28/09/2011

Impact public de mon travail écrit:mises à jour(Continuation 89)

sabato 24 settembre 2011

PAKISTAN:LA NUOVA ERA HA AVUTO RAGIONE

 
17 SETTEMBRE 2011

PAKISTAN:"C'ERA DEL MARCIO IN DANIMARCA"

Ormai non si tratta di sospetti,ne di azioni isolati ne trascenduti stampa.Ne meno si tratta di servizi segreti "deviati",ne è solo Cameron e ilgoverno Inglese a denunciare,ormai ci sono fatti ben concreti di terrorismo e l'accusa è ufficiale del governo USA al governo del Pakistan:C'E' RAPORTO DIRETTO FRA IL PAKISTAN E AL-KAEDA.Vedi la mia pubblicazione "giovedì 24 febbraio 2011:LA "NUOVA ERA" CHIUDE BATTENTI IN PAKISTAN(HILLARY CLINTON/AL-KAEDA "CORTO-CIRCUITO")" cua http://cianciminotortoici.blogspot.com/2011/02/la-nuova-era-chiude-battenti-in.html

e dopo leggi la nota di "LA REPUBBLICA"(Italia) di seguito:

TENSIONE INTERNAZIONALE

Ambasciatore Usa a Islamabad accusa
"Legami tra governo pachistano e terroristi" Il diplomatico americano parla di rapporti tra le autorità del Paese e il clan Haqqani che, in accordo con i talebani, sarebbe responsabile di un attacco missilistico alla rappresentanza degli Stati Uniti a Kabul

Nella foto, l'ambasciatore americano in Pakistan Cameron Munter

ISLAMABAD - Ha usato toni inconsueti per un diplomatico Cameron Munter, ambasciatore degli Stati Uniti a Islamabad. In un'intervista radiofonica ha denunciato i legami tra i gruppi terrrosti afghani e il Pakistan. Ha detto che gli Stati Uniti hanno le prove dei rapporti tra il governo di Islamabad e il clan Haqqani: un network che agisce in collaborazione con i talebani. Secondo il diplomatico, questo clan sarebbe anche responsabile dell'attacco missilistico a Kabul contro l'ambasciata americana.

L'attacco nella 'zona verde' di Kabul, che prese di mira anche l'ambasciata Usa, è stato sferrato il 13 settembre scorso e ci vollero 20 ore alle forze di sicurezza afghane per porvi fine. Il bilancio è stato di 27 morti, fra cui nove assalitori. La rete Haqaani, che ha le sue basi nel Nord Waziristan, era già stata accusata dopo l'attacco dall'ambasciatore Usa a Kabul, Ryan Crocker.

Le parole di Munter, che ha intimato al governo pakistano di "porre fine a questi legami", rischiano di raffreddare ulteriormente i rapporti tra Usa e Pakistan. Dopo il duro colpo inferto alla credibilità di Islamabad dopo l'eliminazione di Osama bin Laden il 2 maggio scorso ad Abottabad, a 70 km da Islamabad, gli Stati Uniti hanno già ridotto di un terzo gli aiuti militari al Pakistan.

Negli ultimi mesi, il capo di stato maggiore interforze americano, ammiraglio Mike Mullen ha più volte chiesto al Pakistan di agire contro il clan Haqqani. Ieri ha ripetuto la richiesta a Siviglia, nella riunione del comitato militare della Nato, dove ha incontrato il collega pachistano, il generale Ashfaq Parvez Kayani. (17 settembre 2011) © Riproduzione riservata

TESTIMONIO GRAFICO:





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-"LE FIGARO" dedica una costante attenzione all'argomento con accurati analisi,ecco uno di loro:

Le Pakistan, maillon faible de la lutte antiterroriste

Mots clés :11 septembre
Par Marie-France Calle

Mis à jour le 07/09/2011 à 17:27 publié le 06/09/2011 à 15:19 Réactions (9)






Une manifestation anti-américaine, le 24 février 2011 à Lahore. Crédits photo : © Mohsin Raza / Reuters/REUTERS
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 11 SEPTEMBRE, 10 ANS APRÈS - L'élimination d'Oussama Ben Laden à Abbottabad, début mai, illustre les ambiguïtés de l'alliance scellée entre Islamabad et Washington.
De mésalliances en liaisons dangereuses, le Pakistan est devenu, en dix ans, le casse-tête de l'Occident dans la lutte contre le terrorisme. Les commotions politico-militaires qui l'agitent depuis toujours ont fini par plonger la nation tout entière dans un état de quasi-catatonie. Professeur à l'université en sciences du management de Lahore (LUMS), Mohammad Waseem s'en alarme. «Le Pakistan est-il devenu ingérable ? , s'interroge-t-il. Seul un gouvernement fort, légitime et responsable, capable d'asseoir son autorité, serait en mesure de faire face au chaos ambiant.»
On en est loin. À Islamabad, le pouvoir civil courbe l'échine devant l'establishment militaire. Or, depuis le raid des Navy Seals américains, le 2 mai dernier, contre la résidence où se terrait Oussama Ben Laden à Abbottabad, petite ville-garnison située à une soixantaine de kilomètres de la capitale, l'armée a perdu de son prestige aux yeux des Pakistanais. Quant à la collaboration entre services secrets pakistanais et américains, pourtant cruciale, elle semble au point mort.
«Une vaste mise en scène»
«Les militaires et l'ISI (les services de renseignement de l'armée) ont fait preuve d'une totale incompétence ; ils auraient dû être au courant de la présence de la famille de Ben Laden à moins de dix minutes à pied de l'académie militaire», confie Ahmed, employé de banque à Bilal Town, le quartier d'Abbottabad où se dresse le compound fantomatique de Ben Laden. Officier à la retraite, le père d'Ahmed est, lui aussi, indigné face «à ce lamentable échec». «Depuis cette opération, plus personne n'a confiance en l'armée et il lui faudra du temps pour restaurer son image», dit-il. «Une grande part du budget de l'État va aux militaires et voilà ce qu'en font nos généraux !», renchérit le Dr Raza, médecin à l'hôpital d'Abbottabad.
Dans le même temps, tous se disent «pratiquement certains» qu'Oussama ne se trouvait pas dans la vaste demeure, aujourd'hui entourée d'un cordon de sécurité, lorsque les commandos américains ont donné l'assaut. «C'est ce que pensent la plupart des gens ici, affirme Ahmed. Lorsque les États-Unis ont attaqué, ils n'ont trouvé que les femmes et les enfants de Ben Laden.» À Lahore, Asif, étudiant en communication, est persuadé que «la mort de Ben Laden n'était qu'une vaste mise en scène». Pour lui, de toute façon, «si le Pakistan est en pleine débâcle, c'est la faute aux Américains». Un sentiment largement partagé. «Nous devons mettre un terme à la mainmise de la CIA sur notre pays», martèle Asif.
«Croisade contre l'islam»
Théorie de la conspiration, antiaméricanisme galopant… Pour la majorité des Pakistanais, la vraie «mésalliance» n'est pas le soutien indéfectible de l'armée et des services secrets aux djihadistes de tout poil, aux talibans, voire à des éléments d'al-Qaida, qui visent à tenir l'Inde en échec ; mais le ralliement, en 2001, du général-président Pervez Musharraf à ce qu'ils continuent de voir comme la «croisade contre l'islam» de George W. Bush. Dès la fin septembre 2001, le «lâchage» par Musharraf du régime taliban à Kaboul avait réveillé la colère des groupes islamistes au Pakistan. Ils étaient descendus dans la rue pour demander au général-président de «ne pas laisser Washington se servir du territoire pakistanais pour tuer leurs frères afghans». Déjà, à Lahore, des leaders djihadistes nous avaient confié que depuis longtemps, des Pakistanais de la «moyenne et haute bourgeoisie» s'entraînaient pour «lutter contre l'Amérique et les Juifs».
Une décennie plus tard, le mariage de la carpe et du lapin que fut l'allégeance d'Islamabad à Washington, oblige à un constat affligeant : les objectifs poursuivis par Washington et Islamabad dans la région ont toujours été - et restent - divergents. Aujourd'hui, Islamabad fait valoir non sans amertume que la lutte contre le terrorisme a coûté des milliers de vies au Pakistan, les islamistes pakistanais ayant fini par retourner leur djihad contre l'État, l'armée, la police, la population. Les Américains exigent de nouveaux efforts de leur «allié» - qu'ils continuent de financer, malgré les menaces - dans la lutte conjointe contre les djihadistes.
«Tout le monde a joué le jeu»
Pour le politologue George Friedman, les dirigeants américains et pakistanais étaient parfaitement conscients, dès 2001, de cette double aliénation. «Les États-Unis ont toujours su que l'aide du Pakistan avait ses limites (…) De leur côté, les Pakistanais savaient que la tolérance américaine avait les siennes. Mais tout le monde a joué le jeu» parce qu'à l'époque, Islamabad et Washington n'avaient guère d'autre choix, analyse-t-il sur le site d'études stratégiques Stratfor. Et d'ajouter : «Le jeu est fini non pas parce que les Américains ont mené leur raid au Pakistan et y ont tué Ben Laden, mais parce que le Pakistan a enfin compris que les États-Unis retireront tôt ou tard leurs troupes d'Afghanistan.»
Dans cette optique, souligne Friedman, il est devenu encore plus urgent pour Islamabad de placer ses pions dans la région. En ménageant, notamment, des groupes afghans, talibans ou des seigneurs de guerre tels que le réseau Haqqani, au grand dam de Washington, car tous sont liés à al-Qaida.
Dans ce contexte, l'annonce de l'armée pakistanaise, lundi, confirmant l'arrestation, à Quetta, de trois hommes proches de Ben Laden, dont un commandant, est apparue comme un signe de réconciliation entre l'ISI et la CIA. «L'opération a été planifiée et menée avec l'assistance technique des services secrets des États-Unis, avec lesquels l'ISI entretient une relation historique très forte», soulignait un communiqué de l'armée. Nul ne sait combien de temps durera l'embellie.
Par Marie-France CalleCorrespondante en Asie du Sud, Le Figaro
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TRADUZIONE:Pakistan,un anello debole nella lotta contro il terrorismo
Parole chiave:11 settembre
Di Marie-France Calle

