprise exerce vraiment un pouvoir bienveillant. Je ne le crois pas. Mais Google arrive tout de même à profiter d’une image positive. C’est ce qui permet à ses patrons de trouver la sympathie de nombre d’internautes lorsqu’ils s’opposent à l’adoption de lois plus strictes pour encadrer Internet.

Les premières utopies informatiques ont-elles cherché à prévenir les problèmes aujourd’hui suscités par les nouvelles technologies ?

Non. Le déni était déjà courant dans les communes des années 1960-1970. Sous couvert d’amour libre, d’ouverture absolue à l’autre, d’égalité, ces groupes étaient incroyablement conservateurs. Car le contrôle social, affranchi de la bureaucratie, se fait grâce au charisme des uns, au conformisme social des autres. Les communes que j’ai étudiées étaient dominées par des hommes blancs issus de la classe moyenne supérieure. Il y avait très peu de mixité ethnique, non du fait d’une volonté claire en ce sens, mais plutôt un conformisme qui rejetait la différence, avec des réflexions du genre, « humm, ces gars-là sont pas cool… ». Les femmes étaient reléguées au rôle traditionnel de mère devant s’occuper des tâches ménagères et ne prenaient pas part aux discussions importantes que menaient les hommes.

Aussi lorsque ces mêmes hommes viennent aujourd’hui nous parler des progrès apportés par la technologie, il faut aussi entendre leur déni des tensions générées par les services qu’ils proposent. Cette attitude a une utilité pour eux, il permet de continuer de s’imposer dans un univers où la concurrence est très rude, la Silicon Valley.

Revenons à Google. Le menu à la cafétéria est extraordinaire, cependant, le personnel de cette dernière est très mal payé. Il se trouve qu’il est majoritairement latino. La plupart ne peuvent pas se payer une assurance santé. Est-ce que Google aborde la question des classes sociales ou raciale ? Est-ce que Google promeut une répartition plus équitable de la richesse ? Non. Certes, la plupart des grandes entreprises font de même, peu importe le secteur, mais leurs patrons ne mettent pas autant d’énergie à se présenter comme des idéalistes occupés à changer le monde.

Votre plus récent ouvrage traite de la période qui précède les années 1960. Une avant-garde intellectuelle s’interrogeait déjà sur l’interaction entre communication et technologie, mais, à la différence de la contre-culture, le projet qu’elle développe est profondément politique. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Dans les années 1930 et 1940, la crainte du fascisme s’est emparée des Etats-Unis. Il n’était pas perçu uniquement comme un système politique, mais aussi comme un système social et médiatique. La conquête du pouvoir par Hitler s’appuyait, selon plusieurs intellectuels américains, sur sa maîtrise des médias de masse. Ces nouveaux outils empêchaient de penser, comme on le croyait alors, et exerçaient un pouvoir de fascination qui nous amenait à obéir, à se conformer, en captant notre attention. Le cinéma demandait à la foule de s’asseoir le visage tourné vers un seul écran. Le journal retenait aussi regard, la radio notre attention, sans possibilité d’échapper à l’autorité qu’ils exerçaient. Les mass media semblaient donc être dans le prolongement du fascisme.

La Commission pour le moral national (Committee for National Morale), qui donnait des conseils à la présidence en matière de propagande pour s’assurer de la solidarité de la population envers l’effort de guerre, était très soucieuse de ces enjeux. Elle rassemblait certains des plus grands chercheurs en sciences sociales de l’époque, ainsi que des artistes issus du mouvement Bauhaus. Ces gens imaginèrent des modèles de représentation qui devaient permettre de lier des images en préservant le principe d’égalité, sans tomber dans le piège d’une médiatisation hiérarchisée propre au fascisme.

A leurs yeux, le sujet démocratique se distinguait par sa capacité à exercer des choix. Pour le préserver de la menace fasciste, ils ont donc cherché à inventer des modèles médiatiques qui lui correspondent et qui soient davantage ouverts aux alternatives, à la collaboration. Les idées développées par ce groupe se diffuseront ensuite dans les années 1950 et 1960 dans les arts et la propagande. Et de là, ils ont rejoint l’ère psychédélique et ont préparé cette idéologie qui promet une communauté de consciences.