Aggiornato al 2011/07/09 17:27Pubblicato il 2011/06/09 alle 15:19
FOTO:Una manifestazione anti-americana,il 24 febbraio 2011 a Lahore. Crediti fotografici:©Mohsin Raza/Reuters Iscriviti a Figaro.fr

11 settembre,10 ANNI DOPO-L'eliminazione di Osama bin Laden in Abbottabad,ai primi di maggio,illustra l'ambiguità del patto tra Islamabad e Washington. Di "mis-alliances" in relazioni pericolose,il Pakistan è diventato in dieci anni il puzzle dell'Occidente nella lotta contro il terrorismo.Le commozioni politico-militare che si agitano da sempre hanno finito per precipitare l'intera nazione in uno stato di quasi catatonia.Il Professore presso l'Università di Studi Aziendali di Lahore(Lum), Mohammad Waseem è allarmato."Il Pakistan è divenuto ingestibile?,si chiede lui.Solo un governo forte,legittimo e responsabile,in grado di affermare la propria autorità,sarebbe in grado di affrontare il caos. " Siamo lontani.A Islamabad,il potere civile si ha piegato all'establishment militare.Ora dal momento che il raid di U.S. Navy Seals,il 2 maggio,contro la residenza in cui Osama bin Laden si nascondeva in Abbottabad,una cittadina piccola guarnigione situata a circa 60 chilometri dalla capitale,l'esercito ha perso il suo prestigio agli occhi dei pakistani.Per quanto riguarda la cooperazione tra pakistani e l'intelligence degli Stati Uniti,per tanto cruciale,sembra in stallo.
"Una messa in scena di grandi dimensioni"
"L'esercito e l'ISI(i servizi segreti dell'esercito)hanno mostrato una totale incompetenza, avrebbero dovuto essere consapevoli della presenza della famiglia di bin Laden in meno di dieci minuti a piedi dal Accademia Militare",dice Ahmed,un impiegato di banca a Città Bilal, il quartiere di Abbottabad,dove sorge il fantasma del composto di bin Laden.Ufficiale in pensione,padre di Ahmed è anche lui indignato di fronte "a questo miserabile fallimento". "Dopo questo momento nessuno ha fiducia nell'esercito e ci vorrà tempo per ripristinare la sua immagine",ha detto. "Gran parte del bilancio dello Stato va ai militari ed guarda ciò che i nostri generali sono!",aggiunge il dottor Raza, un medico presso l'ospedale di Abbottabad. Allo stesso tempo, tutti dicono di essere "quasi certo" che Osama non era nella grande casa, ormai circondata da un cordone di sicurezza, dove i commando americani hanno preso d'assalto."Questo è ciò che la maggior parte della gente pensa qui,ha detto Ahmed. Quando gli Stati Uniti hanno attaccato,non hanno scoperto altro che le donne e i bambini di bin Laden."Nel Lahore,Asif,uno studente di comunicazione ritiene che "la morte di bin Laden era una gran misse in scene".Per lui,comunque,"se il Pakistan è in piena crisi è colpa degli americani".Un sentimento diffuso."Dobbiamo porre fine alla morsa della CIA nel nostro paese",insiste Asif.
"Crociata contro l'Islam"
Teoria del complotto:l'anti-americanismo rampante ... Per la maggior parte dei pakistani,la vera "Misalliance" non è il sostegno incrollabile dell'esercito e servizi segreti dei jihadisti di ogni colore,i talebani,o addirittura gli elementi di al Qaeda,che cercano di tenere sotto controllo l'India, ma il riallaciamento del 2001, del presidente-generale Pervez Musharraf e quello che continuano a vedere come la "crociata contro l'Islam" di George W. Bush.Dalla fine di settembre 2001,la "caduta" dal regime talebano a Kabul Musharraf aveva suscitato l'ira di gruppi islamici in Pakistan.Furono portati in piazza per chiedere al Presidente Generale "non lasciare Washington utilizzare il territorio pakistano per uccidere i loro fratelli afghani".Già,a Lahore,i leader jihadisti ci avevano detto che da lungo tempo i pakistani nella "borghesia media e alta" sono addestrati per "combattere contro l'America e gli ebrei". Un decennio più tardi, il matrimonio della carpa e il coniglio che è stata la fedeltà di Islamabad a Washington obliga a una conclusione desolante: gli obiettivi perseguiti da Washington e Islamabad nella regione sono sempre stati,e rimangono,divergenti.Oggi, Islamabad sostiene con una certa amarezza che la lotta contro il terrorismo ha migliaia di morti in Pakistan,gli islamisti pakistani hanno finito per ritornare alla loro jihad contro lo Stato,esercito,polizia,la gente.Gli americani richiedono ulteriori sforzi al loro "alleato" ,che continuano a finanziare,nonostante le minacce,nella lotta comune contro i jihadisti.
"Tutto il mondo ha giocato il gioco"

Per il politologo George Friedman,gli Stati Uniti e i leader pakistani erano ben consapevoli,nel 2001,di questa doppia alienazione."Gli Stati Uniti hanno sempre saputo che l'aiuto al Pakistan aveva i suoi limiti(...)Nel frattempo,i pakistani sapevano che la tolleranza americana aveva i suoi. Ma tutti hanno giocato il gioco "perché in quel momento, Islamabad e Washington avevano poca scelta, egli analizza sul sito degli Studi Strategi di Stratfor.Ha aggiunto:"La partita è finita non perché gli americani hanno condotto le loro incursione in Pakistan e hanno ucciso Bin Laden,ma perché il Pakistan ha finalmente capito che gli Stati Uniti ritireranno le sue truppe prima o poi di Afghanistan ". In questa ottica,dice Friedman,è diventato ancora più urgente per Islamabad postare le sue pedine nella regione.Organizzando,in particolare,i gruppi afghani talebani o signori della guerra,come la rete Haqqani,con la costernazione di Washington,perché tutti sono legati ad Al-Qaeda. In questo contesto, l'annuncio dell'esercito pachistano del Lunedi,confermando l'arresto a Quetta, di tre persone vicino a bin Laden,tra cui un comandante,è stato visto come un segno di riconciliazione tra l'ISI e la CIA. "L'operazione è stata pianificata e condotta con l'assistenza tecnica dei servizi segreti degli Stati Uniti,con cui l'ISI ha un rapporto storico molto forte",ha detto un comunicato militare.Nessuno sa per quanto tempo la ripresa.
Di Marie-France CalleAsia meridionale,corrispondente Le Figaro
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EDITORIALE:NATURALMENTE ALLA "NUOVA ERA" NON CI HA VOLUTO TANTO TEMPO PER CAPIRE QUELLO CHE OGGI SI CONFERMA,E CIO'E' CHE "C'ERA DEL MARCIO IN DANIMARCA".(ALLO STESSO MODO NON CI HA VOLUTO MOLTO PER CAPIRE CHE LA MORTE DE BIN LADEN IN QUEL MOMENTO ERA LONTANO DI ESSERE CONFERMATA.TANTO E' COSI CHE NON MANCANO PROGETTI,FINO AL MOMENTO NON CONCRETATI,DI RISCATARE IL CORPO DALLE AQUE.E C'E' CHI ANCORA PENSA CHE SIA STATA UNA MISE IN SCENE PER CONTRASTARE L'IMPATTO MEDIATICO DELLE NOZZE DEL SECOLO DEL PRINCIPE WILLIAM E KATERINA MIDLETON.COSA CHE HA ANCHE FATTO IL VATICANO CON UN'ALTRA MISSE IN SCENE:LA BEATIFICAZIONE DI GIOVANNI PAOLO SECONDO.COMUNQUE SIA FATTO STA CHE OBAMA HA VOLUTO GIOCARE LA CARTA POLITICA DELLA "CREDIBILITA"/CONFESSIONALE?/IN CONTRAPOSIZIONE ALLE CERTEZZE DELLA SCIENZA LASCIANDO SENZA RISPOSTA LE PROVE DELLA MORTE.)
L'ANALISI ANCHE COINCIDE CON LE MIE OPINIONI SUL RUOLO DI MUSHARRA E L'ESSERCITO IN CONTRASTO CON LA CLASSE POLITICA DI ISLAMABAD(ALLEATA DELLA CLINTON.)
LA POSIZIONE DELLA NUOVA ERA E' SEMPRE STATA MOLTO CHIARA NON LASCIANDOSI STRUMENTALIZZARE NE UTILIZARE A SCOPI POLITICI O RELIGIOSI,O LOTTE DI MERCATI,NE QUI NE NEI FATTI DELLA PRIMAVERA ARABA O NELLA "LOTTA" DEL BLACKBERRY,ECC. CHIARO SEMPRE SONO ANCHE STATO NEL SOSTEGNO DELLA COMMON WEALTH E LA INDIA IN QUANTO UN SUO IMPORTANTE MEMBRO,SENZA CADERE IN POSIZIONI POLITICI O RELIGIOSI DI PARTE.TANTO E' COSI CHE LA INDIA MANTIENE STRETTI,FORTI E PREFERENZIALI RAPORTI ECONOMICI TRASCENDENTI PER LA "NUOVA ERA" CON GLI STATI UNITI OLTRE CHE CON LA COMMON WEALTH.
LONTANO QUESTO DEL DOPPIO GIOCO DEL PAKISTAN CHE UTILIZZA I FONDI DI OCCIDENTE CON LA SCUSA DI OPORSI AI FONDAMENTALISTI ISLAMICI SIA IN AFGHANISTAN CHE IN PAKISTAN,COSA CHE DOPO NON FA COMO OGGI RISULTA EVIDENTE PER MOLTI CHE NON LO HANNO VISTO PRIMA.NON SUCCEDA LO STESSO CON IL NOSTRO SAPERE E KNOW HOW SCIENTIFICO-TECNOLOGICO: L'ADOPERAMENTO E DIFUSIONE DI TECNOLOGIA DELLE TELECOMUNICAZIONI E SERVIZZI FATTA DA HILLARY CLINTON IN PAKISTAN,E ALTROVE NULLA C'ENTRA CON LA "NUOVA ERA",MA CON L'USO POLITICO DI QUESTI MEZZI,SIA CHIARO.
 
-VEDI ANCHE QUESTO SCRITTO NEL CONTESTO DEL  BLOG ORIGINALE:

09:00 Écrit par DOTT. GIUSEPPE CIANCIMINO TORTORICI | Lien permanent | |  del.icio.us |

26/09/2011

Impact public de mon travail écrit:mises à jour(Continuation 88)

sabato 24 settembre 2011

PRIMAVERA CINESE(LA NUOVA ERA IN CINA)

 
-SU "THE TELEGRAPH"(GB):
US Treasury Secretary Tim Geithner blasts China for 'systematically stealing' US intellectual property

US Treasury Secretary Tim Geithner has accused China of “systematically stealing” American companies’ intellectual property in an unusually blunt attack.

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The directness of Tim Geithner's comments reflect the administration's rising frustration with some of China's politics Photo: AFP

By Richard Blackden
7:06PM BST 23 Sep 2011
147 Comments

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“They have made possible systematic stealing of intellectual property of American companies and have not been very aggressive to put in place the basic protections,” Mr Geither said on Friday at a conference in the US capital, where finance chiefs from the G20 countries are meeting this weekend.
The directness of Mr Geithner’s comments reflect the administration’s rising
rising frustration with some of China’s politics, as well as the pressure Congress is exerting on the White House to act on the issue.
Earlier this week, Gary Locke, the US Ambassador in China, told an audience in Beijing that the Chinese government must accelerate its reforms. Chinese Premier Wen Jiabao, in turn, said this month that the country has reformed enough to merit “market economy status” under World Trade Organisation rules.
Mr Geithner said China’s approach was “you want to sell to our country, we want you to come produce here. If you want to come produce here, you need to transfer your technology to us.”
With the US and several European economies coming close to recession again, policy­makers, including World Bank President Robert Zoellick, have warned of the dangers of protectionism as countries battle for a share of a shrinking pie.In the US, anger is typically focused on Beijing’s policy of holding down its currency to help China’s manufacturers. But this week a coalition of more than 50 US business groups told Congress that trying to force China to ditch its currency policy may be counter-productive. Energy should, instead, be focused on safeguarding US intellectual property in China and doing more to lift the restrictions for foreign companies, they said.
TESTIMONIO GRAFICO:
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CYBER-TRADUZIONE:Segretario al Tesoro Usa Tim Geithner attaca Cina per 'rubare sistematicamente' le proprietà intellettuale degli Stati Uniti

Il Segretario al Tesoro Usa Tim Geithner ha accusato la Cina di stare "sistematicamente rubando" la proprietà intellettuale delle aziende americane 'in un attacco insolitamente brusco Hanno reso possibile sistematico furto di proprietà intellettuale delle imprese americane e non sono stati molto aggressivi a mettere in atto le protezioni di base ", ha detto Geither il Venerdì in una conferenza nella capitale degli Stati Uniti, dove i capi delle finanze dei paesi del G20 sono riuniti questa week-end. L'immediatezza dell'osservazioni dell'onorevole Geithner riflettono la frustrazione crescente dell'amministrazione con alcuni aspetti della politica della Cina, così come il Congresso sta esercitando pressione sulla Casa Bianca per agire sulla questione. All'inizio di questa settimana, Gary Locke, l'ambasciatore americano in Cina, ha detto a un pubblico di Pechino che il governo cinese deve accelerare le sue riforme. Il Premier cinese Wen Jiabao, a sua volta, ha detto questo mese che il paese ha riformato da meritare "status di economia di mercato" in base alle regole dell'Organizzazione mondiale del commercio. Il signor Geithner ha detto che l'approccio cinese è stato "volete vendere nel nostro paese, vogliamo che tu venga produrre qui. Se vuoi venire produrre qui, è necessario trasferire la vostra tecnologia a noi. " Con gli Stati Uniti e diverse economie europee avvicinandosi alla recessione ancora una volta, i politici, tra cui il presidente della Banca Mondiale Robert Zoellick, hanno avvertito dei pericoli del protezionismo come cavallo di battaglia dei paesi per una quota di una torta in contrazione. Negli Stati Uniti, la rabbia è tipicamente concentrata sulla politica di Pechino che tiene giù la sua moneta per aiutare i produttori di Cina. Ma questa settimana una coalizione di oltre 50 gruppi di affari degli Stati Uniti ha detto al Congresso che il tentativo di costringere la Cina al fosso per la sua politica monetaria può essere controproducente.L'energia dovrebbe invece essere concentrata sulle tutela della proprietà intellettuale degli Stati Uniti in Cina e fare di più per eliminare le restrizioni per le imprese straniere, hanno detto.
REAZIONE:
Mi riferiro soltanto alla TECNOLOGIA DELLE TELECOMUNICAZIONI.Dobbiamo diferenziare "PROPIETA INTELLETUALE" di PATENTE DI FABRICAZIONE ,i cosi detti "BREVETTI".In grandi linee la PROPIETA INTELLETUALE per quanto riguarda ai prodotti della tecnologia delle TELECOMUNICAZIONI,oggi dominata per i concetti,i miei concetti delle NUOVA ERA,appartiene al dominio del pensiero scientifico e le patenti di fabricazione alla tecnologia.Quindi come prima conclussione difficilmente si puo parlare di propieta intelletuale quando si parla di transferenza di tecnologia delle telecomunicazioni. Il Signor Geithner non è stato molto chiaro nel precisare di quale propieta intelletuale si riferisca pero per quanto riguarda alle telecomunicazioni questo sembra essere il caso.Saro piu concreto:oggi nulla si crea,si fabrica o si vende al di fuori del mio concetto d'integrazione dell'espressione tecnologica dell'espressione e comunicazione a distanza( telecomunicazioni)dei diversi sensi umani in un solo istrumento o "supporter",pubblicato nel mio libro e in queste pagine internet.Piu precisamente si tratta dell'integrazione,originariamente nel TELEFONO MOBILE SENZA FILI,di diversa tecnologia della comunicazione ed espressione a distanza.Cosi si hanno costituito gli SMARTPHONE.Dopo il SUPPORTER,e solo questo,si ha diversificato e cosi sono comparsi sul mercato LAPTOP,TABLET,ECC,ECC.Questo e' il concetto che domina assolutamente tutta la produzione industriale delle tecnologhie delle telecomunicazioni,si formula nel pensiero scientifico e MI APPARTIENE IN ESCLUSSIVA.Inoltre non è ogetto di lucro e per tanto nessuno puo invocare propieta intelletuale per quanto riguarda alle TECNOLOGIE DELLE TELECOMUNICAZIONI DELLA NUOVA ERA,che domina egemonicamente tutta la produzione,ripeto.Ora bene,le differenti modalita di aplicazione di questo concetto nella materializazzione tecnologica dell'ogetto in questione appartiene al dominio della tecnologia e ci sono tante "combinazioni" di tecnologie della telecomunicazione in un solo SUPPORTER mobile e senza fili come permetta l'immaginazione e le possibilita di fabricazioni di ogni uno:ad essempio sul telefono mobile c'è chi ci mette,camera di video,altri di foto,TV,radio,ecc,ecc, ecc.E cosi allo stesso modo sui LAPTOP,TABLET,ecc.Questo appartiene al campo della TECNOLOGIA e non si puo invocare la PROPIETA INTELLETUALE ma solo le diversi "PATENTI DI FABRICAZIONE" i cosi detti BREVETTI.Un essempio per tutte illustrera meglio:APPLE ha basato il successo del suo enorme impero tecnologico nella FABRICAZIONE DEI "TABLET",pero i TABLET non sono una sua PROPIETA INTELLETUALE e solo puo adoperare BREVETTI,cio'è PATENTI DI FABRICAZIONE.I TABLET SONO SOLTANTO UN NUOVO SUPPORTER nella aplicazione del mio concetto di integrazione tecnologica in un solo istrumento mobile e senza fili.Il Signor Geithner non fa splicitamente questa differenziazione pero naturalmenbte la CINA come qualunque altro paese o azienda al mondo puo applicare il mio concetto scientifico e creare le combinazioni tecnologiche che li piaciano e convengano.Non ho la minima intenzione di spendermi in una opinione politica,e tanto meno a favore di regimi non occidentali pero è buono chiarirlo.E particolarmente per la CINA dopo che ha RINUNCIATO AL TRANSFORMISMO che metteva in discussione la paternita e quindi la propieta intelletuale del mio concetto cosi come viene fatto in RUSSIA,e tanti pensieri politico-ideologici delle sinistre e i neo-liberali di Occidente,come nel mio paese ITALIA.Inoltre questa rinuncia,intendo io,è stato un importante fattore di accelerazione delle riforme e liberalizazioni del mercato CINESE,una vera "PRIMAVERA CINESE" provocata dalla NUOVA ERA.
E QUALCOSA TI PERDFERAI SE NON VEDI LA STESSA NOTA CUA:
http://spaziofavoriticiancimino.splinder.com/post/25582719

 