Remarquons cependant qu’aujourd’hui le réseau n’est plus pensé comme un outil pouvant créer des dispositions démocratiques chez l’individu. On le dit plutôt « social », en référence à Facebook, notamment. Le social est devenu l’endroit de collaboration où le soi peut s’affirmer. Et c’est maintenant la dimension politique qui est rejetée pour les mêmes raisons que l’on rejetait le fascisme dans les années 1930-1940, parce qu’il considérait comme étant purement hiérarchique, bureaucratique et poussant au conformisme.

Aujourd’hui la technologie ne cesse d’accroître son emprise sur nos vies. Cette difficulté a-t-elle été pensée dès les débuts de l’informatique ?

Oui, dès les années 1940, cette tendance s’installe. A l’époque, le fondateur de la cybernétique, Norbert Wiener, prédit que les systèmes d’information pourront bientôt modeler l’ensemble des comportements humains et robotiques. Voilà des machines capables de tout, dit-il. Dans les années 1960, les néo-communalistes font un pas de plus et estiment que la technologie n’est pas qu’une machine, mais un mode de vie.

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“Dans les années 1960, les néo-communalistes estiment que la technologie n’est pas qu’une machine, mais un mode de vie.”

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Ce rappel m’amène à faire un constat sur la situation actuelle, deux choses me semblent tout à fait inédites dans l’histoire de la technologie. D’une part, l’arrivée de sommes d’argent colossales. Les systèmes désormais en place se déploient à l’échelle de la planète et permettent d’accumuler des milliards. D’autre part, l’Etat se montre hautement préoccupé de ces questions. Dans les années 1960-1970, l’Etat se moquait de ce que faisaient les néo-communalistes. Aujourd’hui, l’Etat se montre prêt à suivre l’ensemble des interactions humaines, puis à les modéliser, à des fins, dit-on, de sécurité. Des entreprises privées peuvent en faire dans le but d’amasser des milliards. L’argent et le pouvoir ont pris le dessus.

A San Francisco, on voit apparaître un nouveau phénomène social, le « brogrammer » [jeu de mot entre « bro », de « brother », frère, ou mec, en argot américain et programmeur], le programmeur informatique macho qui est là pour faire du fric. Mais peut-être faut-il y voir la traduction d’une tendance déjà présente chez les néo-communalistes. Le troll, qui envenime le Web aujourd’hui avec ses remarques faites dans le seul but d’offenser et d’intimider, était déjà présent dans les communes. Les femmes, cibles par excellence des trolls, étaient déjà régulièrement humiliées dans ces communes, où le pouvoir était imposé par insinuation, comme cela se fait aujourd’hui en ligne.

Les valeurs cultivées dans la Silicon Valley sont-elles en train de changer ?

Je ne peux pas dire. Les idéaux des années 1960 sont adaptés à la réalité contemporaine. Mais nous assistons à des transformations rapides que l’on ne sait pas toujours interpréter. Certains secteurs d’activité disparaissent, de nouvelles façons de travailler et de se déplacer émergent. Par ailleurs, il faut aussi accepter le fait que le Web est un phénomène mondial, il ne peut donc pas y avoir une seule façon de voir Internet.

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“Auparavant, mes étudiants me jugeaient trop pessimistes. Depuis l’affaire Snowden, ils me trouvent trop optimistes.”

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Je remarque cependant une chose. Mes étudiants à Stanford ont changé. Auparavant, ils me jugeaient trop pessimiste. Depuis l’affaire Snowden, ils me trouvent trop optimistes.

Vous êtes très critique à l’égard des idéaux des années 1960-1970. Quels en ont été les apports positifs ?

L’insistance mise sur les différents modes d’être a permis l’expression d’identités plus variées. Les mouvements des droits civiques et des gays ont grandement profité de ce pluralisme. D’autant qu’il a été traduit dans des textes de loi. Quant aux réseaux sociaux, ils ne sont employés pour le moment qu’à des fins d’expression personnelle, sans que l’on prenne soin de retranscrire dans la loi les valeurs que l’on y défend. Le danger est donc de croire que les conversations menées sur les réseaux sociaux sont de la politique, ce qu’elles ne sont pas sur ces plateformes.

 Marc-Olivier Bherer

Journaliste au Monde

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/02/19/l-antipolitique-peche-originel-de-la-silicon-valley_4577534_4408996.html

REAZIONE:LA NUOVA ERA SI DICHIARA ESTRANEO A QUESTO “ECLETTICISMO”.NON HA NULLA A CHE VEDERE CON LE IDEE DEGLI ANNI SESSANTA E LA CONTRO-CULTURA NATURALMENTE,NE CON IL DESTINO ATTUALE DI QUELLI MOVIMENTI.(BASTA VEDERE IN QUESTE PAGINE LE MIE OPINIONI SULL’OPERATO DI EIRIC SMITH)(1)

LA NUOVA ERA NON FA POLITICA MA NON E’ ANTI-POLITICA,LA NUOVA ERA NON E’ FILOSOFIA,NE IDEOLOGIA E NON E’ RAPRESENTATA DA NESSUN MOVIMENTO SOCIALE.NON FA NE MENO PROSELITISMO E NON PRETENDE CADERE IN GRAZIA DI NESSUNO.LA NUOVA ERA E’ SOLO LA VISIONE DEL MONDO DEL PENSIERO SCIENTIFICO A SE STANTE.

E SE LA NUOVA ERA SEMBRA CONTESTUALE CON QUELLE IDEE DELLA COMUNICAZIONE DIRETTA PRESCINDENTE DEGLI APPARATI POLITICI E BUROCRATICI SARA PERCHE QUESTO E’ CON-NATURALE ALLA SUA ESSENZA SCIENTIFICO-TECNOLOGICA E QUALSIASI SOMMIGLIANZA A IDEE  HIPPIES DEGLI ANNI ’60 IN AMERICA O QUELLE DEI MOVIMENTI DEL MAGGIO FRANCESE DEL ’68,O ALTRE DELLA CONTRO-CULTURA E’ SOLO COINCIDENZA.

(1)VEDIAMO UN PO’ PIU:SE I CULTORI DELLE IDEE DEGLI ANNI ’60 E I SUOI INSEGUITORI ATTUALI(GEEK)FOMENTASSERO LA NUOVA ERA ERIC SMITH NON SAREBBE MAI STATO ACETTATO NE MESSO ALLA TESTA DI GOOGLE CHE RAPRESENTA L’AVANGUARDIA DELL NUOVA ERA.QUESTO IN PARTENZA,MA COSA HA SUCCESSO DOPO?:SEMPLICE,QUELLI  CULTORI E CONTINUATORI DELLE IDEE DELLA CONTRO-CULTURA DELLA SILICON VALLEY E DI GOOGLE,APPLE E ORA ANCHE MICROSOFT COME TUTTI,TUTTI QUELLI CHE FANNO TELECOMUNICAZIONI SI SONO CONVERTITI ALLA NUOVA ERA.E LA PROVA DI QUESTO L’ABBIAMO FACILMENTE:OGGI ERIC SMITH E’ STATO SEPARATO DELLA PARTE CREATIVA DI GOOGLE E NOMINATO AD UNA CARICA SIMBOLICA DOVE SI OCCUPA SOLO DELLA PARTE ECONOMICA,DELLE FINANZE INSOMMA.E IN QUESTO SENSO SI HA RIVELATO UN GRANDE FAUTORE DEL NEOLIBERALISMO PER QUI PIU CHE UN PRODOTTO DELLA CONTRO-CULTURA SI COMPORTA COME UN AGENTE DELLA CONTRO-RIFORMA.

SE SILLICON VALLEY,LA CALIFORNIA E LE TELECOMUNICAZIONI IN GENERE HANNO DECISO CONVERTIRSI ALLA VISIONE DEL MONDO DELLA NUOVA ERA,COME E’ SUCCESSO CON LA CINA,HONG KONG,UKRANIA ORIENTALE E TANTI ALTRI OPERATORI HIGH TECH STATATALI O PRIVATI GLOBALMENTE,BENVENUTI SIANO.

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PD:COSI COME NON SI DEVE TRANSFORMARE GIACOBINI IN GIRONDINI,IN AMERICA NESSUNO PRETENDA CONFONDERE LIBERALS(E/O NEOLIBERALI)CON LIBERALI.

 

-VEDI QUESTO SCRITTO SULLA PUBBLICAZIONE ORIGINALE NEL MIO BLOG DEI FATTIINTERNI.

http://dottgiuseppeciancimino.bloog.it/faites-internes-1c...