23:47 Écrit par DOTT. GIUSEPPE CIANCIMINO TORTORICI | Lien permanent | |  del.icio.us |

07/09/2011

Impact public de mon travail écrit:mises à jour(Continuation 87)

lunedì 22 agosto 2011

LA "NUOVA ERA" NON SI CONGREGA NELLA SPAGNA,IL PAPA SI

 
In questi giorni il Papa Benedetto XVI si è recato per una visita di 4 giorni nella Spagna.(Vedi sotto nota sul "Corriere della Sera").Questo dal punto di vista religioso non ha nulla di ecezzionale e non mi dilunghero sull'argomento tranne che per segnalare che ne ha aprofittato il posto e l'occasione per tornare dopo un periodo di apparente tregua ad attacare ancora una volta la SCIENZA.Parole sbagliate nel posto sbagliato.Mi spiego:i suoi attachi alla scienza gia non stupiscono nessuno perche questo Papa da quando ha iniziato il suo Magisterio non ha fatto altro che attacare la SCIENZA,l'UMANESIMO e la MODERNITA,ma il fatto nuovo viene dato dal posto appunto.Non è un caso che il Papa abbia aprofittato l'Universita in questa Spagna Monarchica,e la presenza della famiglia Reale Borbonica,per parlare di questi argomenti:critica alla scienza che indirettamente allude all'Universita del presente;pero all'insegna della RADICALITA e il rifiuto del PRAGMATISMO inteso come prattica sociale di una professione liberale.
In Italia come tutti sapete si sta portando avanti una Riforma Universitaria spinta dai successi della NUOVA ERA insorti da queste pagine,che ridimensionerebbe oltre a certe aspetti strettamente curriculari dove si da piu rilievo alla ricerca e le specialita,il ruolo Medico e indirettamente l'influenza dalla Chiesa Cattolica nella scienza medica e la sua istrumentazione nell'essercizio PRATTICO nel tessuto sociale,in modo che risulta piu presente lo stato e meno pressante l'eredita di prattiche medievali come sono il Corporativismo(medico in questo caso)e il controllo clericale.Vedi http://espace.canoe.ca/dtgiuseppecianci/blog/view/590672

Quindi da questi parole possiamo vedere una critica "velata" alla Riforma Universitaria Italiana, pero non solo perche in altri posti come la Francia propio in questi giorni viene regolamentato e ridimensionato il ruolo e la presenza "schiacciante" di Suore e Clerici negli Ospedali.E si pensiamo anche che è in atto il dibattito sul Burca,il Chador il Crocefisso e le immagini religiose nelle istituzioni pubbliche statali il pronunciamento Papale raggiunge dimensioni che vanno al di la dell'Universita e del posto per comprendere l'Europa tutta e ancora oltre,nel mondo di lingua Ispana come la l'America centrale e del Sud.
Il Papa sente nostalgia per certe istituzioni e PRATTICHE delle RADICI medievali che alludono,non bisogna leggere Nostradamus per capirlo,al vecchio dominio Borbonico sia nella Spagna,che in America e,ovviamente in Italia con quel suo REGNO delle DUE SICILIE.
A questo allude quando parla di IDENTITA PROFONDA,e cio che di ella rimane,di quell'oscurantismo medievale tramandato e sopravissuto ancora sotto il revival di certe ideologie e prattiche POST-MODERNE come il NEO-LIBERALISMO,a cui il Papa non riesce a rinunciare e chiama a non perdere.
Ma mi permetterei ricordarli con rispetto che la vera detrattora dell'identita risiede in quella PEDOFILIA STRUTTURALE che ha devastato l'immagine della Chiesa Cattolica,minacciando anche con le sue dubbiosi generalizazzioni,macchiare tutta la Cristianita.

Non c'è bisogno zingara ne anche per capire questa voglia di MEDIOEVO quando vediamo insorgere in modo pubblico prattiche e figure Clericali che sembravano affondati nella notte dei tempi come sono il prete ESSORCISTA e le sue rituali di scongiuro del maligno.
Che l'intenzione ultima di questa offensiva contro la SCIENZA e le PRATTICHE MODERNE,il modernismo insomma,sia l'attaco all'egemonia della NUOVA ERA lo si capisce vedendo la DEMONIZAZZIONE che si sta portando avanti contro le NUOVE TECNOLOGIE delle TELECOMUNICAZIONI con l'incoraggiamento a combattere anche il "maligno" che incanta gli utenti sul NETWORK.(Anche Ross,il vate della Diplomazia Digitale di Hillary Clinton,che non a caso pochi giorni fa ha percorso lo stesso itinerario del Papa nella Spagna, ha una speciale predilezione per il Medioevo:Papaboy?(1).Senza dimenticare che i Clinton dell'identita del "PROFONDO(SUD)" anche qualcosa ne sanno). Vedi cua: http://cianciminotortoici.blogspot.com/2011/07/secretary-of-state-hillary-clinton-in.html
Ma dove erano gli essorcisti(e dove era il diavolo) quando mille e mille preti in tutto il mondo sciacciavano migliaia di vite innocenti e famiglie con la sua nauseabonda pedofilia?
Fortunatamente gli ammonimenti del Papa non trovano eco omogeneo nella propia Chiesa Cattolica e ci sono correnti che ancora fanno apello a non rinunciare a quanto resta di vera liberta religiosa fra i pratticanti di questa fede(che non c'entrano con "Los indignados",certamente).
Per quanto riguarda ai rapporti di NUOVA ERA e CRISTIANESIMO queste pagine non si sentono chiamati in causa.Vedi cua: http://cianciminotortoici.blogspot.com/2010/01/scienza-e-religionela-nuova-era-va-in.html
 

(1)Vedi cua: http://cianciminotortoici.blogspot.com/2011/06/questo-non-e-nuova-erahillary-non-e-piu.html

-SU "CORRIERE DELLA SERA":

Benedetto XVI ha incontrato la famiglia reale spagnola
Il Papa: «Conseguenze drammatiche se si segue solo utilità e pragmatismo»
Alle religiose: «Si rischia di perdere la propria identità profonda» in tempi in cui c'è «una sorta di eclissi di Dio»











Benedetto XVI al monastero dell'Escorial (Afp)

MILANO - Il Papa mette in guardia dalle conseguenze devastanti se «utilità e pragmatismo immediato si ergono a criterio principale». Quando «utilità e pragmatismo immediato si ergono a criterio principale» nella società e nell'educazione, «le perdite possono essere drammatiche: dagli abusi di una scienza senza limiti, ben oltre se stessa, fino al totalitarismo politico che si ravviva facilmente quando si elimina qualsiasi riferimento superiore al semplice calcolo di potere», ha affermato Benedetto XVI davanti ai docenti universitari di non più di quaranta anni incontrati all'Escorial, presso Madrid, con i quali ha ricordato i suoi «primi passi come professore all'Università di Bonn». «L'idea genuina di università ci preserva dalla visione riduzionista e distorta dell'umano», ha proseguito il Papa. Una «società sgretolata e instabile» che non dà «punti di riferimento ai giovani» richiede che anche i professori non formino solo «professionisti competenti che possano soddisfare la domanda del mercato». Il Papa ha criticato una «visione utilitaristica della educazione, anche di quella universitaria» e ha osservato che i docenti sentono «senza dubbio il desiderio di qualcosa di più elevato, che corrisponda a tutte le dimensioni che costituiscono l'uomo». «L'insegnamento non è un'arida comunicazione di contenuti, bensì una formazione dei giovani che dovrete comprendere e ricercare», ha proseguito Benedetto XVI che ha invitato a una «collaborazione nella diffusione della verità» tra giovani e professori, che spesso avviene «in circostanze non sempre facili. L'università è stata ed è tuttora chiamata a essere sempre la casa dove si cerca la verità propria della persona umana».

RELIGIOSE E FAMIGLIA REALE - In precedenza Joseph Ratzinger si era rivolto a circa 1.600 religiose con meno di 35 anni che lo avevano accolto con entusiamo da stadio sul sagrato della basilica di San Lorenzo. Oggi si corre il «rischio di perdere la propria identità profonda» perché viviamo tempi in cui c'è «una sorta di "eclissi di Dio", una certa amnesia, se non un vero rifiuto del cristianesimo e una negazione del tesoro della fede ricevuta, è stato l'ammonimento del Papa nel suo discorso pronunciato al monastero presso Madrid. «La radicalità evangelica si esprime nella missione che Dio ha voluto affidarvi. Davanti al relativismo e alla mediocrità sorge il bisogno di questa radicalità, che testimonia la consacrazione come un appartenere a Dio in modo sommamente amato», ha aggiunto il pontefice, rilanciando quanto scritto nel messaggio per la XXVI Giornata mondiale della gioventù. Il Papa si è recato all'Escorial dopo aver incontrato la famiglia reale spagnola al completo al palazzo della Zarzuela.
Redazione online. 19 agosto 2011 23:02 ©RIPRODUZIONE RISERVATA
TESTIMONIO GRAFICO:









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«Un lavoro degno per i giovani». Benedetto XVI in Spagna per i papa-boys (18 agosto 2011) Benedetto XVI ha incontrato la famiglia reale spagnola.
 
 

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martedì 30 agosto 2011

E SE LO DICONO LORO...:L'ESTRANEITA POLITICA DELLA "NUOVA ERA"

 
Non entrero nel merito degli aspetti politici della nota stampa che potrete leggere sotto sia su "La Repubblica" che il "Corriere della Sera" al riguardo di quello che viene chiamata l'"Internet ombra" per gli attivisti della cosi detta "Primavera" Araba",lo scopo di questo scritto è solo testimoniare l'essatezza di quanto vengo affermando in quanto alla assoluta estraneita della NUOVA ERA e la sua tecnologia delle Telecomunicazioni nei confronti della politica, particolarmente nell'ultima nota su questo argomento pubblicata il Venerdi 3 Giugnio 2011 intitolata " QUESTO NON E' "NUOVA ERA"(HILLARY NON E' PIU DI MODA) .Vedi cua: http://cianciminotortoici.blogspot.com/2011/06/questo-non-e-nuova-erahillary-non-e-piu.html
La NUOVA ERA non è politica e non produce per se stessa movimenti politici spiegavo con queste parole:"Pero a proposito della polemica sul ruolo dei NUOVI MEZZI nella primavera Araba,ho smontato la pretesa di omologare automaticamente l'essenza della NUOVA ERA ai cambiamenti socio-politici.Quella cambia l'uomo(anche politicamente se vuoi,pero non solo,ne prioritariamente),questi vengono fatti dagli attivisti e politici in genere:la NUOVA ERA non fa proselitismo ne azione politica,ne rivolte sociali".
Questa evidenza che in principio Hillary Clinton ha trattato di confondere finalmente resta chiara nelle propie parole dei protagonisti.Nella nota viene detto chiaramente cosi dalla propia Hillary Clinton:
"Sempre più numerosi - dice il segretario di Stato - sono coloro che nel mondo intero usano Internet, i cellulari e altre tecnologie per far sentire le loro voci, protestare contro le ingiustizie. È una storica opportunità, un cambiamento positivo, che l'America deve sostenere. Perciò stiamo facendo il possibile per aiutarli a comunicare tra loro, con le loro comunità, e con il mondo intero".
Quindi finalmente viene riconosciuto cio che in principio veniva negato e/o confuso ed è: per primo che si tratta dell'uso dei mezzi tecnologici della NUOVA ERA(mobili e network) per scopi politici, è poi la stretta "Santa Allenaza" fra gli attivisti politici della Primavera Araba e il Dipartimento di Stato e la Casa Bianca.E quindi,quanto veniva detto per i progetti di Ross vale lo stesso per questo progetto "Operazione Internet invisibile":la NUOVA ERA non fa politica,la politica la fanno i politici.Usando le propie parole dell'articolista: "Obama e Hillary Clinton tengono fede alla promessa di usare le nuove tecnologie a sostegno dei movimenti antiautoritari: dal mondo arabo ai militanti cinesi per i diritti umani.
Insomma resta chiaro che la NUOVA ERA non fa politica (anche se dei mutamenti politici li sono con-naturali per la sua essenza e globalismo a cui ha raggiunto)ne la filosofia e praxis politica o delle Telecomunicazioni di Hillary Clinton,Obama o Ross hanno nulla a che fare con la NUOVA ERA,malgrado la lodevoli intenzioni politici espressi dai suoi protagonisti.
Su questo va detto che non tocca a me o alla NUOVA ERA valutarli ma propio ai politici pero voglio ricordare alcuni aspetti:
1-Sono stato io per primo e non loro ha criticare aspramente in queste pagine da un lato la mancanza di rispetto per le propieta intelletuali delle Tecnologie o della liberta di espressione in Cina;e dall'altro alcuni regimi Arabi in quanto afettavano sia l'essenza della NUOVA ERA per il suo fondamentalismo,che la liberta di espressione che le è con-naturale e necessaria per la sua espansione(ad essempio nella Common Wealth).Cosi ha succceso quando ho parlato duramente sulle concessioni fatte da Obama e Hillary Clinton alla Cina nel suo viaggio in quel paese(prima degli accordi di Google e la rinuncia della Cina al "transformismo" sulla "visione del mondo" della NUOVA ERA),cosi ha successo contro le stretti rapporti di Hillary Clinton e Obama con il regime Pakistani(dopo dimostratosi in connivenza con Al-Kaeda tramite i servizi segreti),cosi ha successo contro Kadafy in quanto la sua alleanza con Berlusconi e Bossi arretravano l'espandersi e l'insediamento definitivo della NUOVA ERA nel mio paese,cosi ha succeso con l'Arabia Saudita,Emirati Arabi ed altri nella ricordata lotta di mercati contro il Black berry e la Common Wealth,e cosi via.
Non ostante questo voglio mettere a buon risguardo la estraneita della NUOVA ERA e la sua teconologia della politica.
Certo oggi le cose hanno mutato(forse anche all'influsso di questa predica),cio che non ha cambiato e la NUOVA ERA.Pero mostratosi chi sta di lato di Autoritarismo e chi no voglio anche rimarcare su questo :
a-come sottolineano i propi Francesi,in Occidente( nel medio oriente e piu in genere nel Mediterraneo direi io) restano i dubbi sul risultato della,in fin dei conti fallita o quanto meno ristretta,Primavera Araba,in quanto ha messo sul piano protagonista antichi e nuovi fondamentalismi ed estremismi Islamici.
b-Le "Sante Aleanze" rammentano terribili esperienze storiche di intolleranza religiosa e sanguinose guerre malgrado oggi si facciano in nome della Democrazia fra alcuni Cristiani Occidentali e Mussulamani come nel caso di Obama e Clinton con gli attivisti della P.A.:non vanno confusi la Democrazia che è soltanto un sistema di convivenza che tollera tutte le credenze,con la religione o la partitocrazia,quella non è appanaggio di nessun partito politico,chiesa o confessione religiosa.E non al revival di "Sante Alleanze","Guerre Sante" e Regimi confessionali che dopo l'ERA Napoleonica(che dura tutt'oggi) erano scomparsi dall'orizonte della civilta umana.
c-E al riguardo va ricordato anche che la violenza non è mai buona e che il governo di Obama che era partito in nome del disarmo e la pace(NOBEL) ha finito per comminciare un'altra situazione belica nei confronti di paese Arabi:per questo è stato PENALEMENTE DENUNCIATO per parte del CONGRESSO USA.Non ho bisogno di aggiungere piu.Prevalga la non beligeranza nel Mediterraneo.
2-Tanto è estranea la visione del mondo e le tecnologie della NUOVA ERA alla praxis di Hillary Clinton e Obama (l'uso di queste istrumenti in modo politico)che come nel apprendista di mago la "creatura" ha finito per produrrere paradossali efetti propio sulle democrazie:infatti gli stessi mezzi tecnologici che Hillari Clinton è Obama dicono servire per combattere "tiranni in paesi arretrati" hanno finito per dannegiare grandi Democrazie Occidentali e fare cadere Governi Democratici appunto:la Spagna con i movimenti degli "INDIGNADOS" che ha messo fine al Governo di Zappatero,e la Gran Bretagna dove violentissime rivolte hanno messo in bilico il governo di David Cameron e lo hanno costretto perfino a "pensare a proibire" i nuovi mezzi come Intenet e le Social Network(A).E come la mettiamo ora:usiamo "la valigetta" anche contro governi democratici nei paesi avanzati?Portiamo al Tribunale dell'Aia il repressore David Cameron?
Vengono toccati anche gli importanti accordi di Internet e Google ed altre aziende Occidentali in materia di Telecomunicazioni con la Cina,e mette in pericolo anche gli avanzi fatti in materia di liberata e liberalizazzioni mediati dall'acettazione della "visione del mondo" della NUOVA ERA per parte di quel paese.

3-Per finire due parole sullo spirito di questa tecnologia della Valiggietta" :ha piu del fantascientifico per puerili menti immaginative del terzo mondo abbituati agli aggegi di James Bond,che valore tecnologico:a prescindere delle specificita beliche dell'operazione e dal punto di vista strettamente scientifico-tecnologico (che non ci viene spiegato chiaramente)bastava usare i telefoni satellitari come quelli che Hillary ha donato al Cile per raggirare internazionalmente la censura dei "tiranni". http://cianciminotortoici.blogspot.com/2010/03/hillary-in-sud-americapotatrice-di.html
Sottolineare ancora,visto che è stato rammentato, che malgrado la propagandata Cyberguerra il Dipartimento di Stato non è riuscito ad evitare che Assange accedessi a tutta quella informazione portata via sotto il propio naso.(Watergate non avrebbe mai immaginato un simile successo). Ora si corre ai ripari volendolo presentare nello stesso bando:se non puoi con il tuo nemico alleati com lui?.
Cose stranne succedono nell'amministrazione Obama in materia di informazioni e la sua Tecnologia :prima la NUOVA ERA voluta nelle rivolte sociali e i rapporti in principio negati con gli attivisti della Primavera Araba,poi lo scambio di spie con la Russia come fossimo ancora in piena guerra fredda,i rapporti dei servizi segreti nel Pakistan di Hillary Clinton con Al-Kaeda,ora Assange nella stessa pattuglia del Dip.di Stato.Come diceva Shakespeare:"c'è del marcio in Danimarca".