 

16 MARZO 2015:ATTUALIZAZZIONE

 

 

*13 MARZO 2015:LA NUOVA ERA GLOBALE DOMINA EGEMONICA

-SU LA STAMPA:

L’america insegna: si può risorgere

Meglio tardi che mai. Lunedì scorso l’industria della tecnologia americana ha scalato un picco storico, rimarginando una ferita enorme per i mercati e confermando il suo ruolo come uno dei motori dell’economia mondiale: il Nasdaq, l’indice di borsa che ospita Apple, Microsoft, Google e Facebook, è ritornato al di sopra dei 5000 punti per la prima volta in quasi 15 anni. Sembra un numero come un altro, e non è nemmeno un record, ma attenzione alle date. La prima e ultima volta che il Nasdaq …continua

Francesco Guerrera

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http://www.lastampa.it/2015/03/09/cultura/opinioni/editoriali/lamerica-insegna-si-pu-risorgere-UFEtRZmANxqQAgQ1BaU7rN/premium.html

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REAZIONE:LA STAMPA NON METTE TUTTA QUESTA NOTA ONLINE,QUINDI NON POSSO OFFRIRVILA COMPLETA MA BASTA QUESTO BRANO PER CAPIRE IL MESSAGIO:L’IMPORTANZA DELLA NUOVA ERA.

APPLE(1),MICROSOFT(2),GOOGLE(3) E FACEBOOK(4) SONO TUTTE AZIENDE CHE ATTUALMENTE DEVONO IL SUO SUCCESO INTERAMENTE ALLA NUOVA ERA E I SUOI CONCETTI AL DI FUORI DEI QUALI NULLA SI CREA,SI FABBRICA O SI VENDE.IL NASDAQ IL SUO INDICE IN BORSA QUOTA AL DI SOPRA DELL’ORO E IL PETROLEO,BISOGNA AGGIUNGERE PIU?

L’INDUSTRIA DELLA TECNOLOGIA AMERICANA DELLE TELCOMUNICAZIONI E L’AMERICA TUTTA PRIMA O POI DOVRA FARE QUESTO RICONOSCIMENTO ALLA NUOVA ERA,A ME E ALLA SCIENZA E  CULTURA EUROPEA.(NON ALL’UNIONE EUROPEA).

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-ANESSO:PER CAPIRE TUTTO BASTA DARE UNA OCCIATA COMPLESSIVA SUL MIO BLOG DELLE AGGIORNAMENTI DELLE RIPERCUSSIONI PUBBLICHE DELLA MIA OPERA,CLICCA.

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IN MODO PARTECOLAREGGIATO ALCUNI POST DI QUESTO BLOG:

 http://cianciminotortoici.blogspot.com/2011/08/legemonia-...

(1)-APPLE:

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https://docs.google.com/document/d/1aKXwZxLJOfUlVefwVRzQN...

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(2)MICROSOFT:

http://cianciminotortoici.blogspot.com/2011/04/dominio-eg...

 http://cianciminotortoici.blogspot.com/2011/02/egemonia-a...

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(3) GOOGLE:

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http://cianciminotortoici.blogspot.com/2011/05/ex-googleo...

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(4)FACEBOOK:IO SONO L'INVENTORE DI TWITER E DI TUTTI I SOCIAL NETWORK,DI TUTTE LE RETI.QUESTO E' IL MOTIVO PERCHE NON SONO CONESSO A NESSUNA RETE,IO HO LA MIA PROPIA RETE:

http://cianciminotortoici.blogspot.com/2009/03/buona-pasq...

http://cianciminotortoici.blogspot.com/2010/04/new-media-...

http://cianciminotortoici.blogspot.com/2010/02/obama-e-il...

 

MI SAREBBE IMPOSSIBILE ELENCARE TUTTI GLI SCRITTI SULL'ARGOMENTO,SI DOVREBBE LEGGERE LE MIE PUBBLICAZIONI COMPLETE,MA FONDAMENTALMENTE SONO NEI MIEI DUE BLOG "RIPERCUSSIONE PUBBLICA DELLA MIA OPERA" E "FATTI INTERNI" CHE POTETE TROVARE IN QUESTI LINK:

http://cianciminotortoici.blogspot.com

http://dottgiuseppeciancimino.bloog.it/faites-internes-1c...

http://spaziorealedottciancimino.over-blog.com/2015/04/fa...

-VEDI QUESTO SCRITTO NELLA PUBBLICAZIONE ORIGINALE  SUL MIO BLOG DEI FATTI INTERNI:

http://dottgiuseppeciancimino.bloog.it/6263.html

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EPILOGO:PENSO SIA UN RICONOSCIMENTO GIUSTO E DOVEROSO E IN OGNI CASO MEGLIO CHE I BENEFICI DELLA NUOVA ERA VADANO A FINIRE NELLE TASCHE DEI NEOLIBERALI,TERRORISTI,GOVERNI GOLPISTI O POCO DEMOCRATICI E  NELLE TROPPO GENEROSE RIDISTRIBUZIONI SANIATARIE E NON SOLO DI OBAMA VERSO MALVIVENTI ISPANICI E IMMIGRATI DI TUTTI I COLORI.

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-APPENDICE:

 

-23 MARZO 2014:CON IL NOBEL IN MENTE

Blogs

Rustom Ghazaleh sanctionné pour son opposition au rôle des Iraniens en Syrie ?

2 mars 2015

L’administration américaine, meilleure amie de l’Etat Islamique et de l’Iran

Firas KONTAR

citoyen Franco-syrien

A quoi joue l’administration américaine ? Commet-elle des erreurs de jugement répétées concernant la situation en Syrie et en Irak ?

Firas Kontar

Firas Kontar

Après quatre années de massacres continus, surgissant de nulle part, le Secrétaire d’Etat américain John Kerry a abattu, il y a une semaine, une carte aussi inattendue que cynique : “Il faudra bien négocier avec Bachar al-Assad”. Cette déclaration surprenante nous rappelle la proposition faite par ce même John Kerry, au lendemain du massacre chimique de la Ghouta de Damas, le 21 août 2013. Il avait alors proposé, en échange du renoncement de la communauté internationale à sanctionner le régime de Bachar al-Assad, que la Syrie déclare et remette à l’Organisation pour l’Interdiction des Armes Chimiques (OTAC) la totalité de son arsenal chimique. Depuis lors, en dépit de ses engagements, le régime ne s’est privé d’utiliser ni son arsenal d’armes létales – missiles, bombes-barils, bombes à fragmentation… -, ni ses bombes au chlore, considérées elles aussi comme des armes chimiques, ni l’arme de la privation de nourriture imposée à toutes les localités qui refusent de se soumettre, et ce malgré une décision de l’ONU (Résolution 2139 du 22 février 2014) concernant l’entrée et la distribution de l’aide alimentaire.

Comment pouvons-nous expliquer dans ces conditions que la première puissance au monde souhaite négocier avec un petit dictateur couvert de sang ? Les Etats-Unis sont-ils vraiment contraint de négocier avec Bachar al-Assad, et qu’ont-ils à y gagner ?

La “faiblesse des éléments modérés de la rébellion” serait la principale cause de ce revirement. C’est oublier que cette faiblesse est la conséquence directe d’un soutien très limité de la part des “Amis du peuple syrien”, Américains en tête, qui n’ont quasiment rien fait depuis le début du conflit pour équiper et structurer l’Armée syrienne libre. Le manque de moyens a poussé à la radicalisation une partie de la rébellion. Un certain nombre de rebelles qui avaient pris les armes ont rejoint l’Etat Islamique, qui, lui, dispose de véritables moyens. Pour autant, devons-nous nous en remettre à Bachar al-Assad comme le propose l’administration américaine ? Contrairement aux idées reçues, la rébellion modérée continue d’avancer sur plusieurs fronts, notamment autour d’Alep, où les positions sont consolidées et où la rébellion grignote du terrain à l’Etat Islamique et au régime.

Autre point essentiel, Bachar al-Assad ne tient plus aujourd’hui que par le soutien des Iraniens. Il n’a jamais été aussi faible qu’à présent. Quatre années de guerre et de défections, y compris la fuite d’un premier ministre en exercice, ont considérablement affaibli son régime, son armée et ses services de renseignement. Il suffit de connaître un peu la situation sur le terrain pour savoir que, si al-Assad continue de contrôler aujourd’hui une partie – un peu moins de la moitié… – du territoire de son pays, il le doit uniquement à la présence de miliciens chiites irakiens, du Hezbollah libanais et des réfugiés afghans transférés en Syrie par l’Iran. Profitant de la misère des derniers, les mollahs iraniens les ont embauchés pour une bouchée de pain et ils les envoient participer à une guerre qui n’est pas la leur, uniquement pour soutenir leurs alliés syriens.