-Nota su "La Repubblica":


STATI UNITI
Nasce internet-ombra per i dissidentiil piano di Obama contro i dittatori
Washington finanzia un progetto di reti parallele per telefonia e Wifi. Tecnologia contro la censura: è la strategia studiata dopo la rivolta in Egitto. Il primo obiettivo è il sostegno agli oppositori dei regimi in Iran, Siria e Libia
Barack Obama dal nostro corrispondente FEDERICO RAMPINI

NEW YORK - Sembra un incrocio tra James Bond, la fantascienza di Philip Dick, e WikiLeaks: una banale valigetta, con dentro computer portatili e telefonini, capace di by-passare i server Internet, attivare reti di comunicazione parallele che resistono ad ogni blackout di regime e censura di Stato. È un progetto che nasce con l'avallo autorevole di Barack Obama. L'hanno chiamata "Operazione Internet Invisibile", o anche "la Rete-ombra". È dai tempi della guerra fredda che l'America non progettava un'offensiva clandestina così ambiziosa e a vasto raggio. Stavolta però non c'entra la Cia, e al posto di generali golpisti gli alleati stranieri da aiutare sono dissidenti pacifici e disarmati.Obama e Hillary Clinton tengono fede alla promessa di usare le nuove tecnologie a sostegno dei movimenti antiautoritari: dal mondo arabo ai militanti cinesi per i diritti umani. Ma nessuno immaginava che dietro i proclami ufficiali di Washington si stesse muovendo una miriade di esperti in tecnologie, giovani hacker, in grado di montare già oggi raffinate operazioni anti-censura. Una Santa Alleanza in nome delle rivolte democratiche unisce la Casa Bianca e un esercito di giovani esperti auto-definitosi "movimento delle tecnologie alternative", fino a ieri più vicino a Julian Assange che al governo di Washington. A rivelarlo è uno scoop del New York Times, risultato di mesi di lavoro, interviste e "soffiate" da alcune gole profonde che collaborano con il Dipartimento di Stato. La stessa Clinton conferma indirettamente al New York Times queste rivelazioni. "Sempre più numerosi - dice il segretario di Stato - sono coloro che nel mondo intero usano Internet, i cellulari e altre tecnologie per far sentire le loro voci, protestare contro le ingiustizie. È una storica opportunità, un cambiamento positivo, che l'America deve sostenere. Perciò stiamo facendo il possibile per aiutarli a comunicare tra loro, con le loro comunità, e con il mondo intero".Centinaia di milioni di dollari sono stanziati per finanziare la versione aggiornata al XXI secolo di quel che erano la Voice of America o Radio Free Europe prima della caduta del Muro di Berlino. Non è una novità che gli Stati Uniti aiutino i dissidenti democratici, in passato avevano messo a disposizione degli attivisti umanitari cinesi dei software che consentono di navigare online dissimulando la propria identità. Ma l'"Internet Invisibile" apre una dimensione nuova. Il progetto è più ambizioso di tutti i precedenti perché punta ad aggirare i server di Stato, l'Internet che usiamo tutti i giorni, che può essere manipolato, controllato, perfino "chiuso" da governi autoritari. La necessità di costruire delle Reti parallele, clandestine e non individuabili, per gli americani è nata anzitutto nel teatro di guerra afgano. Perfino in un paese arretrato come l'Afghanistan, gran parte della popolazione ormai comunica con i cellulari. Ma le "torri" dei ripetitori usate per la telefonìa mobile sono un bersaglio facile per i talebani, che riescono a sabotarle o a prenderne il controllo. Così è partito il primo progetto di reti mobili alternative, invisibili e difficilmente attaccabili, con un budget di ricerca di 50 milioni dal Pentagono.La sua applicazione al servizio della "primavera araba" è recente. Washington ha visto Hosni Mubarak entrare in azione con un blackout generale di Internet, negli ultimi giorni della dittatura. Di colpo le armi usate dai giovani di Piazza Tahirir, cioè Facebook e Twitter, rischiavano di essere inutilizzabili. È lì che la Casa Bianca e il Dipartimento di Stato hanno messo assieme quella che il New York Times descrive come "un'improbabile alleanza di diplomatici, ingegneri militari, giovani informatici e dissidenti da una dozzina di paesi diversi" per cooperare al grande progetto. Tra i protagonisti c'è Sascha Meinrath, direttore della Open Technology Initiative, un'autorità fra i teorici della "liberazione attraverso le tecnologie". Con lui collaborano lo hacker Thomas Gideon, e un esperto di sicurezza contro i cyber-attacchi, Dan Meredith. La media di età non supera i trent'anni. Si ritrovano in un anonimo palazzo di uffici sulla L Street di Washington, e lavorano alla costruzione di un "mesh network", o tecnologia "reticolare", che sfrutta la potenza di gadget diffusi e decentrati per mettere "in rete" comunicazioni che by-passano l'Internet tradizionale.La valigetta 24 ore con laptop e cellulari che consente di costruirsi un "Internet fatto in casa, portatile", è una delle creature di questo progetto. Collin Anderson, 26enne ricercatore delle "tecnologie della liberazione" del North Dakota, specialista dell'Iran, ha cominciato ad appassionarsi a questa sfida nel 2009, quando Teheran dimostrò di poter chiudere l'accesso a Internet durante le rivolte popolari contro i brogli elettorali. "Quell'episodio - spiega Anderson - ha dimostrato che non basta padroneggiare Facebook e YouTube, bisogna avere canali alternativi, che circumnavigano gli snodi di comunicazione e saltano direttamente fuori dal paese". Un altro progetto finanziato dal Dipartimento di Stato usa la tecnologia Bluetooth per trasmettere immagini - per esempio della repressione poliziesca contro una protesta - saltando direttamente da un telefonino all'altro senza usare le reti telefoniche di Stato, bensì sfruttando un "network civico fidato", parallelo. La valigetta portatile, con tanto di manuale per l'uso tradotto in decine di lingue per non addetti ai lavori, include microantenne Wifi, chiavette e cd con software per crittare le comunicazioni, cavi Ethernet. Un solo pc basta a governare l'intero sistema. "Sarà una sfida per qualsiasi governo, riuscire a controllare un sistema così", dice Aaron Kaplan, un esperto austriaco di cyber-sicurezza.
(13 giugno 2011) © Riproduzione riservata
TESTIMONIO GRAFICO:










-IDENTICA NOTA SU "CORRIERE DELLA SERA":













(A)LO STESSO VALE PER ISRAELE.VEDI CUA:"4 SETTEMBRE 2011:LA "NUOVA ERA" NON FA POLITICA"
http://www.splinder.com/myblog/post/539246/25513388/yes
 

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sabato 27 agosto 2011

E SE L'HA DETTO LUI...,GOOGLE RICONOSCE PUBBLICAMENTE LA "NUOVA ERA".(GATTOPARDISMO RISORGIMENTALE Vs VITTORIANI?)

 
Questo post potrebbe essere aggiunto a quello anteriore ma data l'importanza delle propie parole dette da Eric Smichdt,ex capo di Google,in Gran Bretagna,ho preferito fare questa nota tutta da sola.Vedi prima la parola da Smichdt e dopo quella mia.
-SU "THE TELEGRAPH"(GB):

Britain 'throwing away computer heritage for humanities', says Google's Eric Schmidt.
Britain is "throwing away its computer heritage" by allowing humanities to dominate in schools at the expense of science, Eric Schmidt, chairman of Google, has claimed.

Google's Eric Schmidt berated the UK for its track record of growing global businesses Photo: REUTERS
By Katherine Rushton
7:40PM BST 26 Aug 2011
326 Comments
Mr Schmidt, who has a degree in electrical engineering and a PhD in computer science, told the Edinburgh Television Festival in the keynote MacTaggart lecture that he was “flabbergasted to learn that computer science isn’t even taught as standard” in schools in the UK, and that Britain had gradually “stopped nurturing its polymaths”.
“There’s been a drift to the humanities – engineering and science aren’t championed. Even worse, both sides seem to denigrate the other…you’re either a ‘luvvy’ or a ‘boffin’,” he said.
“I saw the other day that on The Apprentice Alan Sugar said engineers are no good at business. Really? I don’t think we’ve done too badly.”
In 2010 Google, which employs around 10,000 engineers worldwide including “several hundred” in the UK, turned over $29.3bn.
Mr Schmidt, who as head of the web search giant was the first person from outside the broadcast industry ever to have delivered the prestigious MacTaggart, also used the platform to berate the UK for its track record of growing global businesses.
“You need to get better at growing big companies. The UK does a great job of backing small firms and cottage industries but there’s little point on getting a thousand seeds to sprout if they’re then left to wither or get transplanted overseas,” he said.
Earlier this month, America’s Hewlett-Packard signed a deal to acquire Britain’s biggest software company, Autonomy, for $10bn – an agreement which is expected to fire the starting gun on a rush for British technology companies.
However, Mr Schmidt mixed his criticisms of the UK with flattery of its television production talent, which he claimed was “unsurpassed” worldwide.
He urged the government to relieve the burden of regulation on broadcasters, and to invest in innovation.
“I’m not suggesting the UK should mirror US-style regulation. US TV has problems of its own [but] to compete on the world stage, your content businesses need the freedom and legal framework to behave more like internet companies. The starting point for every new piece of legislation should not be ‘how do we regulate this’ but ‘how do we protect the space needed for innovation’,” he said.
The charm offensive follows widespread scepticism of Google and its unwillingness to pay for the content it monetises, most famously by Rupert Murdoch, chief executive and chairman of News Corporation, and Michael Grade, former chairman of ITV, who described Google and YouTube, which it owns, as a “parasite”.
However, Mr Schmidt batted away suggestions it should invest directly in content. “To argue that misunderstands a key point: Google is a technology company…We have neither the ambition nor the know-how to actually produce content on a large scale,” he said.
In delivering the MacTaggart, Mr Schmidt set the tone for an Edinburgh Television Festival where social networks and new media companies like Twitter and YouTube have a heavier presence than ever before – a reflection of their plans to compete in the sector.
Google’s well-trailed project for Google TV, an internet-based platform where users can search for programmes themselves rather than being "served up" with content, will launch in Europe early next year, Mr Schmidt said. “Just as smartphones sparked a whole new era of innovation for the internet, we hope Google TV can help to do the same for television, creating more value for all…the UK will be among the top priorities,” he said.

TESTIMONIO GRAFICO(INLESE):












TRADUZIONE:
Gran Bretagna " ha buttato via il patrimonio computer per studi umanistici",dice Eric Schmidt di Google.

La Gran Bretagna ha "gettato via il suo patrimonio computer", consentendo alle umanistiche dominare nelle scuole a spese della scienza,Eric Schmidt,presidente di Google,ha affermato.