La majorité des frontières syriennes ne sont plus contrôlées par le régime. Penser que les services de renseignement occidentaux peuvent lutter contre le terrorisme en renouant avec les services de Bachar al-Assad, c’est se bercer d’illusions. Les règles du jeu ont changé depuis l’époque où le régime syrien collaborait – non sans réserve et au coup par coup – avec l’Occident après la guerre d’Irak. La porte d’entrée des réseaux djihadistes dans ce pays se trouvait alors en Syrie. Damas recrutait, formait et armait ces combattants. Elle les contrôlait et elle s’en servait comme monnaie d’échange. La libération par le régime de milliers de djihadistes, au début de la révolution, était destinée à effrayer l’Occident. Elle a contribué à renforcer leurs réseaux, loin du contrôle et de la surveillance du pouvoir en place. La perte du contrôle des frontières et les défections dans l’armée et les services de sécurité ne permettent plus à Bachar al-Assad de prétendre lutter contre le terrorisme islamiste, qu’il n’a d’ailleurs cessé de renforcer, non seulement à travers les libérations massives de djihadistes, mais également par ses bombardements qui ménagent l’Etat islamique pour se concentrer sur l’Armée libre et sur les zones civiles. Enfin, pouvons-nous sincèrement imaginer que Bachar al-Assad pourra gagner la guerre qu’il a déclarée à son peuple ? Toute une génération de Syriens a grandi, au cours des quatre années écoulées, avec le rêve de poursuivre et de conduire à son terme la confrontation dans laquelle le régime les a entraînés. La multiplication des victimes, qui se comptent aujourd’hui par centaines de milliers, n’a fait qu’apporter de nouveaux combattants aux rangs de la rébellion et des groupes djihadistes. Bachar al-Assad n’est plus un facteur de stabilité, si tant est qu’il l’ait jamais été. Il incarne le chaos qu’il avait promis dès le début du soulèvement.

Pourquoi, dès lors, remettre en selle un régime tyrannique à l’agonie ?

Il faut comprendre le changement de stratégie prôné par l’équipe d’Obama. Pour assurer, en 2011, dans des conditions de sécurité satisfaisante le retrait d’Irak de l’armée américaine, Washington a trouvé dans l’Iran un élément de stabilité régionale, les monarchies du Golf n’étant plus les alliés inconditionnels de l’administration américaine. A travers le premier ministre irakien, le chiite Nouri al-Maliki, l’Iran est devenu le véritable maître de l’Irak. La politique sectaire et fortement discriminatoire de leur protégé a jeté tout un pan de la société irakienne en direction de l’Etat islamique. Tout suggère que les Etats-Unis s’apprêtent à agir de la même façon en Syrie, où Bachar al-Assad n’est guère plus aujourd’hui que le “chargé d’affaires” des mollahs iraniens sur le territoire syrien. Ce n’est donc pas par hasard que, dans son rapport annuel remis récemment au Sénat américain, James Clapper, directeur du Renseignement national, a préconisé de retirer l’Iran et le Hezbollah de la liste des menaces terroristes. Les Américains espèrent ainsi faire d’une pierre deux coups : déléguer la lutte contre Da’ech à l’Iran et parvenir à un accord sur le nucléaire iranien. La zone d’influence iranienne s’étendrait donc de la Méditerranée à la frontière pakistanaise. Cette hégémonie et le contrôle des axes pétroliers et gaziers amèneraient l’Iran à renoncer à poursuivre  l’acquisition de la bombe nucléaire. La présence et la menace iranienne sur la région permettraient aux Américains de continuer à vendre massivement aux monarchies pétrolières du Golf les produits de leurs industries militaires…

Tout le monde le sait : faire de l’Iran le gendarme du Moyen-Orient ne réglera en rien les problèmes. L’administration Obama n’est pas stupide. Mais elle pense que, si le conflit risque de durer entre chiites et sunnites, les risques de le voir déborder et affecter les Etats-Unis restent minimes. Surtout en contrepartie des avantages attendus de cette situation : un prix du pétrole au plus bas, des ventes massives d’armes et matériels militaires, et un accord sur le nucléaire iranien.

La souffrance des peuples et leur droit à la liberté, à la dignité et à l’autodétermination n’intéressent pas Barack Obama. Ils n’intéressaient pas davantage son prédécesseur George Bush. Mais lui, au moins, n’avait pas à défendre une image de Prix Nobel de la Paix…

http://syrie.blog.lemonde.fr/2015/03/22/ladministration-americaine-meilleure-amie-de-letat-islamique-et-de-liran/

REAZIONE:CONNIVENZA CON IL TERRORISMO?

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3 APRILE 2015:ATTUALIZAZIONE

 

2 APRILE 2015:MOUS,GIUSTIZIA RESTITUISCE L’AUTONOMIA SICILIANA

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-SU LA REPUBBLICA:

Repubblica.it

Muos, procura di Caltagirone sequestra l’impianto satellitare americano

Il Tar aveva accolto il ricorso presentato dai No Muos contro l’antenna Usa. Il provvedimento per violazione del vincolo paesaggistico di inedificabilità assoluta presente in una riserva naturale, al quale sono sottoposte anche le costruzioni di carattere militare
 
Muos, procura di Caltagirone sequestra l'impianto satellitare americano
 
No Muos, attivisti sulle antenne: “Persa una battaglia, non la guerra”Navigazione per la galleria fotografica

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“Anche la procura ci difende. E’ la notizia che aspettavamo, rende giustizia a chi ha lottato in questi anni per fermare il Muos, sono contento e anche i cittadini di Niscemi lo sono”, dice il sindaco di Niscemi, Franco La Rosa dopo il sequestro dell’impianto. “Abbiamo sempre riposto fiducia nella magistratura, un pò meno nella politica, a cui chiediamo di fare passi indietro, bloccare il Muos e trasferirlo in una zona senza abitanti. Al posto dell’impianto satellitare spero che venga realizzato un ecomuseo delle Scienze, che attragga turisti qui a Niscemi”. Poi riferendosi alla manifestazione nazionale il programma il 4 aprile a Niscemi, il sindaco dice: “Sarà una giornata di festa, passeggeremo nella Sughereta, respirando i profumi della natura”.
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-VIDEO SOSPESO:Muos, le antenne in funzione dopo la sentenza e la rabbia degli attivisti
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Sulla realizzazione del Muos e sul pericolo per ambiente e salute degli abitanti della Sicilia sud-orientale da anni sono in corso polemiche, con posizioni assolutamente contrastanti. Da Sigonella l’ufficio stampa stazione aeronavale della marina Usa fa sapere di “prendere atto della decisione della Procura” ribadendo che “ogni nostra azione avviene nel pieno rispetto della normativa italiana” e “augurando una rapida risoluzione del contenzioso per garantire un efficace sistema di comunicazione finalizzato alla difesa”. I militari statunitensi ribadiscono “la piena disponibilità alle autorità e al territorio per qualunque chiarimento” e ricordano come “ripetuti studi effettuati dalle autorità sanitarie italiane competenti hanno dimostrato l’assenza di rischi ambientali e alla salute collegati a questa installazione”.
Muos, no alle antenne: le donne “bruciano” Obama e Renzi
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Il sequestro della struttura è invece “la notizia che attendeva” il sindaco di Niscemi, perché, spiega, “rende giustizia a chi ha lottato in questi anni”. E lancia una proposta: “al posto dell’impianto satellitare venga realizzato un ecomuseo delle Scienze”. Il comitato ‘Mamme no Muos’ si dice “entusiasta” e invita “i politici che fino ad oggi sono scesi a compromessi a farsene una ragione: è pericoloso ed abusivo”. Per il sindaco di Caltagirone, Nicola Bonanno, il “provvedimento rende giustizia alle ragioni del territorio Il presidente della commissione Ambiente all’Ars, Giampiero Trizzino (M5s) sollecita Crocetta a “inchinarsi alla legge”. Secondo Erasmo Palazzotto (Sel), il sequestro del Muos “sancisce il fallimento della politica dei governi nazionali e regionali”. Per il leader dei Verdi, Angelo Bonelli, dimostra che “ancora una volta l’autorità giudiziaria fa quello che avrebbero dovuto fare il ministero dell’Ambiente e la Regione Siciliana”.

 http://palermo.repubblica.it/cronaca/2015/04/01/news/muos_procura_di_caltagirone_sequestra_l_impianto_satellitare_americano-110979625/?ref=HREC1-30

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REAZIONE:LA GIUSTIZIA RESTITUISCE L’AUTORITA  ALL’AUTONOMIA SICILIANA CHE CROCIETTA AVEVA CALPESTATO SOTTOMETTENDOSI ALLA LOBY DI ROMA ALLORA GESTITA DAL PRO-LEGHISTA MONTI.NE PIU,NE MENO.

20:25 Écrit par DOTT. GIUSEPPE CIANCIMINO TORTORICI | Lien permanent | |  del.icio.us |

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