Eric Schmidt di Google ha rimproverato il Regno Unito per il suo track record di crescita globale.Foto imprese:REUTERS

Di Katherine Rushton 07:40 CEST 26 agosto, 2011 326

Schmidt,che ha una laurea in ingegneria elettronica e un dottorato in informatica,ha detto al Festival della Televisione di Edimburgo nella Lectio Mac Taggart che era "sbalordito nell'apprendere che l'informatica non è ancora insegnata come standard" nelle scuole del Regno Unito,e che la Gran Bretagna aveva gradualmente "smesso di coltivare la sua polymaths".
"C'è stata una deriva verso le discipline umanistiche,ingegneria e scienza non sono difesi. Ancora peggio,entrambe le parti sembrano denigrare gli altri ... o sei un "luvvy" o un "Boffin",ha detto.
"Ho visto l'altro giorno che su The Apprentice,che Alan Sugar ha detto che gli ingegneri non sono affatto buoni in affari.Davvero? Non penso che abbiamo fatto troppo male."
Nel 2010 Google,che impiega circa 10.000 ingegneri in tutto il mondo tra cui "diverse centinaia" nel Regno Unito,ha consegnati $ 29.3bn.
Schmidt che,come capo del gigante della ricerca web è stato la prima persona al di fuori del settore broadcast ad aver mai vinto il prestigioso Taggart,ha utilizzato anche la piattaforma per rimproverare il Regno Unito per il suo track record di crescita sui mercati mondiali.
"Devi fare meglio a crescere le grandi aziende.Il Regno Unito fa un grande lavoro di sostegno alle piccole imprese e artigianato,ma non ha senso mettere un migliaio di semi a germogliare se sono poi lasciati ad appassire o ottenere un trapianto oltreoceano",ha detto.
All'inizio di questo mese,l'America è Hewlett-Packard ha firmato un accordo per l'acquisizione dell'azienda di software più grande della Gran Bretagna,Autonomia,per 10 miliardi di dollari,un accordo che prevede di sparare la pistola a partire da una corsa per le imprese tecnologiche britanniche.
Tuttavia,il signor Schmidt ha mescolato le sue critiche al Regno Unito con lusinghe del suo talento nella produzione televisiva,che secondo lui era "insuperabile" in tutto il mondo.
Egli ha esortato il governo ad alleviare l'onere della regolamentazione sulle emittenti,e ad investire in innovazione.
"Non sto suggerendo che il Regno Unito dovrebbe essere uno specchio stile USA sui regolamenti.USA TV ha problemi proprio[ma]per competere sulla scena mondiale,il business dei contenuti bisogna avere della libertà e il quadro giuridico deve comportarsi più come una società di internet.Il punto di partenza per ogni nuovo atto legislativo non deve essere "come si fa a regolamentare questo" ma "come facciamo a proteggere lo spazio necessario per l'innovazione",ha detto.
La fascinante offensiva segue con un diffuso scetticismo di Google e la sua riluttanza a pagare per i contenuti che monetizza,il più famoso da Rupert Murdoch,l'amministratore delegato e presidente di News Corporation,Michael Grade, ex presidente di ITV,ha descritto Google e il YouTube che possiede, come un "parassita".
Tuttavia,Schmidt ha buttato via i suggerimenti che dovrebbe investire direttamente in contenuti."Sostiene che fraintende un punto chiave:Google è una società di tecnologia ... Non abbiamo né l'ambizione né il know-how per produrre effettivamente contenuto su larga scala," ha detto.
Nel fornire la Taggart,l'onorevole Schmidt ha impostato il tono per un Festival della Televisione di Edimburgo,dove i social network e le compagnie dei nuovi media come Twitter e YouTube hanno una presenza più pesante che mai,un riflesso dei loro piani per competere nel settore.
Il Progetto ben trainato di Google per Google TV,che è una piattaforma basata su Internet dove gli utenti stessi possono cercare i programmi piuttosto che essere "serviti" con i contenuti,sara lanciato in Europa all'inizio del prossimo anno, ha detto Schmidt."Proprio come gli smartphone hanno scatenato una NUOVA ERA di innovazione per Internet,speriamo che Google TV può aiutare a fare lo stesso per la televisione,creando più valore per tutti ... il Regno Unito sarà tra le massime priorità",ha detto.

2-SU "THE GUARDIAN"(GB):

Eric Schmidt, chairman of Google, condemns British education system.
Schmidt criticises division between science and arts and says UK 'should look back to glory days of Victorian era
Comments (306)
James Robinson
guardian.co.uk, Friday 26 August 2011 20.00 BST
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The chairman of Google has delivered a devastating critique of the UK's education system and said the country had failed to capitalise on its record of innovation in science and engineering.

Delivering the annual MacTaggart lecture in Edinburgh, Eric Schmidt criticised "a drift to the humanities" and attacked the emergence of two educational camps, each of which "denigrate the other. To use what I'm told is the local vernacular, you're either a luvvy or a boffin," he said.
Schmidt also hit out at Lord Sugar, the Labour peer and star of the hit BBC programme The Apprentice, who recently claimed on the show that "engineers are no good at business".
Schmidt told the MediaGuardian Edinburgh international TV festival: "Over the past century, the UK has stopped nurturing its polymaths. You need to bring art and science back together."
The technology veteran, who joined Google a decade ago to help founders Larry Page and Sergey Brin build the company, said Britain should look to the "glory days" of the Victorian era for reminders of how the two disciplines can work together.
"It was a time when the same people wrote poetry and built bridges," he said. "Lewis Carroll didn't just write one of the classic fairytales of all time. He was also a mathematics tutor at Oxford. James Clerk Maxwell was described by Einstein as among the best physicists since Newton – but was also a published poet."
Schmidt's comments echoed sentiments expressed by Steve Jobs, the chief executive of Apple, who revealed this week that he was stepping down. "The Macintosh turned out so well because the people working on it were musicians, artists, poets and historians – who also happened to be excellent computer scientists," Jobs once told the New York Times.
Schmidt paid tribute to Britain's record of innovation, saying the UK had "invented computers in both concept and practice" before highlighting that the world's first office computer "was built in 1951 by the Lyons chain of teashops".
However, he said the UK had failed to build industry-leading positions or successfully transfer ideas from the drawing board to the boardroom.
"The UK is the home of so many media-related inventions. You invented photography. You invented TV," he said. "Yet today, none of the world's leading exponents in these fields are from the UK." He added: "Thank you for your innovation, thank you for your brilliant ideas. You're not taking advantage of them on a global scale."
He said British startups tended to sell out to overseas companies once they had reached a certain size, and that this trend needed to be reversed. "The UK does a great job of backing small firms and cottage industries, but there's little point getting a thousand seeds to sprout if they are then left to wither or transplanted overseas. UK businesses need championing to help them grow into global powerhouses, without having to sell out to foreign-owned companies. If you don't address this, then the UK will continue to be where inventions are born, but not bred for long-term success."
Schmidt said the country that invented the computer was "throwing away your great computer heritage" by failing to teach programming in schools. "I was flabbergasted to learn that today computer science isn't even taught as standard in UK schools," he said. "Your IT curriculum focuses on teaching how to use software, but gives no insight into how it's made."
Barack Obama announced in June that the US would train an extra 10,000 engineers a year. "I hope that others will follow suit – the world needs more engineers. I saw the other day that on The Apprentice Alan Sugar said engineers are no good at business," he said.
"If the UK's creative businesses want to thrive in the digital future, you need people who understand all facets of it integrated from the very beginning. Take a lead from the Victorians and ignore Lord Sugar: bring engineers into your company at all levels, including the top."
Schmidt also announced that Google TV, which allows users to search the internet on their TV sets, would be launched in Europe early next year, with the UK "among the top priorities". The product is already available in America, although sales have been disappointing.
Schmidt said Google TV did not threaten broadcasters and would enable them to experiment with new formats online. He defended the company's contribution to the TV industry, pointing out that it had invested billions of dollars in IT infrastructure that media companies use.
Google also announced it would fund a new course in online production and distribution at the National Film & Television School in London for three years.
TESTIMONIO GRAFICO(INGLESE):











TRADUZIONE:

Eric Schmidt,presidente di Google,condanna il sistema Britannico di educazione. Schmidt critica la divisione tra la scienza e le arti e dice che il britannico "dovrebbe guardare indietro ai giorni di gloria dell'età vittoriana" Commenti (306) James Robinson guardian.co.uk, Venerdì 26 agosto, 2011 20,00 CEST Articolo storia
Link di questo video Il presidente di Google ha rilasciato una critica devastante del sistema scolastico del Regno Unito e ha detto che il paese non era riuscito a capitalizzare il suo record di innovazione nella scienza e nell'ingegneria.
Offrendo la conferenza annuale Mac Taggart a Edimburgo, Eric Schmidt ha criticato "una deriva verso le discipline umanistiche" e ha attaccato l'emergere di due campi didattici, ognuno dei quali "denigranrdo l'altro. Per utilizzare quello che mi è stato detto è il vernacolo locale,si è un luvvy o un Boffin",ha detto. Schmidt ha colpito anche Lord Sugar,il peer Lavorista e star del programma di successo della BBC The Apprentice,che ha recentemente clamato nel show che "gli ingenieri non sono buoni per gli affari". Schmidt ha detto al Media Guardian Edinburgh International TV Festival:"Nel corso della passata centuria,il Regno Unito ha smesso di coltivare la sua polymaths.È necessario portare l'arte e la scienza di nuovo insieme.." Il veterano della tecnologia,che si ha unito a Google dieci anni fa per aiutare i fondatori Larry Page e Sergey Brin a costruire la società,ha detto che la Gran Bretagna dovrebbe guardare ai "giorni di gloria" dell'era vittoriana per rimmemorare come le due discipline possono lavorare insieme. "E' stato un momento in cui le stesse persone scrivevano poesie e costruivano ponti",ha detto."Lewis Carroll non si limitò a scrivere una delle fiabe classiche di tutti i tempi Egli era anche un insegnante di matematica a Oxford.James Clerk Maxwell è stata descritta da Einstein come tra i migliori fisici dal dopo Newton,ma era anche un poeta pubblicato". Schmidt ha commentato gli eco sentimenti espressi da Steve Jobs,amministratore delegato di Apple,che ha rivelato questa settimana che smette."Il Macintosh si rivelò così bene perché le persone che lavorano su di esso erano musicisti,artisti,poeti e storici,che anche ha capitato di essere eccellenti scienziati informatici",Jobs una volta ha detto al New York Times. Schmidt ha reso omaggio per il record Britanico di innovazioni,dicendo che la Gran Bretagna aveva "inventato i computer sia in concetto che nella pratica" prima di sottolineare che il primo computer per ufficio al mondo" è stato costruito nel 1951 dalla catena il "Lione sale al tè-shop". Tuttavia,egli ha detto che il Regno Unito non era riuscito a costruire posizioni di industria leader di settore o successi nel trasferimento delle idee dal tavolo da disegno alla sala di riunioni. "Il Regno Unito è la patria di tanti invenzioni legati ai mezzi di comunicazione.Avete inventato la fotografia.Avete inventato la TV",ha detto."Ancora oggi,nessuno dei principali esponenti del mondo in questi settori sono dal Regno Unito". Ha aggiunto: "Grazie per la vostra innovazione,grazie per le vostre idee geniali.Non stati approfittando di loro su scala globale.". Ha detto che la start-up britannica tendeva a vendere a società estere una volta raggiunta una certa dimensione,e che questa tendenza doveva essere invertita."Il Regno Unito fa un grande lavoro di sostegno alle piccole imprese e l'artigianato,ma non ha senso avere un migliaio di semi a germogliare se vengono poi lasciati ad appassire o trapiantati all'estero.Le imprese del Regno Unito hanno bisogno di difesa per aiutarli a crescere in potenze mondiali,senza dover di vendere a imprese straniere.Se non affrontate questo,allora il Regno Unito continuerà ad essere dove le invenzioni sono nati,ma non allevati per successi a lungo termine ". Schmidt ha detto che il paese che ha inventato il computer ha "buttato via la sua grande eredita" omettendo di insegnare programmazione nelle scuole."Sono rimasto sbalordito nell'apprendere che l'informatica oggi non è ancora insegnata come standard nelle scuole del Regno Unito", ha detto. "Il tuo curriculum IT si focalizza sull'insegnamento come utilizzare il software, ma non dà un'idea di come è fatto". Barack Obama ha annunciato nel mese di giugno che gli Stati Uniti avrebbero in moto 10.000 ingegneri di piu all'anno."Spero che altri seguiranno l'esempio.Il mondo ha bisogno di più ingegneri.Ho visto l'altro giorno che su The Apprentice Alan Sugar disse che gli ingegneri non sono bravi negli affari",ha detto. "Se le imprese creative del Regno Unito vogliono prosperare nel futuro digitale,hai bisogno di gente che comprendono tutti gli aspetti di esso integrato fin dall'inizio.Prendere essempio dei Victoriaans e ignorare Lord Sugar:portare ingegneri nella vostra azienda a tutti i livelli,compreso ai vertici". Schmidt ha inoltre annunciato che Google TV, che consente agli utenti di cercare in Internet sul proprio televisore, sarebbe stato lanciato in Europa all'inizio del prossimo anno, con il Regno Unito "tra le massime priorità". Il prodotto è già disponibile in America, anche se le vendite sono state deludenti. Schmidt ha detto che Google TV non minacciava emittenti e permetterebbe loro di sperimentare nuovi formati on-line. Ha difeso il contributo della compagnia per il settore industriale della tv,sottolineando di aver investito miliardi di dollari in infrastrutture IT che le compagnie dei media usano. Google ha anche annunciato l'intenzione di finanziare un nuovo corso nella produzione e distribuzione on line presso il National Film & Television School di Londra per tre anni.


COMMENTO:Proprio come gli smartphone hanno scatenato una NUOVA ERA di innovazione per Internet,speriamo che Google TV può aiutare a fare lo stesso per la televisione,creando più valore per tutti ... il Regno Unito sarà tra le massime priorità",ha detto."
Questa è la frase che ha detto Smichdt:questo è un riconoscimento pubblico dell'adesione di Google alla NUOVA ERA,ai miei concetti.Non bisogna insistere troppo perche si potrebbe dire che questo è il leif motif di ogni menzione di Google in queste pagine e particolarmente in questo blog,pero sentirla dire in bocca del propio ex-capo di Google lo conferma senza mezzi termini.
Questo è il motivo principale della pubblicazione di questo scritto,e in questo li sono riconoscente a Google.Pero nel resto delle parole di Schmidt trovo delle differenze.Schmidt da quando ha abbandonato la Direzione di Google ha fatto mosse aziendale di tipo promozionale e detto parole quanto meno polemiche.Ad essempio la riunione a Barcellona e certe discordanze con le mie idee in questa conferenza.
Inanzi tutto ci vuole coerenza per capire l'inessatezza e inadeguatezza di certe espressioni di Mr Schmidt: ho sempre detto che io a lungo di tutta la mia opera non ho fatto altro che dire cose "ovvie",rimando i miei concetti a quello che io chiamo "intelligenza etica".E una lettura eticamente intelligente della realta scientifica,e non solo,passa sempre per la coerenza:il Signor Schmidt non puo dire che siamo in una NUOVA ERA,quella del mobile(insorta da queste pagine)per poi dire che la Gran Bretagna deve ritornare all'ERA VITTORIANA.
La Gran Bretagna e la Common Wealth sono gia in una NUOVA ERA.


La NUOVA ERA come è stato detto in queste pagine si rifa alle idee dell'umanesimo rinascimentale,il liberalismo,il positivismo ottocentesco,il neoclacisismno,l'industrialismo,ecc.Insomma si rifa a quelle idee e moviemti socio culturali che hanno segnato il passaggio del medioevo ai tempi moderni.Non risulta facile in poche parole sintetizzare cosa significa questo periodo storico ma avolte certe opere culturali rendono meglio l'idea:potrei nominare Madame Bovary di Gustave Flauvert,il Don Quijote di Miguel di Cervantes Saavedra,l'opera di William Fulkner e principalemte una opera dai risvolti socioculturali e politiche come il Gattopardo di Giuseppe Tomassi di Lampedsa.Si tratta di autori tutti che appartengono piutosto all'"ancien regime" e purtroppo le sue opere per il suo essere visionario vengono considerati nella modernita.Concretamente per quanto è una opera socioculturale e politica il Gattopardo ci mostra la nostalgia di un aristocrata (Borbone)per un'epoca che svanisce e come la sua famiglia ha dovuto accedere ad una allenaza di classe con l'ascendente borghesia per sopravivere al passo del tempo.E cosa altro hanno fatto il Principe William e Katerin Middleton?Un Arsitocrata appartenete alla famiglia Reale con una borghesina che si dichiara entusiasta del rinascimento che ha studiato in Italia.Quindi Gran Bretagna e gia in una NUOVA ERA.E come mai il Signor Schmidt ci rimanda all'ERA VITTORIANA?.

E purtroppo malgrado le differenze con il Risorgimento Italiano che appartengono piu che altro alla sfera della morale difficilmente possa includersi questo periodo storico Brittanico nel romanticismo medievale pre-riformista,quindi non è un'era tanto "diversa".

Per quanto riguarda alla divisione fra umanistica e scienza ricordo ora che la NUOVA ERA non fa questa divisione pero succede che non bisogna confondere scienza con tecnologia:la tecnologia è solo la materializazzione di una creazione che appartiene ad una categoria di astrazione superiore del pensiero che è la scienza,e l'ipertrofia dell'insegnamento del "come è fatto" l'istrumento,degli aspetti tecnologici insomma porta ineluttabilmente alla creazione di elittismo e settarismo che internet ha superato solo quando ha capito che la tecnologia deve essere messa al servizio dell'uomo e non considerarla un fine in se stesso.E cosi sono nati gli smartphones e i NUOVI MEDIA e venne archiviato il PERSONAL COMPUTER.Una NUOVA ERA insomma che lui riconosce.L'ho spiegato nel mio libro analizzando l'evoluzione dell'espressione e comunicazione tramite la machina dattilografica e la tachigrafia in comparazione con il PERSONAL COMPUTER e il cosidetto "linguaggio elettronico".

Ecco anche cui il motivo di perche Hawlket and Packard ha detto che il futuro delle telecomunicazioni è nel software e non sul personal computer e ha abbandonato la sua fabricazione(come prima aveva fatto IBM)per fare alleanze con la Gran Bretagna per produrre software:mettere l'istrumento al servizzio dell'uomo dando rilievo al contenuto e non alla tecnologia.Non senta nostalgia per il COMPUTER il Signor Schmidt:non è necessario,siamo in una NUOVA ERA dove non c'è separazione fra umanistica e scienza perche sono inescindibilmente uniti nella sua essenza.Una NUOVA ERA dove la sua ex-azienda ora con Larry Page alla testa è avanguardia.Le differenze del presente con l'ERA VITTORIANA se ci sono appartengono piu che altro all'orbita morale che a quella dell'insegnamento e mi pare un vero "tour di force" coinvolgerla in questa polemica sulla Telecomunicazione.

Per finire non bisogna dire che l'integrazione di Internet sulla TV altro non è che una nuova,una delle tente applicazioni del mio concetto di integrazione delle diverse tecnologie delle Telecomunicazioni in un solo supporter e non ha nulla di innovativo che ci faccia pensare a cambiamenti epocali profondi.

 

09:33 Écrit par DOTT. GIUSEPPE CIANCIMINO TORTORICI | Lien permanent | |  del.icio.us |